Miroir magique, par Le Bouc Émissaire 2/2

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Le cinéma et la télévision ont  été conçus comme des outils de diffusion massive d’idées formatées et calibrées avec minutie. Les formats standardisés d’un long-métrage ou d’une série télé et leur construction narrative sont élaborés dans cette optique.  Ainsi, ont définitivement été enterrées la presse et la littérature, ce qui supposait au préalable de savoir lire, contrairement à l’audiovisuel qui s’adresse à tout un chacun. Nous sommes actuellement à l’apogée  de l’ère du 7e art depuis que la diffusion par satellite a pris le relais. C’est désormais le monde entier qui accède sans limite aucune à la propagande audiovisuelle. L’ensorcellement, par miroir magique interposé, peut désormais prendre place  24/24h à domicile via les replay et autres vidéos à la demande. Après le mariage pour tous, voici le miroir magique de Blanche-Neige pour tous et son djinn maléfique. À votre avis qui est le plus beau ?


L’embarras d’un choix


Sans surprise, les contenus de ces millions d’heures de programme annuel évoquent des sujets similaires usant d’un traitement tout aussi similaire. Sous une fausse abondance de sujets et de formats, il n’existe en réalité aucune diversité. C’est comme si vous vous rendiez dans votre supermarché où sont proposés à la vente des milliers d’articles qui ne sont rien d’autre que des jus de fruits. Toutes les saveurs sont déclinées,  mais au final le seul « choix » possible c’est d’acheter un jus de fruit.

La leçon doit être parfaitement apprise et cela passe par la répétition jusqu’à l’overdose. En mettant de côté la catégorie des films dits historiques qui se contentent simplement de réécrire l’Histoire et/ou de l’orienter en portant un regard zoomé sur une période particulière tout en omettant des éléments  essentiels comme le célèbre Amistad de Spielberg  ou Lawrence d’Arabie de David Lean, les sujets de prédilection sont principalement consacrés :

  • aux OVNIS, aux mondes parallèles et voyage dans le temps (Contact, la guerre des étoiles, les envahisseurs, Invasion Los Angeles, Mars Attack, Rencontres du troisième type, super 8, E.T l’extraterrestre , Interstellar, la guerre des mondes,  Promethéus, Indépendance day, Superman, Inception, Retour vers le futur, District 9, Avatar, le jour où la Terre s’arrêta,  K-Pax, Cocoon, Signs, Le cinquième élément, Cobra, les 4400, Lost Room,  Alien, Stargate, Dark City, Mission To Mars…)
  • aux créatures fantastiques (Gremlins, La planète des singes, Dracula, La bête du Gévaudan, Jurassic Park, Godzilla, Hellboy, Frankenstein, La mouche, La belle et la bête, Entretien avec un vampire, , Big foot et les Henderson, Lost, King Kong,  Alf, Loch Ness, Predator, Le loup-garou de Londres, Trémors, Cloverfield…)
  • aux démons, à la magie et la sorcellerie (Harry Potter, Le labyrinthe de Pan, La caravane de l’Étrange, Sleepy Hallow , Hercule, Ma sorcière bien-aimée, La famille Adams, Constantine, Shinning, Thor, Les sorcières d’Eastwick, Le choc des Titans, Le projet Blair Witch, Rosemary’s baby, Warlock, Xena la guerrière, Games of Thrones,  Les visiteurs, Le magicien d’Oz, La neuvième porte…)
  • aux  fantômes, mythes et légendes en tout genre (Ghostbuster, Ghost, Sixième sens, Gods of Egypt, Les revenants, Les Autres, Le seigneur des anneaux, Le monde de Narnia, Le choc des Titans, La Momie, Candyman…)

Ces thématiques de base  se sont  développées de manière exponentielle au fil des décennies. Les dessins animés ont complété la présentation du bestiaire des djinns et des galaxies/mondes parallèles  comme l’ont  notamment fait les séries Cobra, Cosmos Cat, Capitaine Flam, Les maîtres de l’univers, Ulysse 31, Albator, Goldorak ou,  plus près de nous, la série des Shrek qui relate  la vie d’un ogre répugnant vivant en  reclus dans les marais. Dans le conte oral, le Chat botté  repris par Charles Perrault, un ogre se transforme en lion puis en souris sur demande du chat botté qui en profitera alors pour le manger. Le parallèle avec les djinns capables de se transformer en quasiment n’importe quel être vivant et les Marid, djinns  qui vivent auprès de point d’eau isolé, loin du monde saute aux yeux.


La main gauche du Diable dans le trou du lapin


«Dans les sociétés secrètes, on forçait les candidats à tomber au fond d’un puits, à se soumettre à une épreuve de l’eau, à se glisser par une toute petite porte afin de rencontrer des animaux anthropomorphes avec lesquels il fallait engager des discussions absurdes… Ça ne vous rappelle rien ? » Mark Booth, L’histoire secrète du monde.


Il n’est pas étonnant que le film Shrek soit associé avec le conte ésotérico-kabbaliste d’Alice au pays des merveilles et sa suite De l’autre côté du miroir du pédophile Lewis Carroll (alias Charles Lutwidge Dodgson).


« J’espère que vous m’autoriserez à photographier tout au moins Janet nue ; il paraît absurde d’avoir le moindre scrupule au sujet de la nudité d’une enfant de cet âge. » Lewis Carroll


Fait rarissime au sein d’une famille, voire unique, Lewis Carroll et ses dix frères et sœurs étaient tous gauchers. Cela défie toutes les probabilités mathématiques. À l’évidence, le géniteur de Lewis Carroll n’était pas seul  lors du processus de conception.   

Cet adepte de la photographie de petites filles nues a rédigé l’une des histoires les plus malsaines jamais portée à l’écran, remplie de symboles maçonniques, ésotériques,  kabbalistiques et faisant l’apologie des drogues hallucinatoires. N’importe quelle personne ayant lu le livre ou vu le dessin animé/film a forcément découvert le pot aux roses de ce conte infect. Son poème Fantasmagorie confirme son goût des spectres et entités spirituelles. Professeur de mathématique  à l’université d’Oxford, ayant étudié la théologie, ordonné diacre en 1861 sans jamais cependant accepter le sacrement de son ordination, Lewis Carroll a côtoyé les chiffres et les équations toute sa vie durant. Ce mélange détonnant laisse clairement à penser  qu’il a dû être initié à la Guematria kabbalistique et que ses contes pour enfants en sont fortement imprégnés. En outre Carroll défendait l’idée que la damnation en enfer n’était pas éternelle, car un Dieu bienveillant ne pouvait permettre cela.

Bien que ne croyant pas au spiritisme, Lewis Carroll avait foi en  la Perception extrasensorielle  et fut adepte de la psychokinèse au point de devenir un des membres de la Société de Recherche Psychique fondée en 1882 (dont, entre autres, faisait partie  un certain Arthur Conan Doyle). Sa bibliothèque personnelle contenait des dizaines de livres sur l’occultisme.


« Tout semble indiquer l’existence d’une force naturelle, alliée à l’électricité et la  force nerveuse, par laquelle le cerveau peut agir sur le cerveau. Je pense que nous sommes proches du  jour où celle-ci sera classée parmi les forces naturelles connues, et ses lois sous forme de tableaux …les sceptiques scientifiques devront l’accepter comme un fait avéré dans la nature. » Lewis Carroll


L’illustre sataniste, the Beast, Aleister Crowley considérait Lewis Carroll comme un saint homme de l’art occulte dont les histoires Alice au pays des merveilles et De l’autre côté du miroir contenaient  de profonds secrets magiques. Crowley a rendu obligatoire la lecture des livres de Lewis Carroll dans son école  de magie, affirmant « Alice  au pays des merveilles et de l’autre côté du miroir de  Lewis Carroll. Précieux à ceux qui comprennent la Kabbale » Magick in Theory and Practice Appendix 1

De l’autre côté du miroir devait se référer à la pratique occulte du skrying à  savoir regarder dans un miroir ou dans une boule de cristal pour atteindre le pays des merveilles, un état de transe nécessaire pour certaines visions ou «la visualisation à distance ».

Finalement associer les djinns, les drogues et la pédophilie, reste somme toute assez logique, quand on connaît les raisons de l’existence première du miroir magique satanique : diffuser à grande échelle la transgression, la perversion, le commerce avec les démons et l’inversion totale des valeurs sous couvert de distraction et d’amusement. 


Monstropolis


La palme de l’art et la manière de parler du monde des djinns sans se voiler la face revient cependant haut la main à la société Pixar avec leur mondialement connu Monstres et Cie.  Le logo et le personnage principal du film annoncent directement la couleur. Pourtant la genèse de l’histoire n’avait quasiment rien à voir avec le film que l’on connaît.

« Mon idée était de suivre un homme de 30 ans, qui aurait exercé le métier de comptable (ou un autre métier un peu similaire), qu’il déteste. Un jour, il tombe sur un cahier de dessin qu’il avait fait pour sa mère lorsqu’il était petit. Il n’y fait pas vraiment attention, le range sur une étagère, et la nuit même, il commence à voir des monstres. Il réalise qu’il est le seul à les apercevoir (…) et commence à croire qu’il est fou. Les monstres le suivent partout : à son travail, à ses rendez-vous, et il s’avère qu’ils représentent en réalité les peurs qu’il n’a pas été capable de surmonter lorsqu’il était petit. Chaque monstre représente une peur particulière. Au fur et à mesure qu’il apprend à les surmonter, en devenant ami avec les monstres les représentant, ces derniers disparaissent. Une fin douce-amère donc… »Pete Docter, scénariste et réalisateur de Monstres et Cie

Comment a-t-on pu passer d’une histoire banale et parfaitement insipide à un film original aussi bien dans son sujet que dans son traitement ? L’information n’est jamais donnée, mais par simple  déduction il est facile de comprendre ce qui s’est passé. Le recours à un Script Doctor. C’est comme cela qu’on appelle les spécialistes du scénario que les studios engagent pour retravailler, voire réécrire complètement  un scénario.  Ainsi les Script Doctor sont utilisés pour « rectifier » le tir et faire passer un message particulier sans en avoir l’air. En l’occurrence ici, c’est de faire un film entièrement consacré à un djinn, un certain Pan, celui de la flûte du même nom. Un film d’animation à la gloire de la divinité Pan destiné spécialement aux enfants. Vous en avez rêvé, Pixar l’a fait. Le message final est d’autant plus criminel qu’il donne une image plus que sympathique de ce démon.

Il est dit dans ce film que les monstres utilisent les cris de terreur des enfants effrayés comme  énergie pour leur monde à eux, Monstropolis.  Il est étrange de constater que les djinns apparaissent souvent après que les gens aient subi un choc émotionnel important, comme un traumatisme, une dépression, une grande colère, etc. c’est dans ces cas de sensation extrême d’une personne, qu’elle est le plus vulnérable. L’abolissement d’une partie de la protection naturelle d’une personne causée par ce genre de traumatisme permet aux djinns d’entrer en eux plus facilement et de pirater leur esprit. Il est fort possible que les énergies dégagées par ces états émotionnels soient la raison d’agir de ces djinns. À l’instar de monstre et Cie, il peut s’agir d’un de leurs éléments vitaux. Comme je l’ai déjà évoqué dans un précédent article, la nourriture des djinns se compose entre autres (sources islamiques) d’os et d’excréments. C’est la raison pour laquelle ils sont très souvent utilisés lors de rituels de sorcellerie. La confrérie diabolique des Skull and Bones est l’exemple le plus flagrant  de l’utilisation d’ossements  dans le commerce avec les djinns. Ici, le parallèle avec les monstres qui, en terrorisant les enfants, obtiennent en retour des cris qui leur permettront d’alimenter  en énergie leur ville est un maquillage malhabile du mode de fonctionnement des djinns.

Le Script Doctor ayant travaillé sur le scénario s’est clairement inspiré de l’histoire du djinn Pan, être mi-homme mi-bouc, qu’il a simplement transposé dans Monstres et Cie. Comme les monstres, Pan s’amusait à effrayer les gens par des cris qui provoquaient une peur panique. Pour agir ainsi, il réclamait une contrepartie aux commanditaires.


« On raconte que juste avant la bataille de Marathon il aurait promis aux Grecs d’effrayer les Mèdes à condition de recevoir un culte en Attique. On disait aussi que lorsque les Gaulois conduits par Brennos traversèrent la Phocide pour venir piller Delphes, ils furent saisis d’une peur panique, provoquée par ses cris, qui les arrêta »Lien

« Un autre aspect de la légende nous apprend que parfois le dieu apparaissait par surprise aux mortels dans le but de créer chez eux une frayeur mortelle. Ces deux formes du mythe montrent la Terreur que pouvait avoir tout être normal à être confronté avec la vision de l’Univers, d’un savoir incompréhensible, déstabilisant à l’extrême pour le non-initié. Cette terreur pouvait être déclenchée volontairement, mais accidentellement : l’homme qui dérangeait Pan était immédiatement puni ; ou involontairement : Pan se montrait à l’homme qui devenait fou (irruption de la folie dans la conscience). » Lien


Le Script Doctor ayant exercé ses talents sur cette œuvre « montreuse » s’appelle  Patton Oswalt . Comédien, scénariste, comique, Patton ne déroge pas à la règle hollywoodienne qui veut qu’il faille avoir été initié au sein d’une fraternité pour « en être » en l’occurrence la Fraternité maçonnique Phi Kappa Tau. Grand athée devant l’Éternel ce vulgaire « humoriste » explique son point de vue concernant la religion et ses origines ( à partir de 42 min 21″) : ici

Il répond parfaitement aux prérequis pour fricoter avec le diable. C’est la règle immuable des suiveurs du « prince de ce monde ».

L’autre  film du réalisateur de Montres et Cie et sur lequel Patton Oswalt a également exercé (officieusement) ses talents de Script Doctor s’appelle Vice et versa. Ce film d’animation offre l’explication la plus directe de la possession par des djinns. Il décrit sans ambages le trouble de la personnalité multiple, détaille la manière dont les djinns possèdent une personne et  comment ils se relaient aux « commandes ». Voilà comment on parvient à faire passer un phénomène réel et ô combien nocif pour le genre humain en un pur conte de fiction distrayant au ton original et décalé.



Les petits êtres bleus


Le sujet principal des schtroumpfs, le cœur de ce dessin animé c’est la sorcellerie. Les deux personnages principaux ne sont rien d’autres que des sorciers.

Le premier, le méchant de l’histoire, intérieurement aussi vilain qu’il l’est à l’extérieur, c’est l’infâme Gargamel. Tout dans ses actes laisse accroire qu’il est en réalité un rabbin qui fabrique un golem en la personne de la Schtroumpfette. En la créant à partir d’argile à l’aide  de formules kabbalistiques (un brin de coquetterie, une solide couche de parti-pris, trois larmes de crocodile…) il endosse l’habit d’un Rabbi seul habilité à pouvoir exécuter cela. Il passe son temps à concocter des potions magiques afin de nuire aux petits êtres bleus. 

Le deuxième sorcier n’est autre que le grand schtroumpf, lui c’est le gentil, lui aussi concocte des potions magiques et autres élixirs, mais c’est pour servir la bonne cause, toujours. Ainsi il existe une mauvaise sorcellerie et une  bonne sorcellerie. La seule différence réside dans l’intention qu’on lui prête. C’est formidablement démoniaque, une fois de plus.

Quant aux personnages des schtroumpfs eux-mêmes, ce ne sont rien d’autres que des lutins, des gnomes, c’est-à-dire des djinns vivant dans les bois.


Les hommes en noir versus X-Files


En 1994 la série X-Files faisait son apparition avec pour fonds de commerce les complots en tout genre, mais surtout l’existence des extraterrestres.  The true is outhere sous-titrait la série. Effectivement, la vérité est ailleurs, mais certainement pas dans cette série propagandiste faisant l’apologie d’entités extraterrestres. En 2015 elle remet le couvert pour 6 épisodes inédits. La propagande qu’elle a véhiculée à vulgarisé l’acceptation de l’existence d’extraterrestre dans l’esprit de nombreuses personnes de par le monde.

En parallèle à X files est apparu en 1997 un OVNI cinématographique, sauf pour ceux qui se sont toujours intéressés aux phénomènes paranormaux, et qui s’intitule Men in Black. Pour le commun des mortels, les « Men in black » sont des agents du gouvernement américain, tout de noir vêtus, qui légifèrent la vie des extraterrestres, vivant incognito sur Terre, parmi les humains. Ils sont présentés comme une sorte de douaniers intergalactiques qui régulent l’immigration des aliens, faisant la police le cas échéant. Bien évidemment, ils agissent de manière parfaitement désintéressée, car leur seule motivation reste la protection de notre planète. C’est la raison pour laquelle ils effacent la mémoire des éventuels témoins d’une scène qu’ils n’auraient pas dû voir afin de ne pas faire paniquer l’humain de base. Car, comprenez bien, nous ne sommes pas prêts à croire en l’existence d’autres entités intelligibles dans l’univers, trop stupides et immatures que nous sommes. Les gouvernements savent ce qui est bon pour nous, c’est pour cela qu’ils ne nous informent pas de ce genre d’agents qui travaillent dans le secret uniquement pour notre bien. C’est beau !



Sauf que les véritables Men in Black, et ça la trilogie cinématographique ne le mentionne jamais, ne sont pas des humains, mais bel et bien des aliens, des extraterrestres autrement dit des djinns. Le témoignage assez exceptionnel de Bernard Bideau lors de l’émission y’a pas photos sur TF1 détaille bien le phénomène.



La raison première du miroir magique, celle qui l’a vu naître avait pour unique ambition d’entrer en contact direct avec les djinns. Faute d’y être parvenue, cette nouvelle création baptisée télévision a servi à propager à l’échelle planétaire un incroyable mensonge en mystifiant la réalité de ces entités qui peuplent la Terre depuis la nuit des temps. De réalité tangible, ils ont basculé au fil des deux derniers siècles en contes mythiques, à la fois distrayants et inquiétants, fruit de l’imagination fertile des différentes populations humaines.

Basculant ainsi du côté légendaire de la force, la race des djinns a été sciemment mise à l’écart de la conscience des peuples. Cette tentative de dissimulation ne fonctionne que si l’on a été despiritualisé et soumis à la consommation télévisuelle de masse de ces soixante dernières années. En Occident, cela a relativement bien fonctionné et fonctionne toujours.  

« L’illumination », par miroir magique interposé,  se fait désormais au sein  même de notre foyer, avec notre totale approbation puisque c’est nous qui pressons le bouton de la télécommande. À la différence cette fois-ci que l’illumination n’est pas divine, mais démoniaque.


Lien vers l’article : http://leboucemissaire.canalblog.com/archives/2016/07/17/34090856.html

 

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