Simona Frankel, ambassadrice d’israël en Belgique : « Les 55 morts de la bande de Gaza étaient tous des terroristes »

Simona Frankel


Lorsqu’on observe et que l’on écoute le discours des sayanim,  agents de subversion israhelliens en Europe, on comprend vite a quoi sert le « terrorisme » et pourquoi il arrange les affaires de l’entité sioniste criminelle. Ils sont tellement stupides, tellement pathétiques et hystériques, tellement imbus d’eux-mêmes et atteints du syndrome de l’élection divine qu’ils osent affirmer que des enfants de moins de 10 ans sont des terroristes ! C’est une pathologie mentale ! Leur discours cynique est tellement infantilisant, tellement stupide, que l’on ne peut que s’interroger sur la santé mentale de leurs interlocuteurs qui laissent faire !

Encore une fois, les élites occidentales, qu’elles soient politiques ou médiatiques, sont totalement terrorisées par le lobby juif sioniste qui n’existe pas ! Il y a très peu d’hommes et de femmes dignes de ce nom qui soient capables de s’opposer à la Doxa et de dire la vérité. Imaginez une seconde, par une simple vue de l’esprit, après l’assassinat de 50 juifs dans les rues de Tel-Aviv à coups de couteau, l’onde de choc qui se produirait dans le monde ! Les dirigeants de 150 pays seraient déjà sur place en train d’exprimer leur effroi et de manifester leur solidarité devant un traumatisme inqualifiable…

Une chose est certaine, tout ce cirque n’a que trop duré et démontre que la fin de l’entité sioniste scélérate est proche, de plus en plus proche…


Au lendemain de la manifestation qui a fait 55 morts à Gaza, Simona Frankel ne mâche pas ses mots : tous les palestiniens abattus par balle étaient des terroristes, y compris les 8 enfants.

Ces décès font de cette journée la plus meurtrière du conflit israélo-palestinien depuis la guerre de 2014 dans l’enclave.

« Je regrette la mort pour tout être humain, même pour 55 terroristes qui ont tenté de passer la frontière ».  Même les 8 enfants et les bébés, demande Thomas Gadisseux au micro de Matin première ? Pour la diplomate israélienne, c’est le groupe terroriste Hamas qui a pris en otage la population et est responsable de ces morts. « Ils ont décidé de sacrifier leurs frères et sœurs, les hommes, femmes et enfant  dans une guerre médiatique. Nous voulons simplement  protéger nos citoyens. Nous préférons avoir des critiques que des condoléances ».

Le fait que le mouvement de manifestation soit nié il y a plusieurs semaines, créé par un groupe citoyen pacifique, n’est pas un argument que peut accepter Simona Frankel : ce mouvement a été instrumentalisé par le Hamas, « ce groupe terroriste qui ne fait que du mal ».  Et le cri des manifestants « Mieux vaut mourir devant les murs de la prison que mourir à petit feu » n’est, pour elle, qu’un slogan : « Ce qu’ils font c’est mettre le feu sur eux-mêmes. Ils envoient les enfants devant la barrière qui séparent Israël de la bande de Gaza.»

« Disproportionné ? Je ne comprends pas le mot disproportionné »

En réaction à la déclaration du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders qui a condamné l’usage disproportionné de la force, Simona Frankel s’insurge : « Je ne comprends pas le mot disproportionné. Faut-il des morts israéliens pour que ce soit proportionnel ? »

Tôt ce mardi matin, le vice-Premier ministre Open Vld, Alexander De Croo avait aussi condamné « à titre personnel », des actes qualifiés d’excessifs et disproportionnés.  Le chef de l’ONU  s’est également dit « particulièrement inquiet » de la situation à Gaza.

Jérusalem : « notre capitale depuis 3000 ans »

Ouvrir l’ambassade américaine le jour du 70ème anniversaire de l’État israélien a-t-il pu jeter de l’huile sur le feu dans la bande de Gaza ? Pour l’ambassadrice, la question ne se pose pas : « Jérusalem est notre capitale depuis 3000 ans, ce n’est pas nouveau. Le fait que la communauté internationale ne veuille pas le reconnaître est regrettable, mais chaque pays décide quelle ville sera sa capitale. Et je veux saluer le président Donald Trump qui la reconnaît en y installant son ambassade. J’espère que son exemple sera suivi. »

Peut-on encore parler de paix ?

Peut-on encore penser à une paix future après la mort de 55 personnes ? Pour l’ambassadrice d’Israël en Belgique, Il faut se souvenir que « pendant 70 an, on n’a pas eu un jour de paix. Nous avons quitté la bande de Gaza en 2005, et le ministre Sharon a retiré les implantations dans la bande de Gaza.»  Mais pour elle, il n’existe qu’une alternative: « il faut libérer les otages du groupe terroriste du Hamas.»

De nouveaux médiateurs ? pas vraiment nécessaires

Le processus de paix qui semblait déjà moribond est désormais aux abonnés absents. Le président de la Palestine, Mahmoud Abbas, estime que les USA ne sont plus un médiateur au Moyen-Orient. Mais alors qui les remplacera ? L’Europe ? Une perspective qui ne semble pas enthousiasmer l’ambassadrice : «  Il ne faut pas de médiateur, il faut un dialogue direct. Quand on veut faire la paix on se parle directement ». Pour ensuite ajouter : « Quiconque peut contribuer à la paix est le bienvenu, l’Europe ou quelqu’un d’autre »

L’iran : l’axe du mal

Le retrait de Donald Trump de l’accord iranien sur le nucléaire est une bonne chose pour Israël  : « Ce qui sème le trouble, c’est l’axe du mal  qui est dirigé par l’Iran. On voit les empreintes de l’Iran au Liban, en Syrie et dans la Bande de Gaza. L’Iran veut mettre le mal dans toute la région. Il faut améliorer l’accord entre l’Iran et les autres parties. Il y a une ligne rouge : le gouvernement d’Israël va défendre ses frontières. »

« Des livres scolaires belges antisémites »

Pour l’invitée de Matin Première, les tensions qui existent en Europe ne sont pas la conséquence de la politique au Moyen-Orient. « L’Europe doit regarder comment l’antisémitisme se développe. Dire qu’Israël et les juifs sont coupables de tout le mal du monde, c’est la base de l’antisémitisme.»

Un antisémitisme qui serait illustré, selon Simona Frankel, par un livre scolaire utilisé dans l’enseignement flamand et contenant des caricatures de juifs. Ces caricatures seraient utilisées dans un texte qui aborde le conflit de l’eau au Moyen-Orient.


RTBF

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