Les armes imprimées choquent les médias mais pas les bombardements US !


Il est très curieux de voir les médias européens s’offusquer de la multiplication des armes à feu aux USA alors qu’ils sont très peu choqués par les guerres meurtrières que ce pays multiplie dans le monde entier, causant des millions de morts depuis des décennies sous de fallacieux prétextes. D’autant que le problème des armes à feu aux USA n’a strictement rien à voir avec les armes en elles-mêmes, mais avec la mentalité d’un peuple cinglé et déséquilibré, un peuple de cow-boys adeptes de tous les excès, dont les ancêtres européens ont colonisé les Amériques, en odieux criminels , .


Le ministère de la Justice américain a légalisé les armes fantômes, qui peuvent être imprimées via une imprimante 3D.

Chargées avec de vraies balles, elles peuvent tuer.

On les appelle les « ghost guns », les armes fantômes, elles sont sans numéro de série, donc intraçables, car fabriquées en plastique, et peuvent être simplement imprimées par une imprimante 3D. Ces armes vont devenir légales, alors qu’elles peuvent être chargées par de vraies balles, et qu’elles peuvent donc tuer. C’est donc une victoire de plus pour les défenseurs du port d’arme aux États-Unis, dont ce militant pro-arme. Conséquence de ce changement de législation : n’importe qui pourra, en théorie, imprimer ses propres armes, sans contrôle ni vérification. Cody Wilson s’est battu devant les tribunaux pour avoir le droit de diffuser ses plans de fabrication sur internet. Le ministère de la Justice américain lui a donné raison.

96 morts par jour

« À partir de mercredi 1er août prochain, n’importe quel possesseur d’une imprimante 3D pourra se fabriquer son propre revolver. Or, on le sait, plus les armes circulent librement, plus il y a de morts. Il y en a actuellement 96 par jour aux États-Unis », précise Anne-Charlotte Hinet, en direct de Washington (États-Unis). La liberté de s’armer est un droit constitutionnel aux États-Unis.


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