« Le Festival Bar était fréquenté par Frits Salomonson, avocat personnel jusqu’en 1996 de la reine des Pays-Bas, Beatrix, et amant du prince Claus (le mari de la princesse Beatrix). »

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Demmink : une tête de démocrate violeur d’enfants. Bien entendu, il est inutile de demander son appartenance à la franc-maçonnerie.

 

Exclusivité LLP 

 

En 1995, en Turquie, un adolescent de douze ans déclare à la police avoir été enlevé et violé sur un yacht de luxe, qui a jeté l’ancre dans un port touristique. La police est intervenue et a surpris des Européens en pleine activité sexuelle, avec des enfants. Des centaines de disques compacts pédopornographiques, produits par les « touristes », ont été saisis.

Un gros poisson est même arrêté. Il s’agit de Joris Demmink, secrétaire général du ministre de la Justice néerlandais. Les enfants étaient fournis par un fonctionnaire de la police turque, Mehmet Korkmaz, attaché à la sécurité de Demmink pendant ses « vacances ».

Les services turcs profitent de cette aubaine pour faire chanter le gouvernement hollandais. Ils demandent une faveur contre une relaxe de Demmink. La contrepartie du troc consiste à faire arrêter Hussein Baybasin, un dangereux opposant kurde. Son activité dans la vente de la drogue sert au financement de la résistance du Kurdistan. L’accord aurait été directement passé entre le Premier ministre turc et le ministre de la Justice hollandais, Winnie Sorgdrager.

Baybasin, qui opère en toute impunité à Londres, est arrêté dès son entrée sur le territoire néerlandais. Demmink s’occupe en personne de l’inculpé pour qu’il soit tenu isolé. Même les membres de sa famille ne peuvent pas le visiter. La Justice hollandaise le condamne à une peine à perpétuité. Cependant, Ankara exerce des pressions pour se faire remettre Baybasin : le ministère hollandais de la Justice (appelons-le ainsi) y consent, mais le processus est bloqué par la Cours suprême, qui refuse l’extradition, car celle-ci signifierait une condamnation à mort par la justice d’Ankara. Ce ne serait pas politiquement correct.

La raclure pédophile fréquente le Pinocchio Bar.

L’affaire connaît des fuites. Demmink nie s’être déjà rendu en Turquie. La police turque des frontières, qui confirme cette version, soutient qu’il n’y a pas d’enregistrement de son passage. Néanmoins, en avril 2013, certains journaux turcs (alors que tous les journaux européens taisent le scandale) publient l’original du rapport des douanes, démontrant que Demmink ment. Demmink s’est rendu officiellement en Turquie en 1996, dans les fonctions de secrétaire aux Affaires internationales du Ministère néerlandais. Il faisait partie du Comité européen pour la question kurde. La presse découvre qu’il s’est également rendu dans le Bosphore en 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002 et 2003, et qu’il utilisait plusieurs passeports avec trois pseudonymes différents.

Des agents de douane déclareront que Demmink est effectivement allé en Turquie durant ces années, en tant que touriste. Quant aux journalistes turcs, ils révèlent que Demmink a beaucoup voyagé dans le monde entier pour satisfaire son hobby et que sa piste est restée dans plusieurs hauts-lieux de la pédérastie comme le Pinocchio bar, à Prague, dans lequel, en 1990, affluait toute la raclure pédophile nord-européenne et britannique.

Le chef des services secrets turc passe à tabac une victime.

En Turquie, une des victimes, qui a tenté de porter plainte contre Demmink, a été menacée et passée à tabac par le chef des services secrets, Emin Arslan. Ce haut fonctionnaire connaissait bien Demmink. Ils avaient organisé ensemble l’arrestation de Baybasin.

L’affaire continuant de faire des vagues, il faut à tout prix empêcher que le scandale ne s’étende à l’Europe. En 2012, un journaliste d’investigation néerlandais, Micha Kat, est arrêté à l’aéroport de Schipol, à Amsterdam : il connaissait les noms des hautes autorités qui avaient couvert Demmink. Kat possédait le témoignage d’une des victimes de Demmink, qui affirmait avoir été présent lors de la réalisation de snuff movies (qui se concluent par le meurtre de la victime après son viol) à Prague, où un adolescent serait mort après avoir été sodomisé avec un vibromasseur. Un drame parmi tant d’autres : en 1998, des magistrats d’Amsterdam ont engagé des enquêtes sur le « cas Rolodex » : il s’agit de hautes personnalités mouillées dans un réseau de viols sur mineurs, impliquant notamment deux hauts magistrats. La police, qui les a tous arrêtés, a procédé à de nombreuses perquisitions. Mais l’enquête n’est pas allé plus loin. Joris Demmink donna l’ordre aux policiers de cesser leurs recherches. Le Secrétaire général de la Justice avait joué un double-jeu : il avait mouchardé des informations sur des clubs pédérastes (auxquels il appartenait) et avait sauvé sa tête en noyant l’enquête.

Un adolescent se réveille dans un bordel de pédophiles

Pendant ces évènements, devant le comité d’Helsinki, un jeune Hollandais de quatorze ans a témoigné de sa fugue et de la manière dont il avait été abordé à la gare d’Amsterdam par un homme lui proposant un abri, avant de se réveiller nu, dans un bordel de pédophiles. L’adolescent a été contraint de tourner des vidéos pornographiques et de participer à des orgies. Il raconte que des garçons étaient drogués pour desserrer leurs freins inhibiteurs, et qu’ils étaient loués lors de fêtes privées. L’adolescent a parlé de snuff movies. Il a relaté avoir travaillé au Festival Bar, un bordel hollandais fréquenté, depuis les années 1980, par d’importants pédérastes anglais. Certains sont établis aux Pays-Bas, car la législation y est plus souple. Le célèbre journaliste italien catholique traditionnel et anti-conspirationniste Maurizio Blondet écrit qu’en plus de Demmink, « le Festival Bar était fréquenté par Frits Salomonson, avocat personnel jusqu’en 1996 de la reine Beatrix, et amant du prince Claus (le mari de la princesse Beatrix) ».

[Ndlr : Ajoutons que ces pratiques sont fréquentes dans la hiérarchie satanique, c’est-à-dire la « noblesse noire » qui prétend descendre de la lignée de Dan (Cf. : Robin de Ruiter, Les 13 lignées sataniques). L’écrivain le plus traduit des Pays-Bas, Robin de Ruiter, avec lequel j’ai écrit Témoins de Jéhovah, les missionnaires de Satan, démontre dans cet ouvrage récemment traduit en français que le satanisme est la religion la plus secrète au monde. On rappellera également qu’en 1954, le prince Bernhard de Lippe-Biesterfeld, père de la reine Béatrix, a fondé le Bilderberg Club, sur l’initiative de David Rockefeller. Chaque année, une réunion du Bilderberg se tient à huis clos dans des hôtels où même le personnel est momentanément remplacé (Cf. : L. Glauzy, Illuminati)].

La jeune victime a témoigné qu’au Festival Bar, les enfants étaient accueillis par Geer van Roon, un professeur d’université, qui les présentait à Demmink. L’implication de van Roon a été relevée par la police néerlandaise. Le professeur van Roon connaissait notamment Marc Dutroux et Lothar Glandorf. Ce producteur de film pornographique pour homosexuels, d’origine allemande, avait débuté sa carrière dans la branche import/export d’enfants d’Europe de l’Est pour les bordels hollandais.

 Des enfants loués pour des soirées.

L’enquête révéla que des VIP influentes se rendaient fréquemment dans le Sud-est asiatique et dans les pays de l’Est, comme la Pologne et la Roumanie. Des écoutes téléphoniques démontrent que Demmink commandait des enfants pour des soirées très huppées. Malgré tous ces faits, le gouvernement de La Haye a promu ce pédo-sataniste aux plus hauts postes, jusqu’à sa nomination de premier secrétaire du ministère de la Justice. Demmink est resté à ce poste jusqu’à sa démission, en 2012.

Devant tous ces faits accablants et le silence gardé par la presse occidentale, il serait bien temps de se demander si la pédophilie et le satanisme ne sont pas des conditions requises pour accéder aux plus hautes fonctions dans l’appareil des États. Il ne faut donc plus se demander si un ministre, un prince, un président, est franc-maçon, mais s’il est sataniste et participe à des crimes rituels sur des enfants.

D’après le site marocain Alif Post, « la justice marocaine ferme les yeux sur les crimes sexuels des ministres français sur des mineurs marocains ». Il est fait allusion à un « ancien ministre français, que la police a pris sur le fait pendant qu’il violait des jeunes enfants à Marrakech » et dont le nom n’est pas révélé.

Que doit donc faire le peuple contre ses assassins d’enfants, si aux Pays-Bas ou en France les pédophiles, admirateurs de Lucifer, ne sont pas condamnés par une magistrature entre les mains des loges ?

Informations tirées de l’article du 7/4/14, La rete euro-pedofila mostra la coda in Turchia (le réseau euro-pédophile montre la queue en Turquie) de Maurizio Blondet (http/effedieffe.com/)