Voici l’histoire de cette chanson racontée par Barbara. On comprend maintenant l’origine sabbataïste de cette pauvre malheureuse violée par son propre père… Ces gens sont des démons d’un autre monde sans foi ni loi et ils dirigent le monde ! Leur lubie : pédocriminalité incestueuse ou pas.

Histoire et explication de L’Aigle Noir
L’Aigle Noir de Barbara figure sur l’album du même nom sorti en 1970. Les paroles de la chanson ont suscité, dès la sortie de l’album, de nombreuses interprétations : Barbara parle-t-elle d’amour, d’ésotérisme, de la guerre (adolescente juive en 1940, elle fut traquée pendant l’occupation allemande), de la drogue, de l’alcool et des hallucinations que ces derniers peuvent engendrer ? Barbara n’en expliqua que très tardivement le sens : loin de toutes les interprétations précitées, L’Aigle Noir témoigne des viols, de l’inceste dont elle fut la victime, enfant, de la part de son père.

Biographie Barbara
Monique Andrée Serf, dite Barbara (Barbara Brodi à ses débuts) est une chanteuse, auteur-compositeur-interprète française née à Paris, le 9 juin 1930 et morte à Neuilly-sur-Seine, le 24 novembre 1997.

Paroles :

Un beau jour,
ou peut-être une nuit,
Près d’un lac, je m’étais endormie
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir.

Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer.
Près de moi, dans un bruissement d’ailes,
Comme tombé du ciel,
L’oiseau vint se poser.

Il avait les yeux couleur rubis
Et des plumes couleur de la nuit.
À son front, brillant de mille feux,
L’oiseau roi couronné
Portait un diamant bleu.

De son bec, il a touché ma joue.
Dans ma main, il a glissé son cou.
C’est alors que je l’ai reconnu :
Surgissant du passé,
Il m’était revenu.

Dis l’oiseau, O dis, emmène-moi.
Retournons au pays d’autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Pour cueillir en tremblant
Des étoiles, des étoiles.

Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Être faiseur de pluie
Et faire des merveilles.

L’aigle noir, dans un bruissement d’ailes
Prit son vol pour regagner le ciel.
Quatre plumes, couleur de la nuit,
Une larme, ou peut-être un rubis.
J’avais froid, il ne me restait rien.
L’oiseau m’avait laissée
Seule avec mon chagrin.

Un beau jour, ou était-ce une nuit
Près d’un lac je m’étais endormie.
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part
Surgit un aigle noir.

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