Controle mental

UNE EXCLUSIVITE LLP

De nombreux articles rendent compte de contradictions sur le déroulement des attentats des 7 et 8 janvier 2015. Une des analyses les plus pertinentes est celle d’Aldo Giannuli, expert des services secrets italiens, qui dans l’article Giannuli e la tesi del complotto: Perché i conti non tornano (Giannuli et la thèse du complot : pourquoi les comptes ne sont pas bons.) parle de « complot »[1].

L’utilisation de ce terme signifierait donc que des ententes auraient été effectuées dans les sphères du pouvoir pour permettre l’application d’un plan. Et, il est bien évident que ce ne serait pas la première fois dans l’histoire où pareil schéma se produirait. Ainsi, le cas de Pearl Harbour était étudié dans les années 1980 à Science Po Toulouse pour démontrer l’intervention avérée du pouvoir américain pour choquer la population américaine et lui faire accepter une intervention contre l’Allemagne nazie.

Sur ce principe, le stratagème des attentats de janvier 2015 impliquerait alors, dans un premier temps, l’implication de services secrets étrangers pour mettre en route un processus, qui dans un second volet serait complété par d’autres personnes, c’est-à-dire par de « vrais terroristes ».

Or, pour nourrir cette réflexion et poser au mieux la question d’un tel plan, il est essentiel de comprendre la technique du Contrôle mental (Mind Control). On doit à l’auteur américain pasteur Fritz Springmeier les meilleures études sur le Contrôle mental. Cet homme au grand courage ne devant « seulement des comptes à Dieu », sortit de 7 ans de prison en 2012 – «  accusé » de préparer un hold-up dans l’Oregon -, explique que le Contrôle mental vise à créer à l’insu du sujet une programmation qui au moment opportun se mettra en état de marche grâce à une couleur, un mot ou une musique servant d’élément déclencheur. Devons-nous alors nous étonner si à la plus grande surprise, par exemple, des chefs de famille deviennent des terroristes islamistes et commettent des attentats suicides. Le téléspectateur ne considère que la partie émergée de l’action terroriste : l’endoctrinement, le fanatisme et les morts innocentes. Mais le principal échappe à sa compréhension. Et pourtant…

Le développement du Contrôle mental a été considérée avec le plus grand sérieux outre-Atlantique : la population américaine a demandé au Président Clinton la constitution d’un comité d’enquête pour ouvrir les archives de la CIA. À la tête de ces manifestants, il y avait le Dr Leirr, chirurgiens ayant découvert d’étranges plaques miniatures, à savoir des puces réceptives de son : ses patients entendaient des voix. Déjà dans les années 1970, la CIA reconnut avoir utilisé des techniques de conditionnement et de lavage de cerveau. Il est bien évident que les techniques de Contrôle mental auraient pu être exploitées en Europe. Cette idée est conforme à ce qu’exprime le Dr Rauni Kilde, ex-officier médical en chef en Finlande. Elle rapporte que les technologies du Contrôle mental sont mises à profit par l’armée norvégienne. Cette information est d’autant plus inquiétante que ce pays a été ébranlé par un attentat présentant bien des zones d’ombres. En effet, le 22 juillet 2011, Anders Behring Breivik assassinait plus de quatre-vingt-dix personnes. Après un premier attentat à Oslo, il s’était rendu sur l’île d’Utoya, près de la capitale norvégienne, où se tenait l’université d’été des jeunes travaillistes. Avec le plus grand sang froid, il avait ouvert le feu et tué soixante-neuf personnes. Plusieurs témoins oculaires présents sur l’île corroborèrent la participation d’un second tireur caché pouvant expliquer la « rapidité de déplacement » de Breivik. Cette affaire ne manqua pas non plus d’incohérences.

Dans l’article Tous les souvenirs sont faux (p. 15), le journal Le Monde du 17/07/08 s’appuyant sur des études menées par des psychologues émet l’existence de procédés rendant possible l’incrustation de faux souvenirs dans la mémoire. En clair, le sujet a le souvenir d’évènements qu’il n’a jamais vécus. Nous sommes bien dans le cadre du Contrôle mental.

Fritz Springmeier explique aussi que la programmation permettant le Contrôle mental s’effectue par des séances de tortures menées avec des électrochocs et des sévices sexuels, afin que l’inconscient soit pénétré au plus profond.

Der Spiegel du 27/4/09 révèle l’existence en 2003 d’une prison secrète de la CIA à Stare Kiejkuti en Pologne, où des musulmans dont certains étaient accusés par erreur de terrorisme, étaient détenus et torturés. L’hebdomadaire allemand émettra l’hypothèse que de telles prisons de la CIA opérant dans la plus grande clandestinité et avec l’accord du pouvoir, pouvaient exister ailleurs en Europe, comme en Roumanie. C’est d’ailleurs dans ce dernier pays, à Oradea, que l’OTAN compte un centre de formation pour ses agents de renseignement.

En janvier 2009, un réseau de l’intraitable Ben Laden implanté en Arabie saoudite et au Yémen, se nomme Al-Qaida dans la péninsule arabique (AQAP). Dans l’article Le Yémen troisième front du terrorisme, Le Canard enchaîné du 3/11/10 expose que les services secrets estiment à deux mille le nombre des combattants ayant rejoint des groupes terroristes commandés par d’anciens prisonniers du camp de Guantánamo, et relâchés par Obama. Nous savons qu’à Guantánamo les détenus étaient torturés, victimes, encore, de sévices sexuels. Il est tout à fait certain que nous ne connaissons ces traitements que par la presse. Cependant, l’univers de Guantánamo et de Stare Kiejkuti s’harmonise bien avec celui que décrit Fritz Springmeier : un monde où le Contrôle mental sert à fabriquer des terroristes avec l’appui des plus hautes sphères de l’État.

Aussi, à la lumière de ces réflexions et des contradictions relevées notamment par Aldo Giannuli, il serait bien opportun d’avoir une autre grille de lecture des attentats ayant fait douze morts, les 7 et 8 janvier 2015. Qui sont les véritables acteurs ? Quels sont leur complices ? Quels sont les trous dans le CV des terroristes ? Et à qui profitera le crime ? Il est indéniable que l’Islam constitue un frein à l’instauration du Nouvel ordre mondial, nom élégant de la prochaine dictature qui conduira l’humanité à l’âge de pierre. Pour ce faire, il est aussi essentiel de restreindre de manière drastique la plage de libre expression que constitue Internet. Nos gouvernants qui sont les hommes liges des Illuminati s’échinent à faire entrer notre monde dans ce modèle.

S’il est une certitude, c’est que le Contrôle mental a existé. Il a été dénoncé par des scientifiques et des universitaires particulièrement courageux. Il serait temps de réfléchir à la lumière de ces techniques faisant de l’homme un simple Golem, pour comprendre qui sont les véritables terroristes.

Edward Bernays, neveu de Sigmund Freud, Propaganda (1928) affirme : « La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays. »

[1] Nous devons à Quenel+ la traduction en français de cet article [http://quenelplus.com/quenel-actu/charlie-hebdo-lavis-daldo-giannuli-expert-des-services-secrets-italiens.html]