PMA : l’insémination artificielle crée des perturbations génétiques chez les enfants !

Fécondation in vitro menaces dans l’éprouvette от rutube_account_1250518 на Rutube.


Nous repostons ici – postée le 30 juin 2012 – la vidéo documentaire concernant les dangers de la fécondation in vitro (PMA) sur la santé des nouveau-nés. Effectivement, le professeur Urs Scherrer a démontré que les enfants issus de ces manipulations absurdes avaient des maladies cardiaques car l’ADN des spermatozoïdes était altéré par les produits de conservation.

Alors que les lobbyistes dégénérés et ignorants imposent la PMA en faisant croire à la planète entière que c’est une avancée humaniste, un progrès indéniable… bla-bla-bla, en réalité ils ne font que condamner des générations entières d’enfants à des maladies tragiques !


Un documentaire très intéressant de la RTS vient d’être diffusé concernant la fécondation in vitro. Selon les travaux du Pr Urs Scherrer, les enfants nés de cette manipulation chimique sont sujets à de graves malformations vasculaires et risquent par exemple de mourir précocement d’arrêts cardiaques ou de souffrir d’hypertension pulmonaire (rien que ça !). Les solutions chimiques dans lesquelles l’ovule et le spermatozoïde baignent sont, selon lui, les responsables de ces malformations. Dans ce monde moderne, qui se dit progressiste et qui a fait de la science sa propre religion, il est assez lamentable de constater aujourd’hui que les milliers (4 millions dans le monde et 200.000 en France) d’enfants issus de ces charlataneries sont des malades en devenir. Comme si une force invisible, une volonté cosmique, décidait que toute manipulation du vivant conduirait à des catastrophes (Vache folle, péridurale, lait maternisé,…). Il est judicieux et important de parler du volet économique de cette FIV qui coûte très cher et donc rapporte gros à nos apprentis sorciers de la biologie …


Fécondation in vitro : menaces dans l’éprouvette.

Peut-on continuer à faire de la fécondation in vitro? La question se pose suite à l’étude qui vient d’être réalisée au CHUV. Elle démontre que les enfants, nés par ces méthodes, risquent d’être victimes d’infarctus à un âge très précoce. Leur système vasculaire et leur pression pulmonaire posent problème. Cette enquête exclusive sera suivie d’un débat avec l’auteur de la recherche, le professeur Urs Scherrer, et le professeur Marc Germond, médecin responsable du Centre de Procréation médicalement assistée de Lausanne.

Une découverte qui pourrait ébranler le monde de la procréation assistée: une étude scientifique pilotée par le Professeur Urs Scherrer révèle que les bébés éprouvettes ont une pression pulmonaire trop élevée avec des  risques accrus de dysfonctions vasculaires.

Professeur Urs Scherrer, CHUV. [RTS] Professeur Urs Scherrer, CHUV. [RTS] Cette étude sera publiée le 17 avril prochain dans la Revue américaine « Circulation ». Elle révèle que les bébés éprouvettes ont une dysfonction vasculaire systémique et une pression artérielle pulmonaire trop élevée quand ils se rendent en montagne. A la clé, un danger de souffrir prématurément de maladies cardiovasculaires et d’infarctus en raison de vaisseaux sanguins trop rigides. L’équipe de 36,9 a suivi pendant quatre ans les différentes étapes de cette étude.

Jusqu’à ce jour, on savait que la fécondation in vitro pouvait entraîner un faible risque de malformation. En revanche, on ignorait les incidences négatives que ces techniques peuvent avoir sur le système cardiovasculaire des enfants qui en sont issus. Une découverte préoccupante, tant pour les parents que pour les centres qui emploient ces méthodes de procréation assistée.

Professeur Marc Germond, CPMA Lausanne. [RTS] Professeur Marc Germond, CPMA Lausanne. [RTS] Même s’il n’y a pas lieu de décréter un moratoire pour la FIV ou l’ICSI , il  est urgent que d’autres équipes internationales confirment les résultats suisses et que des études soient menées afin de mieux comprendre les mécanismes entraînant ces dysfonctions. Dans l’attente d’une meilleure compréhension de ces phénomènes, les enfants devraient  éviter de cumuler d’autres facteurs de risques cardiovasculaires, comme le tabac ou la sédentarité.
Un reportage de Françoise Ducret et Ventura Samara

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