communique-presseSuite aux insultes proférées, sur Facebook, par Alain Soral, contre ma propre personne et des membres de la dissidence, je me réserve le droit de réagir en conséquence pour mettre définitivement un terme à ce climat malsain né de l’affaire Soral/Belghoul et qui ne me concernait nullement, d’autant que j’ai toujours prôné un règlement loyal des conflits internes et que c’est bien Soral qui leur a conféré cette publicité.
Plutôt que de m’insulter, Soral aurait dû rendre publique ma lettre de trois pages que je lui ai adressée le 6 novembre dernier en même temps que j’ai publié mon premier communiqué. Pour ma part, il n’avait pas à se faire de scrupules puisque dans cette même lettre, je l’avais autorisé à le faire sans restriction aucune. A présent que l’affaire a été portée sur la place publique par Soral lui-même, je le mets au défi de publier cette lettre et de répondre point par point à mes griefs.
Curieusement, cet excès de zèle et cette crise d’urticaire se sont manifestés le jour de la création du parti politique avec Dieudonné. Qu’il sache que cette proximité ne le protègera aucunement des actions futures que je serai amené à entreprendre et qu’une soraloscopie en plusieurs webisodes risque fort de succéder à ma naboscopie.
Cette malheureuse et triste affaire qui n’est pas de mon fait et que je n’ai jamais souhaitée, tombe néanmoins à point nommé et servira à clarifier certains mensonges et rumeurs qui circulent sournoisement depuis un certain temps.
Ceci étant, cette affaire ne saurait dissiper mon attention car je ne perds pas de vue la nécessité de poursuivre l’objectif essentiel, celui d’intensifier la lutte contre le système en continuant à dénoncer la judéomaçonnerie, la finance internationale, Big Pharma, etc., ce à quoi je m’emploie avec la plus vigoureuse énergie depuis 2007, sans répit ni une quelconque aide occulte d’où qu’elle vienne.
Je précise que même si cette affaire, pour des raisons personnelles, ne constitue pas pour moi une priorité absolue en ce moment, les choses suivront leur cours, naturellement.

Salim LAÏBI (LLP)
Marseille, 15 novembre 2014.