Le mouridisme n’est effectivement pas très gay friendly et c’est tant mieux ! Malheureusement, certaines personnes, agents subversifs, ne comprennent que la politique du bâton ; un peu comme celle qui nous est imposée par les camions de CRS en Europe mais pour une fois inversée et appliquée dans le bon sens ! Ce qui est assez troublant c’est le fait que le lobby LGBT essaie d’exporter sa décadence au Sénégal toujours sous couvert d’Art bla bla… ! Cette volonté de mondialiser l’homosexualité et l’imposer aux peuples du monde ne peut être que d’origine occulte car elle ne correspond ni aux priorités de ces peuples et de leurs souffrances et elle est encore moins respectueuse de leurs traditions !

Sénégal_LGBTLe gouvernement sénégalais a-t-il censuré une exposition d’œuvres évoquant l’homosexualité dans le cadre de la biennale de Dakar ? Oui, prétend « Le Monde ». Faux, rétorquent les galeristes mis en cause.

« Actes de censure », « chasse aux sorcières », « escalade de l’homophobie »… À lire Le Monde du 5 juin, on peut croire qu’une virulente campagne homophobe touche la capitale sénégalaise. Dans le cadre de Dak’art, la 11e biennale de l’art africain contemporain, l’État sénégalais aurait « ordonné la fermeture temporaire de deux centres d’art qui exposaient des oeuvres évoquant l’homosexualité », tandis qu' »une frange rigoriste se déchaîne dans la presse sénégalaise », selon le quotidien français.

En réalité, les autorités n’ont pas interdit la moindre exposition de la biennale, comme le confirme Aissa Dione, qui supervise l’une des deux galeries mises en cause : « C’est absurde ! Nous n’avons jamais fermé, et d’ailleurs, personne ne nous a demandé de le faire. » Quant à la « frange rigoriste » qui se déchaînerait dans les médias, elle se résume à une ONG islamiste, Jamra, particulièrement chatouilleuse sur la question de l’homo­sexualité, et dont les responsables ont effectivement appelé les autorités à prendre leurs responsabilités.

La confusion trouve son origine dans la décision d’une des galeristes en cause, Koyo Kouoh, de Raw Material Company, de suspendre momentanément l’exposition « Imagerie précaire. Visibilité gay en Afrique ». « Ce n’est pas le gouvernement sénégalais qui a ordonné la fermeture, c’est moi qui en ai pris la décision après que le chef de quartier est venu nous prévenir que des Baye Fall [une branche du mouridisme] préparaient une attaque. » Dans un communiqué diffusé le même jour, Jamra a interprété la fermeture de Raw Material comme une décision officielle lui donnant gain de cause. Reprise sans vérification, la rumeur a pris valeur d’information.

Rien de scandaleux

Du côté sénégalais, il est vrai qu’on ne s’est pas empressé de démentir. Dans une société prompte à s’indigner des pressions internationales, réelles ou fantasmées, visant à dépénaliser l’homosexualité au Sénégal, le fait que l’État ait pu censurer ces expositions n’est pas de nature à créer le scandale. Ce qu’un collaborateur de la Première ministre Aminata Touré confirme : « Je ne trouve pas offensant qu’on dise que les autorités sénégalaises ont fermé une expo sur l’homosexualité. Ce serait une bonne idée. »

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