« Au Gabon, la franc-maçonnerie est presque une religion »

Partager


Voici donc la réalité de la franc-maçonnerie criminelle gabonaise qui détruit le pays depuis des décennies, depuis la décolonisation puisque c’est bien l’Occident qui a introduit cette secte mafieuse en Afrique. D’aucuns nous diront que ceci n’a rien à voir avec les loges françaises ou européennes en général ! FAUX. Les initiés de la secte savent parfaitement que les hauts dignitaires africains sont initiés par des Européens et qu’ils sont régulièrement invités rue Cadet (GODF) ou rue Pisan (GLNF) avec les honneurs malgré leurs crimes, leur corruption endémique, les milliards volés et cachés dans les banques suisses…

Le livre de M. Janis Otsiemi, Les voleurs de sexe, est en cours de lecture, on en fera un article ici-même si Dieu le veut bien. On imagine que les révélations seront nombreuses et croustillantes.


« Au Gabon, explique l’auteur, la franc-maçonnerie est presque une religion. On ne peut pas réussir en politique, obtenir un poste dans l’administration publique ou faire des affaires sans en être membre ou être pistonné par un franc-maçon. »


Dans son dernier polar, l’écrivain gabonais Janis Otsiemi explore les liens troubles qui unissent la franc-maçonnerie au pouvoir de Libreville.

La vidéo avait fait sensation. Diffusée sur Internet en 2010, plus d’un an après la mort d’Omar Bongo Ondimba, elle montrait son fils Ali, le tout nouveau président de la République, intronisé grand maître de la loge nationale du Gabon. Un sujet tabou, qui nourrit quantité de fantasmes dans ce pays d’Afrique centrale, « tant la franc-maçonnerie est associée à la sorcellerie », explique Janis Otsiemi. Dans son dernier ouvrage, Les Voleurs de sexe, l’écrivain s’est inspiré de l’épisode.

Une folle rumeur, raconte le polar, s’est emparée de Libreville : « Prenez garde messieurs ! Des voleurs à la conquête de vos bijoux de famille sévissent ! » Trois jeunes gens découvrent alors de curieuses photos. Y apparaissent des rosettes, un collier avec un pendentif serti d’un compas, un tablier : une réunion maçonnique pendant laquelle un homme prête allégeance. Il a « les cheveux gominés, le visage gras, la petite taille… ». Les autorités cherchent à tout prix à récupérer ces clichés compromettants de « Papa Roméo, alias le Grand Emergent ».

Examiner la société gabonaise

Janis Otsiemi parvient à maintenir cette tension tout au long des Voleurs de sexe, un livre social dans lequel suintent les maux qui gangrènent le continent : sorcellerie, corruption, captation des richesses, pauvreté généralisée, chômage… « Au Gabon, explique l’auteur, la franc-maçonnerie est presque une religion. On ne peut pas réussir en politique, obtenir un poste dans l’administration publique ou faire des affaires sans en être membre ou être pistonné par un franc-maçon. » […]


 Françoise Alexander – Le Monde 

VN:F [1.9.22_1171]
Note : 0.0/5 (0 votes)