C’est génial cette façon de présenter les journalistes occidentaux systématiquement comme des chevaliers blancs de l’information, de la démocratie et des droits de l’homme. Puis, comme par magie, 30 ans plus tard, on lit sur les étagères de la Fnac les mémoires qui expliquent que ce journaliste était agent de la DGSE, de la CIA ou du Mossad voire les trois en même temps. On peut citer pour exemple le père biologique de Marion Maréchal Le Pen qui cumulait toutes ses fonctions prestigieuses…