Banksters : la dette publique française atteint 2226 milliards d’euros !

Picture taken on July 26, 2012 in Paris shows an illustration made with figurines and euro coins. Europe's economic crisis has deepened, with a slump in German confidence, worsening British recession and a debt-wracked Spain seeking French support in the face of soaring borrowing costs. While fears grew on July 25, 2012 that Spain, the fourth largest eurozone economy, is going to need a fresh bailout, storm clouds were also gathering over Europe's top economy. AFP PHOTO/JOEL SAGET / AFP PHOTO / JOEL SAGET

JOEL SAGET/AFP


Voici ce qui arrive lorsque les banksters prennent le pouvoir et dirigent le pays. Nous nous retrouvons avec une dette de près de 34 000 € par personne, dette qui a explosé depuis que l’État n’a plus le droit de battre sa propre monnaie, mais de passer obligatoirement par les banquiers apatrides. Nous sommes tout simplement ruinés, et nous serons incapables de rembourser cette dette quel que soit X. Nous serons donc toujours redevables, à jamais esclaves des banksters.


Article 104 de Maastricht et dette française


Au troisième trimestre, la dette publique de la France baisse néanmoins de 5,5 milliards d’euros par rapport au trimestre précédent, relève l’Insee ce vendredi.

C‘est une légère diminution. La dette publique trimestrielle, mesurée selon les critères de Maastricht, s’établit à 2226,1 milliards d’euros au troisième trimestre 2017, contre 2231,7 milliards au trimestre précédent. Cela représente ainsi une baisse de 5,5 milliards d’euros, souligne l’Insee ce vendredi, dans le cadre de la publication des comptes nationaux trimestriels. « La dette publique nette (NDLR : la dette brute à laquelle on soustrait les actifs financiers des administrations publiques) diminue plus modérément (-1,5 milliard d’euros) », se plaçant à 2002,6 Md €, nuancent toutefois les auteurs de cette note. Un écart attribué en partie à la diminution de la trésorerie de l’État.



Rapportée à la richesse nationale [NDLR : le produit intérieur brut], la dette de l’ensemble des administrations publiques atteint 98,1% du PIB. À titre de comparaison, elle représentait 99,1% du PIB à la fin du deuxième trimestre.



La dette de l’État en hausse de 4 milliards

Dans le détail, l’Insee constate que la contribution des administrations de la Sécurité sociale a fortement diminué, de 8,8 milliards d’euros. « L’Acoss [NDLR : Agence centrale des Organismes de Sécurité sociale] se désendette (−5,6 Md€) en remboursant notamment des Euro Commercial Papers (ECP) pour 4,7 Md € », ajoute-t-il. « La Cades (−3,4 Md €) [NDLR : Caisse d’amortissement de la dette sociale] et la Cnaf (−0,7 Md €) se désendettent dans une moindre mesure». L’Unedic, l’organisme chargé de gérer le régime de l’assurance-chômage, fait figure d’exception. Il s’endette à hauteur de 0,7 milliard d’euros. Les hôpitaux publics, eux, s’endettent de 0,1 milliard.

Par sous-secteur, c’est toujours l’État qui contribue, sans surprise, le plus à la dette publique, à hauteur de 1795,2 milliards d’euros au troisième trimestre. Elle a même augmenté de 4,8 milliards par rapport au trimestre précédent. « La contribution des administrations publiques locales (Apul) à la dette diminue (−1,5 Md €). Les régions se désendettent de 0,7 Md € et les départements de 0,6 Md € », complète l’Insee…


Pauline Chateau – Le Figaro /  AFP agence
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