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Bourses mondiales : la dégringolade, prémices d’une crise annoncée

Posté le Mercredi 17 décembre 2014 | Commentaires fermés

bourse-chuteC’est la panique sur les grandes places boursières. La conjoncture politique et géopolitique, conjuguée à la chute du cours du pétrole, fait craindre le pire, même si, à moyen terme, le prix avantageux du baril peut constituer un élément pouvant favoriser une certaine reprise. Le fait est que toutes les économies sont liées et que les pays producteurs, particulièrement touchés par cette baisse de plus de 50%, avec pour corollaire des revenus amoindris, devront revoir à la baisse leur plan de développement, ce qui, par ricochet se répercutera sur les économies occidentales. La Grèce est encore une fois sur la ligne de mire car l’issue du scrutin devant se tenir le 17 décembre sera déterminante pour la suite des événements. Quoi qu’il en soit, la crise est à nos portes et ce n’est certainement pas le gouvernement Valls qui pourra la juguler.

Rien ne semble pouvoir arrêter  la chute des marchés. Les grandes Bourses mondiales étaient toutes orientées à la baisse, mardi 16 décembre au matin, dans un rare mouvement d’ensemble.

En recul pour le septième jour d’affilée, le CAC 40, à Paris, a même franchi à la baisse le seuil symbolique des 4 000 points, en début de matinée. Un niveau qu’il n’avait plus atteint depuis la mi-octobre. De Londres à Moscou en passant par Francfort, toutes les places européennes reculaient, imitant celles du Japon et du Moyen-Orient. Craintes pour l’ertitudes en Grèce, économie russe malmenée, chute du pétrole : à deux semaines de la fin de l’année, la conjonction de ces éléments crée un cocktail détonnant sur les marchés mondiaux.

  • La croissance mondiale dans la tourmente

A Paris, c’est la dégradation de l’activité dans l’industrie en France qui a fait replonger le CAC 40. L’activité dans le secteur privé a continué de se contracter en décembre en France. Même si le rythme est beaucoup plus lent que les mois précédents grâce au secteur des services, les investisseurs voient le verre à moitié vide. Ils sont de nouveau très pessimistes sur les perspectives de croissance en zone euro, où la menace déflationniste semble chaque jour un peu plus proche.

Un pays a par ailleurs mis le feu aux poudres : la Grèce, entré dans une nouvelle période d’instabilité politique après que le premier ministre conservateur, Antonis Samaras, a décidé de convoquer des élections présidentielles anticipées, pour mercredi 17 décembre. Les marchés craignent, dans cette hypothèse, un détricotage des mesures de réforme entreprises depuis 2010, en échange de 240 milliards d’euros de prêts à la Grèce par ses créanciers internationaux. Et un réveil des vieux démons de la crise des dettes souveraines de 2010-2011. Pour ne rien arranger, le ralentissement du moteur chinois, déjà reflété par de mauvais indicateurs la semaine dernière, semble se poursuivre : sa production manufacturière (l’indice PMI des directeurs d’achats de la banque HSBC) s’est contractée en décembre, touchant son plus bas en sept mois.

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Russie : krach historique du rouble, les yeux se tournent vers Poutine

Posté le Mercredi 17 décembre 2014 | Commentaires fermés

Cet article et cette crise prouvent que la Russie de Poutine est entièrement soumise aux marchés internationaux ! Ne peut faire mieux…

krach-russie-rouble-poutineLa chute vertigineuse de la monnaie russe, à l’origine d’une flambée des prix, a tourné au krach historique lundi, braquant les projecteurs sur le Kremlin à trois jours d’une intervention très attendue de Vladimir Poutine.

Avec un plongeon de 9,5%, le rouble a connu l’une de ses pires journées depuis la période qui a suivi le placement de la Russie en défaut de paiement en 1998.

« Le rouble échappe à tout contrôle », a résumé Chris Weafer, économiste du cabinet Macro Advisory. « Il est en chute libre, pour un seul motif : la peur. (…) Les règles normales de l’économie ne s’appliquent pas et c’est ce qui rend la situation si dangereuse », a-t-il ajouté, interrogé par l’AFP.

« C’est un test considérable pour le gouvernement, ils n’ont pas d’autre choix que de trouver un moyen de mettre fin à cette chute et à restaurer la confiance », a-t-il averti.

La nouvelle chute de la monnaie russe, affaiblie par les sanctions occidentales liées à la crise ukrainienne et la chute des cours du pétrole, signifie qu’elle a perdu depuis le début de l’année 42% de sa valeur face à l’euro et 49% face au dollar. La hausse des prix qui en résulte devrait atteindre 11,5% en un an, selon la banque centrale.

Franchissant de nouveaux seuils historiques les uns après les autres, l’euro a grimpé à 78,87 roubles, contre seulement 72,28 roubles la veille, et le dollar à 64,34 roubles contre 58,18 roubles. Dans la foulée, l’indice RTS de la Bourse de Moscou a plongé de 10%.

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Chute catastrophique du prix du baril en quelques semaines

Posté le Mercredi 17 décembre 2014 | Commentaires fermés

C’est à un krach pétrolier que nous assistons, manipulé par les princes de ce monde ! Le prix à la pompe ne baisse pourtant pas, ni les taxes supplémentaires de la Poste ou des transports aériens… La baisse des recettes des pays producteurs va s’impacter sur les exportations occidentales car il y aura moins d’argent à investir. Cette chute n’arrange personne, ni les producteurs et encore moins les acheteurs, seuls les marionnettistes aux manettes tirent leur épingle du jeu…

Chute-Prix-Baril-2014

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Humour : les Etats européens sous pression pour adopter un texte anti-blanchiment

Posté le Dimanche 14 décembre 2014 | Commentaires fermés

On peut considérer la chutzpah de Juncker comme la blague de l’année ! Juncker a été pendant 20 ans Ministre des Finances luxembourgeois, paradis fiscal d’Amazon et bien d’autres géants du CAC40 et il ose dire cela aujourd’hui !!! Vivement la fin de cirque dirigés par des criminels.

junckerLe président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a appelé vendredi les pays de l’UE et le Parlement européen à « adopter rapidement » une directive anti-blanchiment qui permette d’identifier les bénéficiaires effectifs de sociétés ou de trusts, afin de mieux lutter contre la corruption.

« La transparence et la bonne gouvernance sont des piliers de notre action. La nécessité d’une information exacte et mise à jour sur les bénéficiaires effectifs est un facteur clé pour pister des criminels qui, sans cela, pourraient cacher leur identité derrière une structure d’entreprise », affirme M. Juncker dans une lettre datée de vendredi.

Ce courrier, dont l’AFP a obtenu copie, répond à 43 journalistes d’investigation, dont Fabrice Arfi de Médiapart, qui lui ont écrit quelques semaines après le scandale LuxLeaks pour lui demander de s’engager à lutter contre la corruption.
Début novembre un groupe de journeaux avait révélé un système massif d’optimisation fiscale, mis en place au Luxembourg pour des multinationales lorsque M. Juncker était Premier ministre.
« J’appelle le Parlement européen et le Conseil (qui représente les Etats, ndlr) à adopter rapidement la proposition de la Commission pour renforcer la législation anti-blanchiment de l’UE », écrit le président de la Commission européenne.

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Bonne initiative, malheureusement symbolique, des Contribuables associés

Posté le Samedi 13 décembre 2014 | Commentaires fermés

On imagine mal les délinquants voter leur mise à mort… C’est donc là que se situe la limite de la démocratie représentative.

Contribuables-associés

Cliquer sur l’image.

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Espagne : scandales de corruption à tous les étages

Posté le Samedi 13 décembre 2014 | Commentaires fermés

La dégénérescence frappe aussi l’Espagne où les principes d’intégrité et de moralité ont totalement déserté la classe politque. Plutôt que de servir les électeurs qui les ont portés aux plus hautes fonctions ainsi que les autres citoyens, les politiques ne pensent qu’à se servir goulûment. La corruption est le cancer qui ronge le personnel politique et la sociéte et le mal est quasi général. La France en sait quelque chose, elle aussi, hélas.

Les affaires de corruption éclaboussent toute la classe politique, droite et gauche confondues. Elles expliquent en partie le succès foudroyant de Podemos, un nouveau parti d’extrême gauche.

La ministre de la santé espagnole, Ana Mato.

La ministre de la santé espagnole, Ana Mato.

Quel sera le prochain homme politique rattrapé par un scandale ? Depuis des mois, chaque semaine apporte son lot d’affaires de corruption, d’arrestations, de démissions de ministres ou d’élus. Quelque 1 700 dossiers sont en cours d’instruction et 500 personnes mises en cause. L’incidence financière avoisine 40 milliards d’euros. On comprend que 42,3 % des Espagnols considèrent la corruption comme le plus grave des maux qui frappent le pays.

Toute la classe politique est concernée, à commencer par le Parti populaire (PP, droite) et le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). Toute ? Non. Sur cette vague bourbeuse, un nouveau parti d’extrême gauche issu du mouvement des Indignés réussit à surnager. Son nom ? Podemos, qui signifie « nous pouvons ». Créé le 17 janvier, il était déjà, quatre mois plus tard, lors des élections européennes, la quatrième force politique du pays.

Depuis, il ne cesse de grimper dans les sondages. Selon une enquête de l’institut Metroscopia, dont les résultats ont été publiés le 2 novembre, il recueille aujourd’hui 27 % des intentions de vote, contre 26 % pour le PSOE et 20 % pour le PP au pouvoir. Son chef ? Un enseignant en sciences politiques de 36 ans nommé Pablo Iglesias.

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Transparency publie la carte de la corruption en France

Posté le Mercredi 10 décembre 2014 | Commentaires fermés

La situation de la justice, sa corruption par la maçonnerie et les délais de traitement gigantesques aggravent la situation puisqu’il n’y a pas de sanction

corruption_copieL’ONG Transparency International lance ce mardi un portail consacré à la corruption. Son but : informer les citoyens et leur donner les moyens d’agir à travers plusieurs outils, dont une carte recensant environ 250 cas de corruption sur le territoire français.

Alors que les affaires et les scandales financiers touchent régulièrement la classe politique (mais aussi, comme récemment, le milieu sportif), l’ONG Tansparency International a lancé mardi une plate-forme d’information à l’occasion de la journée mondiale contre la corruption. L’organisation entend mieux informer les citoyens sur leurs droits mais aussi leur faire prendre conscience de l’ampleur du problème. Parmi les outils mis à disposition, une carte complète de la corruption en France.

Un document inédit

Ce document se présente sous la forme d’une carte interactive où chaque point indique une condamnation prononcée contre un élu pour des faits de corruption. Avec 250 décisions de justice, toutes apparues dans la presse, il s’agit du document le plus exhaustif jamais réalisé sur la question en France. Grâce à cette carte, Transparency entend permettre aux citoyens de mesurer de façon précise « les formes que prend la corruption, de savoir quelles sont les catégories de personnes et les régions les plus touchées ou encore les sanctions prononcées ». Sans surprise, les cas de corruption se concentrent autour des grandes métropoles telles que Paris, Marseille ou Bordeaux (87 cas en Île-de-France, 26 en PACA et 20 en Aquitaine).

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