Crise boursière : Christine Lagarde est… confiante !

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Christine Lagarde. /Photo prise le 11 février 2018/REUTERS/Christopher Pike CHRISTOPHER PIKE.


Avant de lire les sottises de Christine Lagarde qui, rappelons-le, a été condamnée par la justice dans l’affaire de l’escroquerie d’un demi-milliard d’euros au Trésor public avec Monsieur Bernard Tapie, souvenez-vous qu’en 2008, elle et ses amis experts en économie n’ont strictement rien vu venir, bien au contraire, ils estimaient que tout ce système financier était le meilleur au monde, le plus abouti dans toute l’histoire de l’humanité. Maintenant que vous savez ça, on imagine que les propos de Madame Christine Lagarde auront un tout autre sens.


Les turbulences des derniers jours sur les marchés financiers ne sont pas inquiétantes car la croissance économique est forte mais des réformes sont nécessaires pour prévenir des crises futures, a déclaré dimanche la directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde.

S’exprimant pour la première fois sur le sujet lors d’une conférence à Dubaï, elle a noté que l’activité économique restait soutenue par une abondance de financements disponibles.

« Je suis raisonnablement optimiste à cause du tableau général que nous avons en ce moment. Mais on ne doit pas croiser les bras et ne rien faire », a-t-elle déclaré. « Je donne non un signal d’alerte mais un signal d’encouragement fort et d’avertissement.»

L’indice S&P-500, référence des gérants américains, a chuté de 5,2% sur la semaine écoulée à la Bourse de New York, sa plus forte baisse hebdomadaire depuis janvier 2016, dans la crainte d’un regain d’inflation qui pousserait la Réserve fédérale à durcir plus fortement que prévu sa politique monétaire.

Christine Lagarde a réaffirmé la prévision du FMI d’une croissance mondiale de 3,9% en 2018 et 2019, en y voyant une bonne toile de fond pour les réformes qu’elle juge nécessaires.

Elle n’en a pas précisé le détail mais a estimé quel les autorités devaient passer de la régulation d’entités à la régulation d’activités. « Il nous faut anticiper d’où viendra la prochaine crise. S’agira-t-il de la finance parallèle (shadow banking) ? Des […]


Tom Arnold et Alexander Cornwell, Véronique Tison (pour le service français) – Reuters, à Dubaï

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