GPA_Trisomie_21Il est de plus en plus clair que ces lois pro-GPA ne sont qu’un moyen trouvé par le lobby pédosataniste de se procurer des enfants à bon prix, de la viande fraîche en somme. Ce n’est pas le premier cas de couple pédocriminel qui a recours à la GPA et on est loin de connaître les casiers judiciaires de ces crapules.

L’affaire du bébé trisomique né d’une mère porteuse thaïlandaise et abandonné par les parents australiens n’en finit pas de rebondir. Après les accusations de la mère porteuse lundi puis la réponse des parents ce mardi, les médias australiens révèlent désormais que le père a été condamné par le passé pour des agressions sexuelles sur mineures. 20 Minutes revient sur la chronologie de l’affaire.

1. La mère porteuse accuse les parents

La mère porteuse de 21 ans, Pattaramon Chabua, accuse le couple d’avoir emmené la fillette, bien portante, et laissé sur place son frère jumeau à cause de sa trisomie. Elle explique avoir accepté en échange de plus de 10.000 euros de porter l’enfant, résultat de la fécondation d’un ovule d’une donneuse thaïlandaise par l’homme australien. Après que les tests ont révélé la trisomie 21 du garçon, l’agence qui a servi d’intermédiaire lui a dit que les parents voulaient qu’elle avorte, a-t-elle expliqué. Mais elle a refusé. «L’agent a dit que le couple paierait pour l’avortement (…). Mais nous sommes dans un pays bouddhiste, ils ne comprennent pas. Si j’avais avorté, j’aurais été arrêtée, parce que c’est comme tuer quelqu’un», a-t-elle ajouté. Elle a également assuré à l’AFP que les Australiens avaient vu les deux bébés, allongés côte à côte à l’hôpital après son accouchement.

2. Les parents se défendent et accusent à leur tour la mère

Dans un communiqué diffusé par une amie et publié dans un journal de leur ville de résidence, Bunbury, le couple affirme avoir été informé des problèmes de coeur de l’enfant mais pas de sa trisomie. «Gammy était très malade à la naissance. On a dit aux parents biologiques qu’il ne survivrait pas, qu’il avait au mieux un jour à vivre», écrit cette amie. L’accouchement devait par ailleurs avoir lieu dans un grand hôpital international de Thaïlande mais la mère porteuse s’est rendue dans un autre établissement, violant ainsi l’accord passé avec les parents biologiques, selon le journal Bunbury Mail. L’accord rompu, le couple n’avait plus en principe aucun droit sur les enfants. La Thaïlandaise de 21 ans, déjà mère de deux enfants, a néanmoins accepté de leur confier la fillette, ajoute le quotidien. «Les parents biologiques étaient effondrés de ne pouvoir emmener le garçon avec eux (…) mais en restant ils prenaient le risque de perdre aussi la fillette», soutient l’amie.

3. Les médias australiens évoquent le passé pédophile du père

L’Australian Associated Press affirme avoir consulté des pièces judiciaires montrant que l’homme, qui serait âgé de 56 ans, a été condamné pour avoir agressé sexuellement trois jeunes filles. La télévision publique australienne ABC indique de son côté qu’il a fait de la prison pour des agressions sur des mineures de moins de 10 ans quand il était âgé d’une vingtaine d’années. Il a également été accusé d’agressions sur un enfant en 1997.

4. La mère porteuse contre-attaque

Elle se dit prête à récupérer sa fille si les informations concernant le passé judiciaire du père australien étaient confirmées. «Je suis choquée mais je ne sais pas si c’est vrai (…). [Si c’est confirmé], j’essaierai de récupérer l’autre bébé», a-t-elle déclaré à l’AFP. La mère porteuse se défend par ailleurs d’avoir «jamais menti». «Il n’y a pas d’autre vérité», a-t-elle assuré mardi.

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