Ryssen en prison ? par Lotfi Hadjiat

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Hervé Ryssen


Mon narcissisme me plante au sol de ma fatalité. Et m’y a toujours planté. Personne n’échappe au narcissisme. Excepté Jésus et quelques mystiques. Le comble du narcissisme c’est de vouloir être adoré comme un dieu, ce que n’a évidemment jamais voulu Jésus… folie catholique… Le meilleur moyen d’échapper au serpent de son narcissisme c’est de dire du bien des autres. Sans attendre naturellement qu’ils disent du bien de nous en retour. Cette manie malsaine d’attendre quelque chose en retour, cet instinct marchand vil, cet instinct morbide de comptabilité qu’on peut trouver au plus haut degré chez des Juifs, est ce qui paradoxalement saborde les nationalistes français. Cet instinct marchand atteint aujourd’hui parmi les Juifs un développement paroxystique. Même la Shoah est devenue un commerce, un commerce mafieux…

Si vous voulez tout savoir, ou presque, sur la mafia juive, lisez le livre d’Hervé Ryssen, intitulé sobrement La mafia juive. Chez cet essayiste nationaliste français, la question juive est une spécialité, une passion, qui pourrait l’envoyer en prison sous peu. Tout ce qu’il dit dans ce livre et dans d’autres est pourtant soigneusement sourcé et référencé. Et ses livres n’ont jamais été démentis, contredits ou contestés. Curieux. Je vais finir par croire que quand on dit leur vérité aux Juifs, ça finit toujours très mal…

Précisons quand même que tous les Juifs ne prospèrent pas dans le commerce mafieux, Spinoza, Husserl et Clara Haskil en sont des exemples irréfutables. Mais revenons au procès d’Hervé, le mettre en prison ne prouvera pas que ce qu’il dit dans ses livres est faux. Ryssen a simplement montré dans ses ouvrages que le libéralisme mondialiste, l’internationalisme bolchevique, l’idéologie du métissage, l’immigrationisme forcené, le multi-sous-culturalisme et la paix mondiale autour d’une Jérusalem juive sont des idéologies issues du messianisme juif, il n’y a là aucune haine des Juifs mais seulement une critique exhaustive de certaines idéologies. Car Hervé est poursuivi en justice pour haine des Juifs, et par la haine de certains Juifs… parce qu’il s’obstine à vouloir libérer les Juifs de leur ghettoïsation mentale et les Goyim de leur asservissement à une culpabilité prétendue éternelle par les enfants d’Israël. Vouloir libérer autrui est louable. On devrait pouvoir en débattre dans la presse, à l’université, à la radio, à la télévision, au Collège de France… L’exception française est devenue l’exception juive !… Mais le plus déplorable, c’est de voir certains nationalistes français occulter cette exception ! Et de les voir devenir majoritaires dans la mouvance nationale… L’exception juive est déjà un emprisonnement mental, en emprisonnant Hervé et son travail sur cette question, ils vont donc emprisonner un emprisonnement. Il n’y a pas de terme psychiatrique pour décrire cette négation absolue du réel. Quel est donc ce mal incurable ?

Pour ma part, on ne peut l’expliquer autrement que par une influence démoniaque. Mais évidemment, dès lors qu’on évoque quelque chose de démoniaque, on est aussitôt exclu du débat laïc. La naïveté de Ryssen, et la mienne aussi, est de vouloir introduire la question juive dans le débat laïc. Le débat laïc moderne a été exactement conçu pour que cette question ne puisse être abordée. C’est la règle du jeu… Et il ne sert manifestement à rien de contester la règle de ce jeu politique fondamentalement immorale, il faut la détruire. Moralement. Cette destruction ne sera pas tant une victoire politique qu’une victoire morale. Si Hervé purge sa peine de prison, ce sera une victoire morale, ce que craignent ses adversaires. S’il n’est pas incarcéré, ce sera une victoire politique, qui ne détruira cependant pas ladite règle démoniaque. Ce que craint plus que tout l’adversaire c’est que le moral l’emporte sur le politique. Voilà pourquoi il me semble peu probable que Hervé finisse en prison.

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