Il va de soi que nous ne pouvons que soutenir ce mouvement populaire naturel dit des « Gilets jaunes », de blocage des routes de l’Hexagone. Nous ne pouvons par contre que constater encore une fois l’absence des syndicats dans cette lutte légitime contre le pillage fiscal insupportable d’un gouvernement illégitime. Ils ne ratent jamais une occasion de trahir le peuple et n’ont pour seule fonction que d’organiser 2 ou 3 journées par an, un samedi de préférence…


En signe de protestation contre la hausse du carburant, une mobilisation de grande ampleur est prévue le 17 novembre en France et en Belgique. 

Une France toute jaune. Samedi 17 novembre, ceux qui se sont baptisés « les gilets jaunes », appellent au blocage des routes et des autoroutes en France et en Belgique en réponse à la hausse des taxes appliquées sur certains carburants. Une carte participative produite par le site « blocage17novembre.com« , animé par« une petite équipe de bénévoles » du mouvement, rassemble les futurs points de blocage annoncés par les automobilistes en colère.

La grogne s’est d’ailleurs amplifiée, lundi 5 novembre, avec plusieurs opérations escargots menées sur les principaux axes routiers de la Marne, la Haute-Marne, les Ardennes et l’Aube.

De son côté, le gouvernement n’écarte plus désormais des mesures pour atténuer notamment la hausse des taxes sur laquelle se concentre la colère des Français. « J’assume parfaitement que la fiscalité due au diesel soit au niveau de celle de l’essence et je préfère la taxation du carburant à la taxation du travail », a affirmé Emmanuel Macron lundi dans un entretien aux journaux du groupe Ebra.

Mais il a donc aussi ouvert la voie à un accompagnement de l’État. « La région Hauts-de-France a proposé une aide au transport pour ceux qui ont plus de 30 km par jour de déplacement. J’ai demandé au gouvernement de voir comment nous pouvons accompagner cela », a-t-il indiqué, évoquant un défiscalisation possible de cette aide.