Les philosophes de la terreur, par Lotfi Hadjiat

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La chiennerie médiatico-étatique affirme que douter de la version officielle étatique d’un attentât c’est insulter les familles des victimes, mais n’est-il pas totalement évident pour un esprit sain que rechercher les véritables responsables de ces attentats c’est respecter infiniment ces familles de victimes, et que mentir à ses familles dans un but idéologique et politique c’est les insulter profondément ? Et le but idéologico-politique est toujours le même : disculper Israël quoi qu’il arrive, le laver de tout soupçon et le faire passer pour la victime à l’innocence immaculée qui lutte pour sa survie dans un monde qui lui serait intégralement hostile…

Si l’État cherchait vraiment la vérité quant aux responsables des attentats, il tiendrait compte de toutes les incohérences, relevées par des enquêteurs, des témoins ou des citoyens lambda, car c’est évidemment en tenant compte des incohérences que l’on peut s’approcher de la cohérence d’ensemble et donc de la vérité. Quand après un attentat, une version officielle d’État assume ses incohérences, ou plutôt ne les reconnaît pas, elle le fait nécessairement pour préserver les intérêts d’un groupe impliqué dans l’attentat, elle se fait nécessairement complice du crime, et ceux qui soutiennent mordicus cette version étatique sont eux aussi nécessairement complices du crime. À écouter cette chiennerie médiatique aux abois, douter de la version étatique serait déjà du terrorisme… ! Douter, serait du terrorisme… Descartes est donc en France le père du terrorisme, puisqu’il place le doute au fondement de sa méthode de recherche de vérité. Si Descartes avait douté de la version officielle de la Shoah, Jacob Rogozinski et Pierre-André Taguieff l’auraient pris à part et l’auraient tué à bout portant… au nom de la liberté, de la vérité et de l’amitié entre les peuples…, les philosophes de la terreur. Mais pour aller jusqu’au bout de leur logique, il faudrait interdire l’enseignement de la philosophie, qui repose intégralement sur la mise en doute délibérée de la doxa. À l’époque de Platon, la doxa c’était l’opinion courante, aujourd’hui, la doxa c’est le magma opaque des versions médiatico-étatiques, un magma ne laissant aucune place au doute et où le contradicteur est criminalisé…, la propagande brute.


« L’État est le plus froid de tous les monstres froids. Il ment froidement et voici le mensonge qui sort de sa bouche : « moi l’État, je suis le peuple » ».


Mais allons jusqu’au bout du bout de leur logique, la philosophie étant désormais terroriste il leur faudra donc la remplacer par… la psychanalyse, « discipline » « intellectuelle » où la « normalité psychique » sera ainsi définie : croyance sans faille à toutes les versions officielles d’État, croyance sans faille aux bienfaits du néolibéralisme, aux bienfaits de la démocratie occidentale, des bombardements américains sur des civils, de la science moderne, de l’université qui nous délivre des diplômes pour être heureux en société franc-maçonnique, croyance sans faille évidemment aux bienfaits suprêmes de la franc-maçonnerie, et surtout croyance sans faille aux bienfaits du système bancaire et de l’usure, mais surtout surtout surtout, croyance inébranlable, certitude absolue qu’il n’y a pas de Dieu, ni Satan, et que l’État ne veut que le bien du peuple. En adhérant à cette merveilleuse nouvelle normalité psychique, vous serez parfaitement heureux, après injection des 951 vaccins obligatoires et de la puce règlementaire… Le premier qui doutera de ce bonheur radieux sera interné en asile psychiatrique avec soin intensifs…, pour votre sécurité bien-sûr, votre bien-être. On fera du doute un délit, un crime. Et ceux qui confieront en privée que, faire confiance à l’État est la plus grande des folies, seront dénoncés illico et jetés au mitard à perpétuité.

Le but ultime des fanatiques d’Israël est de faire admettre à toutes les nations que le credo fondamental du terrorisme a été formulé par Nietzsche, dans Ainsi parlait Zarathustra : « L’État est le plus froid de tous les monstres froids. Il ment froidement et voici le mensonge qui sort de sa bouche : « moi l’État, je suis le peuple » ».

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