zemmour-journaliste-2849951-jpg_2486022_652x284C’est nouveau et ça vient de sortir : le suricate ubiquitaire se déclare juif pratiquant mais athée (sic), puisqu’il ne croit pas en Dieu tout en étant le chantre de la « Raison » française ! Oui oui, c’est écrit dans l’article d’A. Cabana du Point du 2 octobre, Zemmour : les Rolling Stones, Dieu et moi. Cet article remporterait haut la main le concours mondial de pilpoul, tant les oxymores et autres contradictions y pullulent. Monsieur mange cacher et ne mélange jamais lait et viande, porte en pendentif un Sefer Torah, baptise ses enfants, prie à la synagogue,… mais ne croit pas en Dieu ! Ce pitre médiatique a le culot de se dire être enfant de la raison ! Oui, mais de la raison sabbataïste, la raison inversée qui permet toutes les imbécillités. Cet article nous apprend qu’il a comme amis Valls ou Loïk Le Floch-Prigent ! Il a même invité à ses 50 ans, Cambadélis, Guaino, Mélenchon et les Balkany — l’image parfaite de l’élite zemmourienne –, un ramassis de francs-maçons et de voyous impliqués dans je ne sais combien de procès. D’ailleurs, on peut constater avec étonnement – mais pas tant que ça – que le suricate d’iTélé, même s’il condamne le gender, ne parle jamais du complot maçonnique, ni de la main invisible des loges, dans les projets politiques ! Il faut vraiment le faire, car c’est un  projet purement maçonnique. Par contre, son aversion, voire sa haine envers l’islam est assez parlante et décrit bien l’origine sinistre de son œuvre. Ahhh, Zemmour et ses gros sabots !  Ajoutons au projet de ce juif athée (sic), l’invitation des très islamophobes de Riposte Laïque par le salon du livre du B’nai B’rith et on comprend mieux l’idée générale du lobby qui n’existe pas.
Il faut dire que le peuple doit vraiment être dégénéré pour se coltiner des imbécillités pareilles, allant jusqu’à croire —  les médias aidant — que ce pitre est un génie et que sa parole est précieuse. Au pays des zombies, Zemmour est sacré roi.


Zemmour-Point-2-Octobre-Cacher


  • Source :
    Le Point du 2 octobre 2014. N° 2194, pp. 68-70.