La blague du jour : tous virés sauf Copé ! Cherchez l’erreur ! N’est-ce là pas une insulte à l’intelligence ?

bygmalion-lump-aurait-procede-a-15-departs-dont-3-licenciements-web-tete-0203643209217_660x440pSelon » Le Lab d’Europe 1″, le bureau politique de l’UMP aurait décidé de licencier pour faute grave l’ancien directeur général du parti, l’ancien directeur de cabinet adjoint de Copé et la directrice des affaires financières.

Grand coup de balais à l’UMP. Englué dans des affaires de financement illicite, le parti de droite aurait décidé, lors du bureau politique du mardi 15 juillet, de procéder à un grand nettoyage. Selon des informations du Lab d’Europe 1, le triumvirat de transition et le secrétaire général du parti auraient annoncé le départ de 15 salariés, dont trois licenciements « pour faute grave ».

Il s’agirait de Eric Césari, ancien directeur-général du parti et proche de Nicolas Sarkozy, Pierre Chassat, ancien directeur de cabinet adjoint de Jean-François Copé, et Fabienne Liadzé, directrice des affaires financières de l’UMP. S’ajouteraient à cette liste des départs volontaires, dont celui de Jérôme Lavrilleux, le directeur de cabinet de Jean-François Copé qui avait craqué sur le plateau d’i-Télé .

Interrogée mardi soir sur ces licenciements, l’UMP n’a pas souhaité « commenter des procédures de droit du travail en cours ». Mi-juin, ces cadres, qui avaient la possibilité de signer les factures (avec Jérôme Lavrilleux), avaient été suspendus. Selon un participant au bureau politique, interrogé par « Le Lab », l’UMP pourra dégager grâce à ces départs 1,5 million d’euros d’économies en année pleine, soit une moyenne de 100 000 euros par salarié.

Cure d’austérité à l’UMP

Par ailleurs, Luc Chatel a également détaillé mardi sur France Inter d’autres sources d’économies pour le parti, notamment le respect de la parité lors des élections législatives en 2017. Interrogé par France Inter, Luc Chatel a répondu que l’UMP payait « 4 millions d’euros » d’amende pour non-respect de la parité aux législatives. Cette somme sera portée à 8 millions d’euros en 2017 en raison d’une modification législative, selon le député de Haute-Marne.

« Très clairement, il y a une source d’économies et c’est un chantier que nous allons ouvrir. C’est-à-dire détecter dans toutes les circonscriptions renouvelables en 2017 des candidates susceptibles de représenter nos couleurs parce qu’il n’est pas acceptable aujourd’hui, non seulement vu l’état de nos finances mais même sur le principe, que nous ne soyons pas capables de présenter la parité dans nos candidatures aux élections législatives », a déclaré Luc Chatel.