L’étrange histoire de Tibor Rosenbaum, par le Bouc Émissaire

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Robert Friedman, dans son livre Red Mafiya, sorti en 2000, écrit ceci :« L’état d’Israël est un facteur majeur dans la montée et la puissance de la mafia juive. Les trafiquants de drogue juifs, ceux qui poussent à la pornographie juvénile et les marchands d’esclaves sont exempts de poursuites en Israël »


Tibor RosenbaumLa raison première de l’existence du fameux secret bancaire suisse, celui qui permet à une banque de garder l’anonymat de ses clients trouve son origine selon Philippe de Weck, ancien président de l’UBS dans « la loi de 1934, qui l’a inscrit pour la première fois dans un texte législatif fédéral, visait à éviter que des indications sur les émigrés juifs fuyant l’Allemagne tombe entre les mains d’émissaires des organismes nazis qui les auraient utilisées pour pratiquer un chantage sur leurs familles restées au pays ».

Le secret bancaire part d’un bon sentiment. Les pires crimes ont souvent comme genèse un bon sentiment. Cependant pour le secret bancaire ce n’est qu’un leurre. Protéger les émigrés juifs qui fuient l’Allemagne nazie est une raison fallacieuse, mais en 1934 cela paraissait tout à fait justifié. Mais si tel était le cas, alors il aurait fallu que la loi fût abrogée au sortir de la guerre en 1945 une fois l’Allemagne nazie anéantie. Ou, pourquoi pas, à la création de l’état d’Israël, en 1948. Cela n’a pourtant pas été le cas. Depuis quelques années, il est question d’une levée partielle du secret bancaire (un autre leurre), mais les discussions « piétinent » et rien ne change vraiment en réalité.

La véritable utilité du secret bancaire nous la connaissons tous : c’est de permettre le blanchiment de l’argent sale mondial de tous les trafics. L’argent n’as pas d’odeur, surtout en Suisse. Toutes les mafias du monde ont des comptes ouverts sur les bords du lac Léman, ce n’est un secret pour personne. Le secret bancaire suisse a ouvert une voie royale à tous les criminels (particuliers, organisations ou nations) de la planète pour « travailler » sereinement et en toute impunité à corrompre, asservir, pervertir, voler, dépouiller, assassiner et massacrer des populations entières partout où cela était possible. En complément sont venus se greffer les « paradis fiscaux » en divers lieux plus ou moins exotiques (Monaco, Bahamas, iles caïman, Luxembourg, etc.). Le secret bancaire suisse et les paradis fiscaux, le duo le plus criminel de ce millénaire. En conclusion, il est tout à fait logique d’affirmer que ceux qui ont défini et voté la loi du secret bancaire, sans l’abroger par la suite, et ceux qui ont permis l’émergence des paradis fiscaux sont complices des crimes et délits commis grâce à leurs lois. Ce sont eux qui ont offert les outils facilitant leur réalisation. Pire encore, quand ils observent l’utilisation qu’en font les criminels, ils n’essayent même pas d’empêcher le mal de continuer. Ils sont donc doublement complices. Qui sont ces gens ? La question mérite d’être étudiée.

Il est également tout à fait logique de dire que ceux qui ont poussé et soutenu la création de l’État d’Israël sont complices de cette œuvre de destruction massive que sont le trafic de drogue, d’armes, la pornographie, la traite des blanches, l’esclavagisme, etc. À commencer par ceux qui ont fait en sorte qu’il n’y ait pas de poursuite judiciaire contre les criminels qui viennent se réfugier en Israël pour fuir la justice de leurs pays respectifs. Car c’est un fait, dans l’immense majorité des cas, un juif étranger réfugié en Israël ne risque pénalement quasiment rien, le cas récent de Gilbert Chikli en est la preuve manifeste. Mieux, il participe (et perçoit de l’argent) à l’écriture du scénario du film qui relate ses faits criminels en France. Là on est dans l’insulte à l’intelligence pure. On touche le fond.

Parmi cette faune hétéroclite de bons samaritains zélés, il y a un personnage particulièrement intéressant, qui représente à lui seul la quintessence de ce qu’être au service d’Israël veut dire. Il est la définition du bon petit soldat investi d’une mission, qui ne déroge jamais aux commandements et qui luttera jusqu’à son dernier souffle pour la mener à bien. Ce chantre de la roublardise va utiliser à bon escient les outils que lui procurent le secret bancaire suisse et l’impunité judiciaire qu’offre l’antre de la bête, l’état imposteur d’Israël. À croire que toutes ces législations ont été mises en place spécialement pour lui et d’autres sicaires de son acabit.

Ce singulier personnage a vu le jour en Hongrie en 1923 et répond au doux nom de Pinhas Tibor Rosenbaum. Comme tous les personnages hors normes, il était multifacettes : docteur en philosophie, collectionneur de Chagall, disciple de cultes astrologiques, banquier, homme d’affaires et… rabbin. En effet Tibor Rosenbaum est descendant d’une longue lignée de rabbins. Ses ancêtres étaient des disciples du Hatam Sofer et descendants directs du Maharal de Prague. Il fut ordonné pour le rabbinat à l’âge de 18 ans par les principaux rabbins hongrois.

Il fut durant la Deuxième Guerre mondiale un véritable héros pour avoir sauvé, au péril de sa vie, des milliers de juifs des mains des fascistes hongrois et des camps de la mort nazis. Ses incroyables faits d’armes (à supposer que tout cela soit bien réel) ont été portés à l’écran en 2013 (le film n’est à ce jour pas encore sorti en France) sous le titre de Walking with the enemy avec Ben Kingsley pour tête d’affiche. Pour l’occasion, son fils, également rabbin (décidément), Moshé Rosenbaum qui vit en Israël a répondu aux questions d’un journaliste sur son père et ses « hauts faits de bravoure ». Voici un court extrait :

« C’était non seulement un homme d’action et surtout un homme d’esprit. Il était profondément religieux et très érudit dans de nombreuses disciplines. Il a été ordonné rabbin et avait obtenu un doctorat en économie. Il était brillant et très drôle. Partout où il allait, il centralisait les regards du fait de son esprit et de son charisme et aussi parce que les gens, en général, l’admiraient. Il était également très gentil dans les petites choses et toujours poli à l’extrême. Il aimait la vie et sa mort à l’âge de 57 était une tragédie au-delà des mots pour nous tous. »

On lui donnerait le Bon Dieu sans confession. Un homme formidable, le père parfait. Bien que la description qu’en fait son fils soit parfaitement plausible, le Tibor Rosenbaum, homme public, est aux antipodes de cette image d’Épinal.

En bon sioniste convaincu, Rosenbaum fut le trésorier du Congrès Juif Mondial et a occupé de nombreux postes dans d’autres organisations sionistes de premier plan.


Tibor Rosenbaum est surtout le fondateur de la Banque de Crédit internationale (BCI) basée à Genève qui a fonctionné comme la « banque centrale » pour le commerce international de la drogue jusqu’à son effondrement en 1974.


La BCI a été fondée en 1959, et dès 1963, elle est déjà décrite par la Neue Zuercher Zeitung comme étant la plus grande des banques de Genève nouvellement fondées.

La « carrière » de Rosenbaum fut jalonnée de nombreux scandales, il passera pourtant, toute sa vie durant, entre les gouttes. Sans doute, sa bonne étoile (de David) a veillé à ce qu’il ne lui arrivât rien et qu’il pût accomplir l’incroyable destin du rabbin trésorier européen de la mafia américaine. À la fin de la guerre, Tibor Rosenbaum a émigré en Palestine avec l’aide de l’Agence juive de Grande-Bretagne. Après la création de l’État d’Israël, il fut le premier chef de Département de la logistique et des finances du Mossad. Il ne restera que peu de temps en Palestine occupée. Sa mission et son utilité au sionisme prendront place sous d’autres cieux.

C’est ainsi qu’en 1951 Tibor Rosenbaum arrive en Suisse avec le statut diplomatique d’agent de l’immigration israélienne. Étrange destination, surtout à cette période où il n’y avait pratiquement pas d’émigration de la Suisse vers Israël. Il a donc fallu trouver une autre raison pour justifier sa présence. Il a rapidement trouvé la parade en échangeant ses papiers diplomatiques israéliens contre des documents du… Libéria ! Pour cela, il a pu compter sur une de ses nombreuses relations d’affaires en la personne du président du paradis fiscal qu’était le Libéria de l’époque, William Tubman.


Tubman rosenbaum


Rosenbaum jouissait d’un réseau de connaissances, parmi les élites oligarchiques européennes. Il était par exemple un proche ami du prince Bernhard des Pays-Bas. Les auteurs de la biographie du chef mafieux Meyer Lansky, Eisenberg, Dan et Laudau écrivaient à ce propos :

« Un autre bon ami de Rosenbaum en hauts lieux était le prince Bernhard, consort de la Reine des Pays-Bas, qui l’a invité au Palais royal en Hollande pour donner des conférences aux principaux banquiers néerlandais sur les bonnes pratiques commerciales. Ici aussi, un scandale a suivi, quand le prince Bernhard a vendu un château, le Warmelo, pour 400.000 $ à une firme du Liechtenstein, Evluma Inc., détenue par Rosenbaum [RCC]. La raison du prix de vente incroyablement bas du château au banquier suisse n’a jamais été clairement établie ».

Après 1948, près de 90 % des achats d’armes israéliennes sont passés par la BCI. Eisenberg, Dan et Landau, soulignent que « le financement de la plupart des opérations les plus audacieuses des services secrets d’Israël ont été rendu possible par le crédit de la BCI.« 

À ses côtés se trouvait Pierre Dan un ancien de la banque d’investissement Lehman Brothers Kuhn Loeb. Dan est soupçonné d’avoir été celui qui tirait les ficelles derrière des tentatives d’assassinat perpétré par l’OAS contre le président français Charles de Gaulle, dont celui de 1962, connu sous le nom de l’attentat du Petit Clamart. Guy Banister du FBI envoie en 1962 un « associé » à Paris livrer une valise contenant 200.000 dollars pour l’OAS. La source des fonds était la banque Hapoalim et les fonds transitèrent par la Banque du Crédit International de Rosenbaum via des comptes au nom de l’organisation Permindex.

La BCI était en relation très étroite avec l’organisation Permindex basée en Suisse, le « bureau d’assassinat » dirigé par le vétéran du renseignement britannique Louis Mortimer Bloomfield. En plus de se trouver derrière les tentatives d’assassinat contre Charles de Gaulle, Permindex l’était également derrière celui de John F. Kennedy. Après la Deuxième Guerre mondiale, Bloomfield fut « nommé » président de la filiale canadienne du Crédit Suisse (cette même banque qu’Oliver North utilisera plus tard pour les opérations de l’Iran-Contra de l’administration Reagan-Bush), tout en étant le représentant des sociétés israéliennes Continental Corp et d’Heineken bewerie.

Il est lui aussi lié avec l’Afrique de l’Ouest puisqu’il est devenu le consul général pour le Libéria. Il faut croire que ce petit pays a un charme irrésistible aux yeux de nos banquiers suisses et canadiens.

Dans le conseil d’administration de la BCI figure également Ernest Israël Japhet, président de la Banque Leumi, la plus grande banque d’Israël. Sa société de négoce familiale, la Japhet Société, est impliquée dans le commerce de diamant entre Israël et Hong Kong. Les pierres précieuses sont échangées contre de l’opium en plein cœur du « Triangle d’Or », là où la famille Japhet a commencé sa carrière il y a 150 ans avec la société Dope Incorporated.

L’un des administrateurs de la Banque Leumi, le Baron Stormont Mancroft, vice-président de Cunard Shipping Lines, est soupçonné d’organiser le transport d’héroïne sur les lignes régulières de ses navires de l’Asie vers le Moyen-Orient. L’idée d’un entrepreneur sioniste ce n’est pas seulement de faire des affaires dans un secteur d’activités, mais c’est avant tout de trouver un secteur d’activité utile pour Israël. Les banques, les lignes de navires marchands ou le business des diamants répondent parfaitement à ces prérequis. Ou comment allier l’utile à l’agréable.

La BCI entretient des liens étroits avec la Banque Hapoalim, la deuxième plus grande banque israélienne. Elle a été fondée comme une émanation de l’Agence Juive. Son fondateur et ancien directeur du conseil d’administration, haut-commissaire britannique le vicomte Edwin Herbert Samuel, appartient à la même famille Samuel derrière la Banque Leumi et la Cunard Shipping Lines. Le Vicomte Samuel était à la tête de la Croix-Rouge israélienne, une branche officielle du Vénérable Ordre Militaire et Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, le même ordre auquel appartient Louis Mortimer Bloomfield. La banque Hapoalim joue également un rôle dans le commerce des diamants et de la drogue. Les revenus illégaux issus du commerce israélo-thaï des diamants et de l’opium ont été dans un premier temps déposés sur un compte à Londres avant d’atterrir sur d’autres comptes à Johannesburg. De là, ils ont été redirigés par la Banque Hapoalim vers divers comptes à la BCI de Genève.

Rosenbaum possède une autre banque, toujours basé à Genève : la Swiss-Israeli Trade Bank. Cette banque contrôle les lignes de transport maritime du groupe d’affaires Paz, qui, à son tour, a le monopole de l’industrie pétrolière et pétrochimique d’Israël. En 1978, la police de New York a saisi un navire appartenant au groupe Paz qui était sur le point de décharger une cargaison de haschich liquide. Un autre partenaire du groupe, Max Fisher 1, n’était rien de moins qu’un des gros bonnets du crime organisé américain affublé du cache-sexe risible de généreux « philanthrope ». La liste des administrateurs de la Swiss-Israeli Trade Bank se lit comme le Who’s Who des réseaux du Mossad britannico-israélien.

Lansky Connection

Meyer-lanskyÀ la fin des années cinquante et soixante, Rosenbaum a été activement impliqué dans le blanchiment de l’argent de l’empire criminel de Meyer Lansky. Comme Rosenbaum, Lansky était un farouche sioniste. Ses contributions financières à la « cause » assuraient sa protection par le Mossad. Les gains de Meyer Lansky étaient à l’affût d’un pays libre d’impôt. La Confédération helvétique répondait parfaitement aux prérequis de Lansky. Dès 1940 et jusqu’à la fin des années cinquante, les banques suisses virent arriver en masse les dollars bien mal acquis de Meyer. Mais dans les années 1960 la donne change, la part du lion est désormais encaissée par la seule BCI.

La connexion entre Rosenbaum et Lansky avait été mise en place par le « directeur » de la BCI un certain Sylvain Feldman. En effet ce dernier a été informé que d’énormes sommes d’argent issues la pègre américaine été placés dans divers établissements suisses. Dès lors, il a tout fait pour que la BCI profite également de cette manne venue d’outre-Atlantique. Dans les cercles de Genève, la connexion Rosenbaum-Lansky était connue comme « la connexion casher ». Feldman était souvent en voyage d’affaires, à Rome, aux Bahamas ou à Miami. Son activité principale consistait dans ces différents endroits à transporter et échanger des valises pleines de dollars. Ainsi un jour à l’aéroport de Miami Feldman était occupé à charger des valises dans son camion quand Il a laissé tomber un bout de papier qui a été trouvé plus tard et remis aux autorités. On pouvait y lire : « Ceci est pour confirmer la réception aujourd’hui 2 décembre 1964, de 350.000 $ en billets de banque américains pour le crédit à la Maral, compte 2812, à la Banque Internationale de Crédit à Genève, livré à moi, en présence des soussignés. » L’un des soussignés était John Pullman, un partenaire de Meyer Lansky.

« Né en Russie, Pullman a passé ses premières années au Canada, avant d’émigrer aux États-Unis et, après avoir servi dans l’armée américaine, il devient contrebandier dans le trafic de whisky à Chicago. En 1931, il a été condamné pour violation de la loi Volstead et fut condamné à six mois de prison. En prison, Pullman a rencontré un trafiquant de rhum de Minneapolis nommé Yiddy Bloom. Quand ils furent libérés Bloom a présenté son nouvel ami Pullman à son vieil ami Meyer Lansky. » 2

John Pullman avait fondé la World Commerce Bank of Nassau aux Bahamas, à travers laquelle 10 millions de dollars en fonds illicites avaient été « blanchis ». Plus tard, il a vécu en Suisse et fut l’un des courriers (porteurs de valises) les plus importants pour Lansky. Lansky et Joe Stacher, son plus proche collaborateur depuis leurs premiers jours ensemble dans le Bronx, à New York, avaient tous les deux des comptes à la BCI de Rosenbaum.

À l’été 1965, de nombreuses personnes sont rassemblées en face de la synagogue de Genève. Dr Rosenbaum serre beaucoup de mains, celle d’amis, de parents, de partenaires d’affaires. En regardant de plus près, pour un observateur avisé il aurait été possible de reconnaître parmi toutes ces personnes diverses politiciennes israéliennes de premier plan. Ces dernières avaient répondu à l’invitation de Rosenbaum. Ils célèbrent la Bar Mitzvah de son fils Charles. Les passants, flânant devant les magasins d’antiquités à proximité, auraient été surpris s’ils avaient su que certains des hommes n’étaient pas d’origine juive, mais des italiens parmi les plus puissants de la pègre américaine. Meyer Lansky n’était pas présent, mais la plupart de ses amis ont rendu hommage à Rosenbaum. Chacun d’eux a reconnu que la BCI fut en quelque sorte la banque centrale pour le jeu et la drogue. La fiabilité des courriers de Rosenbaum était la raison pour laquelle ces mafieux n’hésitaient pas à payer des taux d’intérêt 1 à 2% plus élevés que la normale.

S’il fallait une preuve supplémentaire que la BCI servait admirablement l’intérêt inavoué d’Israël et qu’il fallait tout faire pour la sauver la voici :

« 17 octobre 1974 le Premier ministre Yitzhak Rabin est intervenu personnellement pour sauver la Banque internationale de crédit de Genève de l’effondrement. Rabin a convoqué à son bureau de Tel-Aviv les hauts dirigeants des trois plus grandes banques : Ernest Yaffee de la Banque Leumi ; Daniel Recanati de la Discount Bank et Jacob Levinson de la Banque Hapoalim. Il leur a demandé de considérer la position d’un consortium des créanciers de la banque suisse afin de maintenir l’institution en vie. Le mouvement, sans précédent pour un dirigeant politique israélien, a été expliqué par le fait que l’effondrement de la banque détenue par le financier Tibor Rosenbaum aurait de graves répercussions pour Israël. L’intérêt national provient du fait que de grandes sommes d’argent israélien et l’argent d’autres institutions juives étaient en dépôt ou autrement impliqué dans la banque de Rosenbaum. Les Autorités suisses ont fermé la banque la semaine dernière en attendant une enquête pour déterminer si elle est solvable. La banque a demandé à un tribunal suisse dans le même temps un moratoire sur les paiements. »

La tâche principale à laquelle s’est borné Rosenbaum en créant la BCI c’était de créer l’outil pratique qui puisse permettre la rencontre du commerce des diamants, du trafic de drogue, des armes, des jeux d’argent et du trafic d’êtres humains, qui ont pris une place de plus en plus importante dans le commerce extérieur israélien.3

Tibor Rosenbaum, héros national israélien, est mort le 23 octobre 1980. Il est enterré dans le cimetière du Mont des répits à Jérusalem. C’est tout le paradoxe d’Israël. Enterrer un des criminels les plus répugnants de ce siècle dans la Terre sainte que Dieu à sanctifié. Si vous cherchez la définition du blasphème, la voici.

En guise de conclusion et en rapport direct avec le sujet, je ne saurai trop vous conseiller de lire ou relire la lettre ouverte à Éric Zemmour de Salim Laïbi. Tout y est dit. Ainsi que cette interview d’Hervé Ryssen à propos de son excellent livre La mafia juive.

Israël, état religieux, état refuge aux juifs du monde entier ou état criminel berceau de la bête de la terre et futur siège de l’antéchrist ? Ce n’est plus qu’une question de temps avant de le savoir.

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