Dans une émission sur LCI, Boualem Sansal a tenu des propos qui ont fait bondir les téléspectateurs. Le pseudo écrivain préféré du lobby sioniste parisien, récemment élu à l’Académie française, parlait de l’affaire Lyhanna. Il a répété plusieurs fois le nom de la victime comme s’il s’agissait de la chanteuse Rihanna. Cette bourde a immédiatement fait réagir sur les réseaux.
Pourtant le contexte était grave. Une enfant de onze ans a été tuée dans le Gers après avoir disparu en rentrant de l’école. Le principal suspect, déjà signalé pour des comportements inappropriés envers des mineures, est aujourd’hui mis en examen. En réalité Sansal n’en est pas resté là. Il a enchaîné en comparant la façon dont les autorités gèrent les mensonges dans cette affaire tragique à l’histoire entre Bill Clinton et Monica Lewinsky.
Selon lui la France devrait s’inspirer de cette franchise ! Pourtant Bill Clinton s’était parjuré à l’époque dans une célèbre déclaration télévisée ! Le contraste est violent. On passe d’un meurtre d’enfant avec des soupçons de pédocriminalité à une relation sexuelle consentie entre adultes. Beaucoup y ont vu une minimisation grotesque du drame, un hors sujet malsain².
De plus son français à l’oral est approximatif, son vocabulaire famélique. Des accords qui sautent, vocabulaire basique ! Des phrases courtes et maladroites pour un homme de lettres, un académicien franco-belge ! La bonne blague ! Certes il parle mieux que le champion des champion Chalghoumi « Jesmokepa » mais reste néanmoins très mauvais sur le fonds et la forme.
Malheureusement cette intervention arrive au pire moment. L’affaire Lyhanna a déjà mis en lumière de graves dysfonctionnements de la justice. Le suspect avait fait l’objet de plusieurs plaintes et signalements. Certaines ont été classées sans suite. Des mères de victimes avaient alerté en vain. Dans ce climat de colère et de deuil, les mots de Sansal ont paru totalement décalés. Il a transformé un fait divers horrible en simple exemple pour parler de mensonge d’État incluant encore une fois l’Algérie ! Résultat : l’indignation monte. Des internautes réclament même qu’on lui retire son fauteuil à l’Académie. D’autres rappellent qu’il a passé du temps en prison en Algérie pour ses écrits critiques. Aujourd’hui c’est lui qui choque par son manque de sensibilité.

En fin de compte cette sortie révèle un fossé. D’un côté un homme âgé qui semble perdu dans ses références américaines. De l’autre une France qui attend du respect pour une petite fille assassinée. Les critiques fusent sur son niveau de langue et sur cette comparaison absurde que l’on a signalé depuis longtemps le concernant. L’académicien voulait sans doute défendre la vérité, il a surtout donné l’impression de ne plus comprendre la gravité des mots qu’il prononce.
Jusqu’à quand va durer cette supercherie sioniste au service de Tel-Aviv ?




























