C’est rarissime de lire un article dans un grand journal qui pose des questions légitimes et saines sur l’efficacité de la vaccination contre le papillomavirus connu pour être responsable de cancers génitaux. Effectivement, les chiffres officiels démontrent, selon le docteur Gérard Delépine, que le nombre de cancers du col de l’utérus augmente dans les pays occidentaux où cette vaccination a été imposée. Nous avons des chiffres dans certains pays où 80 % des filles ont été vaccinées et où l’incidence du cancer du col de l’utérus a quand même augmenté ! Ceci devrait faire réfléchir les autorités de santé et arrêter immédiatement cette campagne de vaccination, mais comme pour le communisme, ils vont vous expliquer que les résultats ne sont pas bons, car la couverture de la population n’a pas atteint les 100 % ! Nous ne sommes plus dans la science et la raison, mais dans le comportement dogmatique, sectaire, le plus dangereux qui soit. Il faut bien sûr rappeler que les intérêts financiers derrière cette obligation vaccinale qui coûte près de 450 € par jeune fille sont juste immenses ! Si on multiplie 80 % des 350 000 naissances de filles par an en France par 450 €, on arrive à une somme vertigineuse (157 millions d’euros) payée chaque année par la sécurité sociale à Big Pharma !


Si l’efficacité du vaccin anti-human papillomavirus (HPV) contre les verrues génitales est à présent reconnu plus de dix ans après son introduction sur le marché, la hausse observable des cancers invasifs du col de l’utérus chez les jeunes générations interroge.

C’est un travail majeur de restitution des chiffres des cancers du col de l’utérus, ceux des registres nationaux des cancers, les plus officiels et publics qui soient, et que chacun peut consulter. Un « travail fastidieux et nécessaire », explique Gérard Delépine, oncologue et statisticien. Reste ensuite à questionner, légitimement, scientifiquement.

La courbe des chiffres du cancer invasif du col de l’utérus est à la hausse dans tous les pays où la vaccination contre les human papillomavirus (HPV) est la plus élevée et la plus précoce. Dans les pays du nord de l’Europe – en particulier en Suède et Norvège –, mais aussi au Royaume-Uni et en Australie, là où plus de 80 % des jeunes filles de 13 ans sont vaccinées, l’incidence des cancers invasifs du col de l’utérus – soit le nombre de cas nouveaux sur une année et pour 100 000 personnes d’une même tranche d’âge – est à la hausse.

C’est en Suède, en avril 2018, qu’une publication pointe cette hausse, confirmée en septembre 2018 par les registres nordiques des cancers : l’incidence standardisée du cancer du col de l’utérus a augmenté progressivement depuis 2006, année où le Gardasil, vaccin anti-HPV (dominant… […]