Fake news/Lactalis : Agnès Buzyn récidive sans vergogne !


Madame la ministre de la santé Agnès Buzyn, ex-salariée de Big Pharma, n’arrête pas de mentir au peuple en donnant des chiffres totalement erronés et largement sous-estimés de la réalité de l’empoisonnement à la salmonelle du lait en poudre Lactalis. Alors qu’elle a le culot de parler de seulement 37 nourrissons malades identifiés, le président de l’association des victimes parle quant à lui de 200 signalements au minimum tandis que les plaintes se comptent par centaines, 150 seulement dans la région toulousaine. Du coup on aimerait bien comprendre d’où elle sort ce nombre de 37 nourrissons malades ! Nous avons à peu de choses près 2 millions de nourrissons à nourrir, des milliers de points de vente et des dizaines de milliers de boîtes retirées ; comment est-il possible qu’il n’y ait que 37 nourrissons malades contaminés à la salmonelle ?! Les chiffres ne correspondent pas à l’énormité du scandale.

Madame la ministre de la santé minore la réalité du scandale Lactalis exactement comme elle minore la gravité des effets secondaires de la vaccination. Il faut dire aussi que l’on ne touche pas au milliardaire et chef d’industrie comme Monsieur Besnier. À l’écouter, Madame la ministre de la santé n’est responsable de rien, tout va très bien, elle a fait son travail, circulez il n’y a rien à voir.

C’est un scandale, une honte mais ce n’est malheureusement que routine pour ces gens qui n’ont aucun respect pour la décence, l’honneur et la dignité.


En marge de l’inauguration du siège de l’ordre des médecins, jeudi soir à Paris, la ministre de la Santé a accepté de s’exprimer pour la première fois sur la crise du lait infantile.

Des pharmaciens et des hôpitaux n’ont pas retiré des lots de lait malgré le rappel officiel. Comment est-ce possible ? 

Je suis à vrai dire extrêmement étonnée. Je découvre cette information aujourd’hui par la DGCCRF (répression des fraudes) qui a mené 2500 contrôles sur le territoire. Effectivement deux hôpitaux sont concernés ainsi qu’un certain nombre de pharmacies. Il faut savoir que depuis le 2 décembre, ils ont tous reçu soit de la part du ministère soit du conseil de l’ordre des pharmaciens une obligation de retrait. Des courriers ont été adressés. On a envoyé un message d’urgence. Toutes les officines doivent normalement afficher les lots retirés et prévenir leur clientèle des produits de substitution existants. C’est à eux de faire ce travail de vérification. C’est totalement de la responsabilité des personnes en charge de ces établissements. Il s’agit d’un devoir déontologique.

Que dites-vous aux parents inquiets ?

Je veux les rassurer sur le fait qu’il n’y a pas eu de nouveaux cas identifiés depuis le 2 décembre. Ce qui veut dire qu’ils ont dû être vigilants. Il faut poursuivre et intensifier les contrôles de la direction des fraudes. Vérifier qu’il n’y a pas encore des professionnels qui garderaient des produits sur leurs étagères ce qui me paraîtrait incroyable. J’ai aussi renvoyé un courrier d’alerte aux professionnels de santé.

Quelles sont les relations du ministère de la Santé avec Lactalis ?

Mon ministère n’a pas à être en lien avec le fabricant. Cela relève de celui de l’Industrie et de l’Agriculture. Notre mission est de surveiller le territoire. C’est d’ailleurs nous qui avons identifié des cas d’anomalie chez des nourrissons et, au départ, huit cas de salmonelle avec la même bactérie. C’est ce qui nous a permis de comprendre d’où venait la contamination. Au total, 37 enfants malades ont été identifiés avec certitude. Nous avons été à l’origine de l’alerte et de la demande immédiate de retraits de lots. Nous avons été d’une extrême réactivité. La surveillance continue. Elle a été très bien organisée et elle a fonctionné. Si de nouvelles intoxications surviennent, nous en informerons le public. Mais ce n’est pas le cas aujourd’hui.

Les excuses de Lactalis son-elles suffisantes ?

Nous verrons quelle est la chaîne de responsabilité. C’est déjà très bien d’avoir présenté ses excuses. Je ne suis pas sûre que cela soit suffisant s’il y a eu des défauts dans la chaîne de surveillance. Il faudra en tirer toutes les conclusions lors des enquêtes. Je n’ai pas d’inquiétude particulière sur la responsabilité de l’État. Aujourd’hui il faut savoir comment cette contamination a pu passer inaperçue dans l’usine. N’a-t-elle pas été communiquée ? Pas détectée ? Je ne peux pas répondre. Aujourd’hui les […]


Elsa Mari – Le Parisien 

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