Morin_44Frère Tariq n’a pas le temps de parler avec F. Belghoul, moi-même ou toute personne faisant partie de la dissidence (Qu’il se rassure, nous non plus, n’en voulons pas) ; par contre, il a l’énergie et le temps nécessaires pour jacter des heures durant avec un imam homosexuel (sic), des hystériques sionistes dégénérés sur les plateaux télé et défendre la liberté d’expression de la Fourest (!)… Aujourd’hui, on apprend, grâce à un post sur Facebook, que son compagnon d’écriture, E. Morin, est un pur sabbataïste qui se définit lui-même comme post-marrane. Voici les fac-similés des deux pages incriminées du livre de Morin (Culture et barbarie européennes) dans lesquelles Morin fait une apologie assez ahurissante du sabbataïsme en le définissant comme étant un humanisme indispensable au salut de notre espèce ! On croit rêver, car il n’est nullement question dans ce livre très court (à peine 120 pages) de la réalité de l’hérésie sabbataïste criminelle. Cette question importante mérite une vidéo car elle a son importance pour mieux comprendre les choix de chacun.


Morin_45T. Ramadan, dans son dernier livre, communie avec Edgar Morin dans un humanisme flasque et larmoyant. Mais voyons ce qu’Edgar Morin inclut dans son « humanisme » (dans un autre livre) :« Il serait intéressant aussi d’évoquer un phénomène apparu dans l’Empire ottoman et qui relève du postmarranisme, le mouvement messianique de Sabbataï Tsevi. Après s’être présenté comme un nouveau messie, Sabbataï Tsevi avait fini par se convertir à l’islam. Ses disciples ont secrètement maintenu le culte de ce messie juif tout en devenant officiellement musulmans. On donnait à ces apostats le nom de dönme (« ceux qui se sont tournés »). Ils étaient assez influents à Istanbul. Au XIXe siècle, ils ont créé des écoles laïques. Dans ces écoles se sont formés les officiers jeunes-turcs et Mustapha Kemal, qui devait lui-même instituer la laïcité dans les années 1920. Cet épisode montre aussi que les détours de l’histoire sont tout à fait curieux, mais surtout met de nouveau en avant la vertu émancipatrice de l’esprit marrane. Les sabbatéens, en se détournant de la loi juive et adoptant un islamisme de surface, se libéraient à la fois de l’un et de l’autre. C’est pourquoi, on peut les inscrire dans le mouvement de l’humanisme européen. » (Edgar Morin, Culture et barbarie européennes, p. 44-45) Rappelons qu’Edgar Morin – de son vrai nom « Nahoum » – est originaire de Salonique, grand centre du sabbataïsme.« Au péril des idées »… Jusqu’où ?

Voici la bio Wikipedia de M. E. Morin :


Edgar Morin — Wikipédia 2014-06-18 12-23-53