imagesActe de subversion ultime, B. Hamon attaque la France dans ce qu’elle a de plus précieux, la formation des élites de demain ! Après l’interdiction des redoublements, le bac-cadeau donné à 92 % des candidats, après la méthode globale et j’en passe… voici que le gouvernement maçonnique (spécifiquement l’enseignement) veut mettre un terme aux mauvaises notes !!! C’est un acte de guerre manifeste et délibéré dont les répercussions sont innombrables. C’était le seul moyen pour ces voyous de camoufler la chute du niveau national car le résultat catastrophique de leurs réformes de sape successives commence à se voir et à se faire sentir. La fin de la hiérarchisation entre celui qui travaille et le glandeur, entre celui qui consent à fournir l’effort pour réussir et le fainéant signe assurément la fin de cette civilisation.

Hamon_mavaises_notesDans un entretien accordé au «Parisien», le ministre de l’Éducation nationale Benoît Hamon annonce son désir d’en finir avec les notes «sanctions» dans les écoles françaises

La fin des zéro pointé et de l’angoisse de la remise des bulletins scolaires ? Dans un entretien accordé au «Parisien» et alors que s’ouvre mardi la Conférence nationale sur l’évaluation des élèves, le ministère de l’Éducation nationale annonce sa volonté d’en finir avec les notes «sanctions», qui auraient pour effet de «paralyser» les mauvais élèves. «Il faut sortir d’une posture idéologique à l’égard de la note ou de l’absence de note. La note doit être utilisée à bon escient. Elle est utile, mais quand elle paralyse, on doit lui substituer d’autres formes d’évaluation», estime le ministre.Pour ce dernier, donc, «la note ne doit pas être l’unique étalon». «Aujourd’hui, notre système d’évaluation souligne les lacunes et les échecs des élèves, ce qui peut être très décourageant pour certains», ajoute-t-il, sur la foi d’une enquête Pisa (Program for International Student) réalisée en 2012. «Les jeunes Français sont ceux qui redoutent le plus l’erreur et dont les taux de non-réponse aux questions posées sont les plus élevés, par peur de faire une faute».

Les exemples finlandais et canadiens

Réalisée dans 65 pays entre septembre 2002 et mai 2012, l’enquête Pisa démontrait une baisse du niveau moyen en mathématiques des élèves français, un accroissement des écarts de niveau entre les élèves, avec un grand nombre d’élèves en difficulté et une aggravation des déterminismes sociaux, comme le soulignait déjà Vincent Peillon, le précédent ministre de l’Éducation nationale. Ce dernier préconisait déjà d’aider en priorité les 20% d’élèves en difficulté. «Les systèmes les plus équitables, ceux qui luttent le mieux contre les déterminismes sociaux et qui limitent les écarts de niveaux entre les élèves sont souvent aussi les plus performants – comme au Canada ou en Finlande», précisait-t-il.

La Conférence nationale sur l’évaluation des élèves, qui associera de juillet à décembre la communauté éducative et la société civile, en vue de mettre en œuvre début 2015 une nouvelle politique d’évaluation. «En France, nous sommes définis par rapport à ces échecs. Si vous avez 10 de moyenne, on considère que vous valez ’10’. (…)Il faut en finir avec ces délits d’initiés. L’évaluation doit permettre aux enseignants et aux enfants de mesurer les progrès accomplis et ceux qui restent à accomplir», a encore expliqué Benoît Hamon. L’évaluation, à l’avenir, devra être «plus exigeante, qu’elle en dise plus», il faudra «qu’elle soit bienveillante et qu’elle stimule au lieu de décourager».

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