Affaire Benalla : encore un franc-maçon du GODF impliqué dans une sale affaire

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MAJ 25 juillet 2018 : http://www.lelibrepenseur.org/alexandre-benalla-est-bien-franc-macon-mais-a-la-glnf/


Encore une nouvelle affaire impliquant un frère-la-truelle du GODF qui a la main lourde sur les manifestants au point de les tabasser régulièrement. Apparemment, les planches humanistes du Grand Orient de France ne l’ont pas trop aidé à aimer son prochain. Cette affaire Benalla est extrêmement curieuse et cache de lourds secrets c’est certain. Comment peut-on être lieutenant-colonel a seulement 26 ans ? Puis parachuté responsable de la sécurité de l’Élysée tout en se retrouvant comme un simple CRS qui tabasse du manifestant à coups de gourdin ! Ceci n’a aucune logique. Même si l’appartenance à la mafia maçonnique explique beaucoup de choses il reste néanmoins curieux de constater autant de bizarreries dans le comportement de cet homme de l’ombre.

Quant au nom de la loge du GODF, Émir Abdelkader, rappelons que ce dernier n’a jamais appartenu à la franc-maçonnerie même s’il comptait beaucoup d’amis initiés comme l’a démontré le Docteur Hamza Benaïssa dans son livre L’Émir Abdelkader et la franc-maçonnerie. Le Grand Orient était déiste et croyait en Dieu, ce n’est qu’à partir de 1870 qu’il changera sa constitution en trahissant tous les fondamentaux de la maçonnerie opérative. Cette affaire démontre encore une fois que la maçonnerie est une mafia occulte qui déploie un réseau très puissant. On peut parler de Monsieur Alexandre Ahmed Djouhri qui lui appartient à la loge de la lyre de Salomon et qui s’occupe de la mafia Françafrique ayant notamment été impliqué dans le financement occulte de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de 2007 par le Libyen Kadhafi.

Quant à l’accusation de protection du franc-maçon Alexandre Benalla, faut-il rappeler que son ministre de tutelle, Monsieur Gérard Collomb, est lui-même un haut gradé de la franc-maçonnerie lyonnaise ! Comment est-il possible qu’aucun journaliste ne relève cette double appartenance essentielle à la compréhension des protections étant donné que c’est une obligation maçonnique.


Affaire Benalla : l’étrange protection du président Macron

Sans être membre du GSPR, les forces affectées à la protection du chef de l’État, Alexandre Benalla était en permanence dans l’ombre de Macron. Un mystérieux « monsieur Sécurité » au job flou. 20 juil. 2018 – par Paul Conge, Camille Crosnier, Olivier Ravanello.

Alexandre Benalla était-il vraiment le « monsieur Sécurité » personnel du président ? Ce très proche collaborateur d’Emmanuel Macron baigne en eaux troubles depuis que Le Monde l’a identifié, mercredi, dans des vidéos où on le voit molester des manifestants lors du 1er-Mai, à Paris.

Coiffé d’un casque à visière de CRS, il parvient même à faire interpeller une personne, alors que ce simple chargé de mission à l’Élysée n’est là qu’en qualité « d’observateur », à sa demande. Une virée qui lui avait été accordée par la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police de Paris.

Le parquet de Paris a aussitôt ouvert une enquête pour « violences en réunion » et « usurpations de fonction ». Il a été placé en garde à vue vendredi matin et lâché par l’Élysée, qui a engagé une procédure de licenciement.

Le GSPR, protecteur naturel du président

Adjoint au chef de cabinet du président, la silhouette d’Alexandre Benalla est intimement liée à la protection du chef de l’État. Ce simple gendarme de réserve semble superviser la sécurité d’Emmanuel Macron. Une tâche pourtant dévolue au Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), soixante gendarmes et policiers spécialement entraînés.

« La sécurité rapprochée, le premier cercle de protection, est systématiquement assurée par le GSPR, affirme-t-on du côté de la Direction générale de la gendarmerie nationale. Une mission codifiée avec son jargon comme « le siège » pour l’officier qui s’assoit toujours côté passager dans la voiture présidentielle. « Il peut juste y avoir d’autres concourants, comme les Gardes républicains, au niveau du palais de l’Elysée, ou des hélicoptères et des brigades cynophiles sur les déplacements. »Comment a-t-il obtenu une telle position auprès du président ? Son opportunisme, son ambition, ses réseaux acquis au Grand Orient dans la loge de « l’Émir Abdel Kader » ne suffisent pas à tout expliquer.

À part eux, personne n’est censé approcher le président. Mais le jeune Alexandre Benalla, 26 ans seulement, a tout l’air de transgresser cette ligne. S’il dirigeait le service d’ordre du candidat Macron pendant la campagne de 2017, il fut ensuite parachuté au poste qu’il occupait jusqu’au 19 mai — chargé de la sécurité. Un poste fantoche ? Selon nos informations, ses missions parurent peu claires pour ceux qui l’ont côtoyé à l’Élysée. Il a des allures de garde du corps personnel de Macron, discret, un « chef du GSPR bis » s’occupant de ses affaires privées, pas toujours notées à l’agenda officiel. Pourtant lors d’un déplacement officiel du président à Tunis, il s’étonnera auprès de ses interlocuteurs tunisiens de ne pas « être dans la boucle. » […]
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