Que des gays se livrent à ce genre de pratique ne choque pas plus que ça, vu leur niveau de folie festive mais le fait que les auteurs de cette parodie soient juifs de Tel-Aviv est des plus troublants… On est en droit de s’interroger toutefois sur le silence de Amiri Kalman, l’un des fondateurs de Drek, autour de la violence subie par les Gazaouis, lui qui déclare rejeter toute forme de violence. Pourquoi ne parodie-t-il pas l’armée israhelienne en train de perpétrer ses crimes abominables contre les civils gazaouis ? Sales hypocrites dégénérés.

L’EI parodié pour une soirée gay : le web outré

gay-telaviv-terrorismeUne société active dans l’événementiel a cru bon de réinterpréter des images de propagande de l’Etat islamique pour promouvoir une fête destinée à la communauté homosexuelle de Tel-Aviv. Les internautes n’ont que moyennement apprécié la référence à l’EI.

Une faute ?

Drek, boîte qui organise des événements très populaires pour la communauté homosexuelle à Tel-Aviv, est assailli de reproches depuis la semaine dernière. Il est reproché à cette société d’avoir utilisé des photos de très mauvais goût pour assurer la promotion d’un night-club de la ville.

La société a, en effet, cru bon de parodier certaines vidéos diffusées par l’État islamique (EI). Sur l’une de ces images, Drek a réinterprété la scène précédant les décapitations des deux Américains et du Britannique. On y voit un homme musclé paré d’une tunique sombre se tenant dans le désert. Sa main est posée sur le cou d’un individu vêtu d’orange et agenouillé par terre. Une autre photo montre un bellâtre en slip en train d’exhiber un drapeau noir rappelant l’étendard de l’EI.

D’après le site israélien Ynet, la publication de ces images a provoqué une vague de réactions outrées sur la page Facebook de la société. «Dégoûtant ! Rire du meurtre d’innocentes victimes», s’indigne un internaute.

«Nous essayons de réagir aux événements actuels. Nous rejetons toute forme de violence et cela inclut les vidéos faites dans l’intention d’effrayer le monde. Donc nous refusons aussi de participer à cette peur et de devenir hystériques. C’est une satire, et notre façon de montrer notre mépris envers eux et leurs vidéos», s’est justifié Amiri Kalman, l’un des fondateurs de Drek.

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