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Détournement de papier fiduciaire algérien par la mafia des généraux !

Des milieux particulièrement bien informés ont attiré notre attention sur les éventuelles causes du « crash » de l’avion de frêt algérien en Lozère, dans l’après-midi d’hier.

Ils nous ont ainsi appris que dans la cargaison de l’avion se trouvait une quantité importante de papier fiduciaire, destiné à l’impression de billets de banque algériens de 2000 dinars. Ce papier, dont nous ignorons encore les quantités, aurait été  commandé sur la base d’un cahier de charges particulièrement exigeant, puisqu’il a été doté de caractéristiques techniques pratiquement inimitables, incorporé à la pâte du papier, et à son filigrane.
Nos sources pensent que cette grosse quantité de papier fiduciaire a été acheminée depuis son lieu de fabrication, et acheminée jusqu’à l’avion, sous une très haute surveillance. En raison d’un grave précédent, qui a été passé sous silence par les médias algériens.
Cela s’était passé en 2006, lorsqu’ un camion de transport, chargé de papier fiduciaire, 19 tonnes, fabriqué par Louisenthal en Allemagne, et destiné à l’Etat algérien, a été braqué en France, et délesté de sa précieuse cargaison, dans la région lyonnaise. On se demande d’ailleurs pourquoi cette cargaison n’a pas été embarquée vers l’Algérie depuis l’Allemagne. Pourquoi lui fait-on courir un tel risque d’être attaquée. Pourquoi l’acheminer vers la France, pour l’embarquer enfin vers l’Algérie ? Questions lancinantes qui laissent penser que l’itinéraire, qui avait été décidé par la partie algérienne, avait un rôle. Questions qui devront se poser pour le transport de 2006, comme pour le crash de 2012.
Ce papier, qui avait été volé en 2006, très élaboré, était destiné à fabriquer des billets de mille dinars, pour une valeur de 250 millions d’euros environ, au taux du change parallèle.
L’enquête qui s’en suivra, et les quelques saisies qui ont pu être effectuées, ont déterminé avec une grande certitude que les cerveaux de l’opération étaient des milieux mafieux de la Camorra, liés à des milieux qui activent entre Naples Marseille et Alger. Des informations très délicates n’ont pas été rendues publiques, parce qu’elles impliqueraient des barons du régime algérien, qui se chargeraient de la partie écoulement, et qui avaient inondé le marché algérien de ces faux-billets, à un niveau qui discrédita totalement le billet de 1000 dinars.
Or, curieusement, il se confirme que l’avion qui s’est écrasé en France, et dont on sait qu’il a subi les contrôles techniques usuels, avant son décollage, transportait une très grosse quantité de ce papier tant convoité. La question qui se pose désormais est de savoir si cette marchandise n’a pas été subtilisée, avant de faire en sorte que l’avion s’écrase, et brûle, corps et biens.
Mais si l’avion s’est bien écrasé, et que les membres de son équipage sont tous décédés, il ne s’est pas enflammé. Les autorités judiciaires françaises pourront donc nous dire si ce papier a été trouvé dans la carlingue. A moins que les habituelles raisons d’Etat, qui distinguent si bien les relations algéro-françaises, vont encore éclipser la terrible vérité.
Yahia Bounouar et D.Benchenouf
Paris, le 10/11/2012

Source :

http://www.soleilalgerie.com/2012/11/crash-de-lavion-algerien-une-question.html?spref=fb

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