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Francis Kalifat, le président du Crif, en juillet 2017. Kamil Zihnioglu / Pool / AFP

Voici le vrai visage du Crif, celui d’organe du lobby sioniste qui oeuvre inlassablement et exclusivement pour les intérêts de l’entité scélérate comme on le dit depuis des années. C’est donc bel et bien le Crif qui importe en France le conflit israélo-palestinien et d’aucuns s’étonnent après coup des tensions que cela engendre au sein de la communauté nationale. La nouvelle parade du Crif est de brandir l’accusation d’antisémitisme dès lors que l’on s’en prend au sionisme, faisant de ces deux termes des synonymes au mépris même de la sémantique et du bon sens.


Le Crif a appelé Emmanuel Macron à suivre l’exemple de Donald Trump et à reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël.

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a appelé mercredi soir le président Emmanuel Macron à reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, à l’instar de son homologue américain Donald Trump.

« Le Crif salue la décision historique du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Etat d’Israël et le transfert prochain de l’ambassade des États-Unis », écrit dans un communiqué l’organe de représentation politique de la première communauté juive d’Europe.

Il « appelle le président Emmanuel Macron à engager notre pays dans la même démarche courageuse ». Au même moment, le chef de l’Etat français, qui s’exprimait à Alger, a qualifié de « regrettable » la décision que venait d’annoncer Donald Trump.

Pour le président du Crif, la décision de Trump est « la meilleure des réponses »

Emmanuel Macron a rappelé « l’attachement de la France et de l’Europe à la solution de deux Etats, Israël et la Palestine, vivant côte à côte en paix et en sécurité dans des frontières internationalement reconnues, avec Jérusalem comme capitale des deux États ».

Pour le président du Crif, Francis Kalifat, cité dans le communiqué de son organisation, la décision de Donald Trump est au contraire « la meilleure des réponses » à ce qu’il estime être des « tentatives de falsification historique menées inlassablement par les pays arabes et les palestiniens à l’Unesco et à l’ONU sur le statut de Jérusalem ».

Pour le Crif, « la paix entre Israéliens et Palestiniens ne peut se bâtir sans reconnaissance de la vérité historique ». L’organisation juive « espère » que […]


Paris Match / AFP