Le franc-maçon Le Drian pas trop content de la chute de Daech !

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Il est très curieux de constater que l’inamovible ministre français de la défense, le franc-maçon Jean-Yves le Drian, n’a pas l’air très content de constater la fin très proche de Daech, très affaibli par l’alliance de Damas avec Téhéran et Moscou. Il devrait pourtant sauter de joie étant donné les attentats que l’on subit en France et la dangerosité de ce groupe terroriste ! Alors il a trouvé la bonne parade, la bonne excuse en « se la jouant » humaniste très inquiet pour les civils syriens restés sur place qui devront subir des bombardements barbares car il n’y a pas de bombardement chirurgicaux comme la propagande Yankee a voulu nous le faire croire.

Comment se fait-il que Monsieur Le Drian ne s’inquiète jamais lorsqu’il est question des bombardements Yankee ciblant les civils et faisant des milliers de morts depuis maintenant près de trois décennies dans les pays musulmans ? C’est une question intéressante à se poser, elle vous donne d’ailleurs des réponses, elle vous met sur le chemin de la compréhension de la volonté réelle de l’Occident atlantiste à vouloir oui ou non mettre fin à Daech…

On peut comprendre la déception de ce frère la truelle étant donné que c’est bien l’Occident qui a armé ces groupes terroristes allant d’Al Qaïda à Daech comme l’ont parfaitement démontré des journalistes chevronnés comme Jean-Loup Izambert dans ses deux tomes du livre 56 ou dernièrement le Britannique Robert Fisk dans ses articles publiés dans The Independent.


Le ministre français des Affaires étrangères a averti, ce mardi 11 septembre, qu’un assaut du régime syrien sur la province d’Idlib aurait des conséquences directes pour la sécurité en Europe.

Jean-Yves Le Drian a exprimé ses craintes, ce mardi, face à la perspective d’un assaut du régime syrien sur la province d’Idlib, ultime fief insurgé. « Il y a un risque sécuritaire dans la mesure où dans cette zone se trouvent beaucoup de djihadistes, se réclamant plutôt d’Al-Qaïda, qui sont entre 10 000 et 15 000 et qui sont des risques pour demain pour notre sécurité », a-t-il dit sur BFMTV, évaluant à « quelques dizaines » le nombre de combattants français parmi eux.

« (Ils) risquent de se trouver dispersés si l’offensive syrienne et russe se mettait en œuvre dans les conditions que l’on imagine aujourd’hui », a relevé le chef de la diplomatie française. Évoquant aussi le risque de catastrophe humanitaire dans cette zone où se concentrent trois millions de personnes, il a averti que le précédent d’Alep, autre bastion rebelle repris par le régime en décembre 2016, ne serait « rien par rapport à l’horreur que cela peut représenter ».

Le Conseil de sécurité doit se réunir, ce mardi, pour discuter une nouvelle fois de la province syrienne d’Idlib, où l’ONU craint « la pire catastrophe humanitaire » du siècle, si le régime de Damas attaque l’ultime grand bastion insurgé.

Mise en garde contre la Russie

Jean-Yves Le Drian s’est aussi inquiété d’un risque d’attaques chimiques à Idlib et a réitéré la « ligne rouge » française et la menace de nouvelles frappes contre le régime si un recours à des armes chimiques létales était avéré. « Il apparaît qu’il y a une espèce de préparation psychologique par certains intervenants russes d’une utilisation de l’arme chimique, qu’ils mettraient sur le compte de groupes terroristes », a-t-il lancé.De son côté, la Russie a réaffirmé mardi que les rebelles syriens préparaient la mise en scène d’une fausse attaque chimique qui serait ensuite attribuée au régime près d’Idlib.

Le ministre français a aussi mis en garde la Russie, jugeant qu’elle avait plus à perdre qu’à gagner d’une offensive. « Si la Russie prend le risque de renoncer à ses engagements de stabilisation de la zone d’Idlib, elle prend le risque aussi de […]


Ouest France / AFP

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