Péages : un accord secret (sic) entre l’État et les sociétés d’autoroutes ?

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L’État et les sociétés d’autoroute auraient passé cet accord en avril 2015.


Qui dit accord secret dit arnaque et escroquerie car il n’a pas à être secret, ce n’est pas du domaine de la défense ou du militaire. Pourquoi un contrat économique aussi classique est-il secret ? Car il est illégal et scandaleux du coup on évite qu’il tombe dans le domaine public ! Point. C’est un attentat économique comme il en existe tant qui pillent la France et son peuple. La privatisation première des autoroutes était déjà une escroquerie, comme personne n’a rien dit ni rien fait, du coup ça continue…


C’est une compensation qui risque de coûter cher aux automobilistes.

Selon France 2, les sociétés d’autoroutes ont obtenu du gouvernement le droit d’augmenter leurs tarifs chaque année entre 2019 et 2022, en échange d’un gel des tarifs en 2015. L’affaire remonte à 2014. Cette année-là, les ministres Emmanuel Macron et Ségolène Royal prennent pour cible les tarifs pratiqués aux péages des autoroutes et annoncent le gel des prix. La contre-attaque en justice des sociétés concernées s’achève en avril 2015, avec la signature d’un accord avec le gouvernement. Celui-ci avait été jusqu’ici tenu secret.

Un surcoût potentiel de 500 millions d’euros pour les automobilistes

Dans une enquête réalisée pour le JT de 20h, France 2 dévoile l’existence d’un document fixant les termes de l’arrangement. En échange d’investissements (3,2 milliards d’euros de travaux sur dix ans), les sociétés obtiennent une stabilité fiscale, une clause pour allonger la durée des concessions et le droit de pratiquer des «hausses de tarifs additionnelles (…) chaque année de 2019 à 2023 ».

Selon la chaîne, cette conséquence du gel des tarifs de 2015 pourrait coûter plus cher aux automobilistes que ce qui était prévu à l’origine. Selon un rapport de l’Arafer, le surcoût pourrait atteindre 500 millions d’euros, entièrement à la charge des automobilistes. Les sociétés d’autoroutes, qui contestent cette évaluation, soulignent que le gel était illégal.

Contactée par France 2, Ségolène Royal, qui était alors ministre de l’Écologie, a déclaré qu’elle était contre cet accord et réfute l’avoir signé. Selon la chaîne toutefois, c’est […]


Le Parisien 

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