Jérusalem mon amour, par Lotfi Hadjiat

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Ô Jérusalem, combien on t’a aimée et combien tu as souffert, nul ne saurait le dire. Ô ville sainte, combien on t’a souillée de toutes les haines, de tous les vices. Combien on t’a bénie aussi. Tu as porté les pas des prophètes comme ceux des criminels. Et aujourd’hui, on t’envisage comme capitale officielle des criminels, la dernière et ultime souillure avant ta libération. Car les lumières célestes ne t’ont pas oubliée Jérusalem. Bientôt tu ne vivras plus dans les déserts glacés des fureurs humaines et des puanteurs démoniaques, le souffle messianique séchera tes larmes de sang et démasquera les usurpateurs qui t’ont tant humiliée. Les soldats armés de haines jusqu’aux dents ne paraderont plus dans tes rues. La lâcheté dégoûtante de macaque survivaliste dégénéré en quête de flouze ne piétinera plus tes lieux sacrés. Le racisme arrogant ou insidieux ne se vautrera plus dans tes sanctuaires. Des serpents répugnants ont voulu faire de toi la prostituée à Baal et au Veau d’or, mais leurs plans n’aboutiront pas. La bonté divine ne le permettra pas. Tu rayonneras d’amour et de bienveillance à nouveau. Comme au temps de Melchisedech, que les musulmans appellent Al-Khidr. Ô Jérusalem, tu as été une ville expiatoire tant de fois au cours des siècles, mais maintenant l’expiaSion est finie. Bientôt le Verbe brisera les sceaux, réjouis-toi Jérusalem. Les anges patrouillent déjà dans tes rues. Le Jugement terrible arrive, n’entends-tu pas le crépitement des flammes de justice ? Des flammes vertueuses qui brûleront les mensonges qui t’affligent tant. Tu ne seras plus vêtue de simulacres obscènes mais de grâces ineffables. Ne pleure plus Jérusalem, tu ne seras pas la nouvelle Babylone, la reine des prostituées et des démons, l’épouse de Satan. Les rabbins multimillionnaires, violeurs d’enfants, trafiquants d’organes, ne t’étrangleront plus de leurs doigts crochus. Il fallait qu’on t’annonce comme capitale d’Israël pour que tout soit accompli. Tu ressusciteras, Jérusalem. Tes douleurs partiront en fumée noires et la paix de ton cœur reviendra sous les parfums d’encens. Une bienveillance joyeuse embaumera tes rues. Ton sourire retrouvé illuminera les nations. Ô Jérusalem, tu n’es pas maudite, les croyants t’ont tant aimée, tant bénie, tant chérie. Leurs sacrifices pour toi ne seront pas vains. Jérusalem, mon amour, ton calvaire prend fin.

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