Un « stage shoah » imposé à une militante, pour lutter contre le boycott d’Israël…

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Après “l’israélisation” de nos élus républicains, voici la “judaïsation” de la France qui fait doucement son entrée par la petite porte avant d’enfoncer la grande.

La campagne BDS fait des émules à travers le monde et le boycott économique et culturel contre Israël tend à s’intensifier au rythme des bombardements des civils Palestiniens.

La France a été le premier pays à déclarer illégal le boycott anti-israélien et à incriminer les contrevenants à cette loi aux antipodes de la liberté d’expression, pourtant acclamée il y a un an.
Non contente de prendre fait et cause pour un pays totalitaire, la justice française vient de franchir un pas de plus dans l’abject.
Assimilant les militants de la campagne BDS à des antisémites, ceux qui sont pris à manifester leurs hostilités au gouvernement israélien seront désormais passibles de suivre un «  stage shoah  ».
Quel rapport direz-vous ? Ne cherchez pas il n’y en a aucun sauf celui de créer l’amalgame sur lequel planche le CRIF depuis des années qui est d’assimiler toutes critiques à l’égard d’Israël à un acte antisémite.

Paulette, militante lyonnaise de la campagne BDS en a fait la triste expérience. Convoquée au commissariat, elle a eu la surprise de se voir convier à «  faire un stage Shoah  », pour avoir distribué des tracts en faveur du boycott culturel d’Israël.
Même si cela n’est pas illégal, la justice, dans un excès de zèle, a lancé «  une convention relative à un stage de citoyenneté, signée au palais de justice de Lyon par le premier président et la procureure générale de la cour d’appel pour lutter contre les actes racistes et antisémites  ».
«  Il faut éduquer tout en sanctionnant  », a souligné Sylvie Moisson, procureure générale de la cour d’appel, précisant : «  La ville de Lyon a en effet décidé d’opter pour la mise en place d’un stage pour les “petites et moyennes infractions”  ».
Ne cherchez pas plus longtemps ce qui se cache derrière cette parodie de justice, les lobbys juifs sont à pied d’œuvre pour cadenasser tout acte qui pourrait enrayer la machine économique israélienne.

Alors en quoi consistent ces stages ? Jacques Fredj, directeur du mémorial de la Shoah nous donne l’explication :
«  Ce sont des ateliers ludiques, il ne s’agit pas de bourrage de crâne ni de cours pédagogiques, il s’agit de descendre dans l’arène pour discuter de ces préjugés comme au café du commerce. Il faut que les participants ne soient jamais passifs mais toujours engagés  ».
«  (…) Cela sera souvent une peine complémentaire qui ne remplace pas la sanction mais l’enrichit. La parole sera alors au centre de cette initiative qui se veut constructive en prônant le “vivre ensemble”  ».

Un “vivre ensemble” qui débute par museler ceux qui ne sont pas d’accord, d’ailleurs Paulette ne compte pas se prêter à ce jeu malsain et ne comprend toujours pas le rapport entre les Palestiniens et un événement qui date de plus de 70 ans, en l’occurrence la Shoah, perpétré par des Européens ?

sources : EuroPalestine

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