Une championne de Daech, Merkel ! par Pierre Dortiguier

Chroniques-Dortiguier


daech-merkel-dortiguier-llp


Une championne de Daech, Merkel !


S‘il faut que la sécurité allemande soit avertie d’une agente très active de Isis, c’est bien de lui désigner la chancelière de l’Allemagne occupée, madame Merkel, car son souci de complaire à tous ceux qui veulent satisfaire aux impératifs de l’entité sioniste de briser toute existence syrienne fortifiée par le Président de la République, lui fait concevoir le projet d’accorder l’amnistie à tout mercenaire de l’armée de mercenaires payés pour occuper Mossoul, à la seule condition qu’ils se distancient de leur chef duquel, par ailleurs, on ignore tout.

Ce qui pourrait passer pour une lubie de cette femme d’origine polonaise, et dont le père pasteur protestant servit fidèlement le régime communiste imposé, allant jusqu’à désavouer l’unité allemande retrouvée, est un plan ou mieux une mécanique bien huilée. L’objectif révolutionnaire de la Chancelière, qui n’a rien d’une fragilité de jugement, car elle sait où mènera sa politique, est de faire entrer en Europe, car l’Allemagne n’est pas en Europe, mais le continent même, son moteur, des bandes armées ou capables de répondre à une mobilisation, pour faire échouer tout esprit de priorité de l’indépendance et de l’autodétermination allemande. Les troubles civils organisables avec pareille main d’oeuvre de criminels devraient freiner une dynamique nationale en pleine force, et contraire donc à la planification de cette nouvelle Soviétie que l’on nomme le globalisme, à savoir un empire financier, non pas extérieur aux États mais logé, pucé en eux, tout comme notre Attali parlait de l’homme devenu prothèse de lui-même : telle est l’Allemagne, tel sera l’homme, incapable de juger de ses intérêts, sous mandat, comme le furent Syrie, Liban et Palestine au lendemain de la première défaite militaire allemande dont nous célébrerions le centenaire dans deux ans, si tout se passe bien, si l’on meurt partout dans des batailles ou des attentats, un peu partout, mais surtout dans des pays entravant l’expansion d’Israël. En somme Madame Merkerl a au moins retenu la trahison de son pays comme une des vertus bibliques à l’usage des païens, c’est-à-dire des neuf-dixièmes de l’humanité !

Mais en quoi cela diffère-t-il de l’éparpillement de la dénommée jungle de Calais? En rien, sauf que la faiblesse de la France en fait un camp de repos, tout comme l’Angleterre, mais le lieu des règlements de compte révolutionnaires en Europe demeurera  toujours l’Allemagne, et c’est là où la Révolution française et Napoléon qui en est la suite, ont cherché à imposer un nouvel ordre mondial.


« Troubles, assassinats, viols, pillages, marquèrent la première année de guerre civile en Espagne, à l’été 1936 ; ils l’ont été en Syrie, à différentes dates, et ils le seront sur le sol européen, quand les puissances de la subversion internationale le jugeront opportun ! »


Il faut donc qu’elle soit tenue en bride, et des agents ou taupes en sommeil font parfaitement l’affaire : non pas des forts en gueule, comme des régiments de mélanchonistes, mais des actifs, des terroristes, des encadreurs et instructeurs de ceux qu’une pitié fait accepter comme des moutons perdus, alors qu’ils ne sont que des loups dans la bergerie, et loups venus de la propriété de George Schwarz dit Soros, aventurier, croit-on, en réalité militant révolutionnaire bien aguerri dont la passion est la ruine de la classe moyenne allemande. C’est une doctrine marxiste que les petits bourgeois entravent la Révolution ; et madame Merkel sait, de par son éducation communiste, bien distinguer entre une masse abrutie et l’avant-garde, la jeune garde lancée dans des combats de rue contre les réactionnaires ! Cette jeune force, cette tête de bélier qui doit forcer la porte de la forteresse Europe, est internationale, tout comme celle qui devait asservir l’Espagne à un ordre tyrannique, dont le résultat alors comme aujourd’hui serait, pour employer un bon mot, le partage du sous-développement.

Troubles, assassinats, viols, pillages, marquèrent la première année de guerre civile en Espagne, à l’été 1936 ; ils l’ont été en Syrie, à différentes dates, et ils le seront sur le sol européen, quand les puissances de la subversion internationale le jugeront opportun !

Ces militants et soldats mercenaires de Daech ont été recrutés et formés, sélectionnés, comme des psychologues trient les rats de laboratoire, et Madame Merkel ne fait que suivre le processus, avec pour résultat : le massacre de sa propre population, comme en impulsa le mouvement en France le duc d’Orléans, Philippe-Égalité. L’Égalité en question est de ne pas appliquer de distinction morale, de savoir qui est bon, qui est méchant. Tous, criminels endurcis ou malgrè eux, ce qui est plus rare ont un rôle à jouer ! Celui de supprimer tous les obstacles à la servitude générale de l’humanité. Tel aura été le sens de la guerre mondiale, première ou seconde, troisième même, peu importe ! Supprimer les têtes qui dépassent, ou qui refusent de s’incliner, tel le Président Bachar Al Assad, qu’il faut donc que les gens de bien soutiennent au lieu d’être en querelles partisanes qui affaiblissent toute individualité libre, ou nationale.

Il faudra bien que le Système soutienne Madame Merkel qui lui apporte de l’énergie, et ce ne sont que des ruines causées au pays de Candide par celle que l’on croit conservatrice, mais qui agit en militante disciplinée, que se constituera une force de réaction saine et efficace conforme au plan divin, ce que jacobins, communistes et autres semblables nomment réactionnaire.

Pierre Dortiguier

VN:F [1.9.22_1171]
Note : 0.0/5 (0 votes)