Affaire Bygmillion : 5 mois pour convoquer les protagonistes !!!

N’ayant absolument aucune compétence dans ce domaine, je ne me hasarderai en aucun cas à indiquer aux juges comment faire leur travail ; je trouve néanmoins que le délai de 5 mois pour mettre en GAV les principaux protagonistes de cette grave affaire est plus que suspect. Ils auront eu tout le temps nécessaire pour détruire les preuves ou s’entendre sur une ligne de défense commune ! La justice a emprisonné des délinquants pour des affaires mille fois moins graves. Cette affaire finira comme les autres ; tout le monde sait que le voyou C. Pasqua sera mort et enterré avant qu’un juge n’ose le mettre en prison, car le réseau maçonnique et la soumission à ce dernier s’imposent et finissent  par l’emporter sur tout scrupule lié à la morale ou au serment…

FRANCE-COMPANY-BYGMALIONL’enquête sur l’affaire Bygmalion, qui a jeté le soupçon sur les comptes de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012, est entrée lundi dans le vif du sujet avec le placement en garde à vue de quatre anciens cadres de la société d’événementiel.
Les deux fondateurs de Bygmalion, Guy Alvès et Bastien Millot, son comptable Matthieu Fay ainsi que Franck Attal, l’ex-patron d’Event and Cie sa filiale événementielle, ont été interpellés lundi matin à leurs domiciles et placés en garde à vue à l’office anti-corruption de la police judiciaire à Nanterre (Hauts-de-Seine). Des perquisitions sont en cours.
Dans cette affaire, une information judiciaire pour faux et usage de faux, abus de confiance et tentative d’escroquerie a été confiée aux juges financiers Renaud van Ruymbeke, Serge Tournaire et Roger Le Loire. Les magistrats et les policiers enquêtent sur un système de fausses factures présumé ayant permis au budget de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de rester dans les clous fixés par la loi, c’est-à-dire 22,5 millions d’euros.
Pour cela, Event and Cie avait facturé de nombreuses dépenses, de 10 à 11 millions d’euros hors taxe selon l’avocat de Bygmalion, à l’UMP et non à la campagne Sarkozy, via de fausses conventions organisées par l’UMP. Au final, le Conseil constitutionnel avait tout de même estimé que le plafond avait été dépassé, à quelque 23 millions d’euros, privant Nicolas Sarkozy du remboursement public.Mise en place d’un système occulte
Alors qu’elle s’orientait d’abord sur des soupçons de surfacturations au profit de Bygmalion, l’affaire avait explosé fin mai, avec les révélations de l’avocat de la société, Patrick Maisonneuve, puis la confession de Jérôme Lavrilleux, bras droit de l’ex président de l’UMP Jean-François Copé et directeur adjoint de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Sur le plateau de BFMTV, les larmes aux yeux, il avait reconnu «un dérapage sur le nombre de meetings» et concédé la mise en place d’un système occulte.

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