Le destin de l’orgueil, par Lotfi Hadjiat

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Et si le destin de la race blanche européenne était sa disparition ? Si telle était la punition divine ? Vous me direz : pour punir quoi ? Eh bien, pour punir l’extrême orgueil, l’extrême narcissisme… La race blanche européenne a cru pouvoir régner sur l’humanité, la civiliser, la diriger, l’humilier, la soumettre, l’exploiter… Mais excepté Dieu, tout est périssable, même la race blanche européenne. Quelle terrible punition que de ne pouvoir lutter contre sa disparition raciale malgré une science et une technologie ultra-sophistiquées ! À quoi servent ces connaissances si complexes quand on disparaît purement et simplement par le fait de populations dénuées de toutes sophistications scientifiques et technologiques ? Quelle terrible leçon divine ! La science la plus avancée, la plus orgueilleuse, la plus destructrice, la science qui peut produire des armes pouvant détruire plusieurs fois notre planète, cette science suprême est bel et bien impuissante à relancer un taux de natalité moribond, à empêcher la disparition de ceux qui précisément détiennent cette science et la développent toujours plus ! Et plus ils développent cette science, plus leur taux de natalité chute dans les abysses. Non, décidément, la punition divine est aussi implacable que riche d’enseignements. La seule solution pour éviter cette disparition inéluctable serait de prier Dieu, d’implorer son pardon, son secours, de reconnaître Sa toute-puissance, Sa toute-lumière et de s’incliner très humblement. Il ne s’agit pas ici de repentance, ou plus précisément, il s’agit de se repentir devant Dieu. Car la solution à cette disparition raciale ne peut venir que de Dieu, la solution pour mettre hors d’état de nuire la vermine mondialiste qui s’acharne à dissoudre les races et surtout la blanche européenne, cette solution ne peut venir que de Dieu. La solution est dans la plus profonde humilité et la plus sincère prière à Dieu. Même si toutes les nations européennes étaient dirigées par des régimes ultra-nationalistes, la finance apatride serait malgré tout inarrêtable et la vermine mondialiste inécrasable, excusez-moi ces barbarismes. Car l’homme, y compris l’homme blanc européen, ne peut rien contre les puissances démoniaques s’il ne s’en remet à Dieu. L’orgueil de l’homme européen n’est pas éternel, aucun orgueil n’est éternel… cette orgueil qui lui inspire la certitude de pouvoir lutter seul, sans Dieu, et vaincre toutes les forces qui visent sa disparition. Ou alors j’ai rien compris. Que l’on me dise donc quel est le destin de l’orgueil si ce n’est sa disparition ? On va me répondre que le destin de l’orgueil est la maîtrise des forces, la puissance, le pouvoir, la connaissance du secret de l’immortalité… Mais quand l’immortalité sera découverte, si tant est que la science y arrive un jour, la race blanche européenne aura déjà disparu. Non, vraiment, le salut est dans la prière la plus ardente. Après tout, les prières ardentes de Sainte-Geneviève firent détourner Attila de Paris en 451 après J.-C., et le menèrent à sa perte. Sainte-Geneviève, la vierge voilée… âgée d’à peine dix-neuf ans… qui fut insultée, traitée de sorcière, menacée d’être noyée dans la Seine, ou d’être lapidée par la foule parisienne qu’elle voulait pourtant sauver et qu’elle sauva effectivement. Parisiens têtes de chien, déjà à l’époque. Si les nationalistes européens pouvaient prier aussi ardemment que Sainte-Geneviève… S’ils pouvaient s’incliner plus devant Dieu que devant leur race… S’ils pouvaient ne plus considérer que « leur race c’est leur religion »… Avec ou sans eux, le Bien triomphera de toute façon et reconnaîtra les siens.

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