Tariq Ramadan rend l’usure – riba – licite !


Si vous voulez savoir ce qu’est une fatwa de comptoir, cette vidéo en est la parfaite illustration. Vous allez observer comment Monsieur Tariq Ramadan rend l’usure licite, halal, avec une argumentation d’une sottise rare et d’une légèreté confondante. Cela fait des années que nous combattons les idées anti-musulmanes de cet escroc intellectuel et, que nous vous expliquons que cette personne réalise un travail de sécularisation et d’adaptation de l’islam au monde moderne décadent.

Premièrement, depuis quand légifère-t-on en islam, sans citer des versets coraniques ? Depuis quand ? Évidemment, on ne sait que trop bien pourquoi Monsieur Tariq Ramadan ne peut pas citer les versets coraniques ; la raison en est que ces derniers sont extrêmement clairs et dénués de toute équivoque. Le Tout-Puissant « ordonne » la cessation de tout prêt usuraire et annonce qu’Il sera en « guerre » contre tout contrevenant. Ainsi, quand Monsieur Tariq Ramadan nous explique que certains savants sont pour et d’autres contre, il oublie juste de donner l’avis du Créateur de toute chose ! Cet islamologue footballeur a le droit de ne pas suivre les prescriptions du Livre de Dieu mais il devrait au moins prendre acte de la crise financière que l’on a vécue et que l’on vit encore depuis 2008, causée justement par le prêt bancaire usuraire ! Que nenni, pensez-vous !

Là encore, Dieu a été très clair, dans la sourate de la vache au verset 276, il est écrit : « Allah anéantit l’intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n’aime pas le mécréant pécheur. »

Ce théologien de pacotille issu de l’express training, nous explique ensuite que le prêt à intérêt, autrement dit l’usure et partant, le crédit bancaire, est licite pour l’achat d’une maison en cas de nécessité. En « cas de nécessité » ! Ce dernier terme n’est pas du tout utilisé à bon escient, sauf à vouloir en détourner le sens commun. Comment peut-on être en situation de nécessité lorsqu’on songe à acheter une maison ?! Il explique ensuite que l’on peut se trouver en Occident en situation de « protéger ses biens » et donc de pratiquer l’intérêt bancaire ! Comment peut-on protéger un bien qui n’existe pas encore et que l’on n’a pas acheté puisque le prêt n’a pas été encore acté ? Et pourquoi utilise-t-il le terme « protéger », serions-nous en guerre ?

Pour finir, Monsieur Tariq Ramadan nous explique que le prêt bancaire illicite est « halal » pour aller de l’avant… S’il était musulman et intelligent, s’il comprenait l’arabe, Monsieur Tariq Ramadan, conformément au verset 276 cité plus haut de la sourate de la Vache, saurait que le seul moyen de protéger ses biens, c’est justement de ne pas pratiquer l’usure, mais ce concept lui échappe totalement. On pourrait parler ici de baraka divine mais qui croit encore à ce genre de concept spirituel abstrait, inaccessible à la multitude et en particulier aux auditeurs charmés par le sophisme de ce prédicateur non-conformiste particulièrement permissif et réformateur ? Au vu de ces violations graves et intolérables, n’est-on pas en droit de penser et de dire que Monsieur Tarik Ramadan veut instaurer un islam protestant ?

On sait très bien que depuis l’avènement de l’islam, il y a quatorze siècles, les sultans utilisaient les savants auxquels ils demandaient de proclamer des fatwas servant leurs intérêts, ce n’est pas nouveau et ce n’est pas fini. Il suffit d’écouter le grand imam saoudien, célèbre récitant du Coran, nous expliquer sans honte ni la moindre gêne, que les États-Unis d’Amérique sont des alliés de l’Islam et qu’ils constituent un facteur de stabilité et de paix ! On peut tout faire dire à un lâche ou un traître, il suffit d’écouter Hassan Chalghoumi…

Pour finir, nous allons retranscrire ici un des versets coraniques dans lesquels le Seigneur Tout-Puissant met en garde l’être humain contre le danger du prêt usuraire, car ne l’oubliez jamais, cet interdit n’est là que dans l’intérêt des sociétés humaines et de personne d’autre :


Baqara-278-279


« Ô vous qui croyez, craignez Dieu ! et renoncez au reliquat de l’intérêt usuraire, si vous êtes croyants, Si vous ne le faites pas, attendez-vous à une guerre de la part de Dieu et de Son envoyé, Tandis que si vous vous repentez, votre capital vous restera : vous ne léserez pas et vous ne serez pas lésés. » AL-Baqara (2:278-279)

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