Les enfants non vaccinés sont en meilleure santé !

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Cet article démontre via une étude publiée par le célèbre et prestigieux institut allemand Robert Koch que les enfants non vaccinés sont en bien meilleure santé que ceux qui le sont. C’est très troublant comme affirmation mais c’est le résultat auquel est parvenue cette étude qui d’ailleurs devrait être menée en France et un peu partout dans le monde afin de prouver une bonne fois pour toutes si la vaccination est utile et efficace. Le tableau ci-dessus démontre que c’est malheureusement le contraire et toute personne avant d’être vaccinée est en droit de le savoir comme l’exige le code de la santé publique.


La seule étude que l’on puisse qualifier d’« indépendante » à propos de la vaccination, malgré la faiblesse toute relative de l’échantillon étudié, limitée à l’Allemagne, est l’étude KIGGS menée par l’Institut Robert Koch, notre équivalent français et francophone « Pasteur », du ministère fédéral allemand de la santé.

Elle est pratiquement inconnue en France, et le résumé de cette longue étude a été publié dans le journal Bundesgesundheitsblatt (Vol. 49, n° 10, 2006). Pas de traduction française « officielle » (pour les plus curieux on retrouvera un résumé téléchargeable ci-contre). Les données majeures de cette étude sont reprises dans le livre de Sylvie Simon et Claire Séverac « La coupe est pleine » ; véritable « best-seller » épuisé ; les deux auteurs sont d’ailleurs mortes dans des conditions étranges et suspectes… C’est un détail.

L’étude KIGGS conclurait en certains endroits à l’inefficacité partielle ou totale de nombreux vaccins (obligatoires en France), voire à leur nocivité ; ce qu’elle ne fait pas car ce n’est pas l’objet de l’étude. Son échantillonnage (17 500 enfants en Allemagne) l’autoriserait difficilement, selon certains postulats mathématiques statistiques (pourtant un échantillon 10 fois plus faible permet d’établir des sondages politiques national certes à partir d’échantillons « corrigés » et affinés), à conclure formellement à la nocivité des vaccins. Pourtant l’exploitation des données de cette étude fait apparaitre une criante corrélation entre vaccination et explosion de certaines maladies telle que les auteurs de cette étude ont jugé bon d’inscrire des précautions d’usage, au cas où les multi-nationales pharmaceutiques leur feraient un procès.

Aucune étude comparable, et surtout plus audacieuse, n’a été menée à ce jour.

J’ai rédigé plusieurs mémoires universitaires basés sur des statistiques financières ; j’ai encadré des mémoires axés sur les stats, tout comme j’ai collaboré à la rédaction de plusieurs articles dans des revues financières et/ou économiques avec certains « experts » dont quelques uns médiatiques, toujours basés sur des statistiques (tout est aujourd’hui basé sur les statistiques et l’on fait dire ce que l’on veut aux chiffres comme on peut « nettoyer » les résultats et les données recueillies… ou laver les cerveaux). Nous ne pouvons pas estimer moins recevable et pertinente la collecte des données, leur traitement et les analyses de celles-ci, ainsi que les conclusions, finalement prudentes, de cette étude menée par une centaine de scientifiques indépendants des laboratoires pharmaceutiques (ce qui est très exceptionnel pour le signaler). Les autres Ééudes furent menées par des organismes faiblement indépendants des très puissantes multi-nationales pharmaceutiques, souvent biaisées (avec des règles statistiques pas toujours respectées), aux raisonnements tronqués et aux conclusions tordues ou contradictoires, voire débiles et aberrantes, illustrant d’ailleurs à quel point on nous prend pour des cons. Nos « autorités » mettent d’ailleurs en avant des études épidémiologiques établies à partir d’échantillons inférieurs à 500 individus et pour lesquels moins de dix données ont été collectées, ce qui est absolument irrecevable sur un plan mathématique et absurde d’un point de vue scientifique. Cela témoigne à la fois de la mauvaise foi flagrante des pro-vaccin, de l’incompétence partiale de nos pouvoirs publics et finalement de la qualité exceptionnelle de l’étude KIGGS par défaut.

L’étude en question a collecté, elle, 1 500 données par enfant sur près de 18 000 enfants étudiés, soit au total 20 millions de données qui répondent à toute sorte de questions sur leur santé, leur milieu social et familial, leurs analyses de sang et d’urine, leur statut vaccinal et les types de vaccins qu’ils ont reçus, afin de déterminer l’état de santé des enfants allemands dans les tranches d’âge de 0 à 2, 3 à 6, 7 à 10, 11 à 13, 14 à 17 ans.

En Allemagne la vaccination n’est toujours pas obligatoire. Mais confrontée à une « épidémie » de rougeole (410 cas rapportés entre janvier et mai 2017 : « große » épidémie en effet !), Berlin exige désormais la preuve d’une consultation médicale pédiatrique dédiée à la vaccination pour inscrire un enfant à l’école. Des parents qui refuseraient pourront être signalés aux autorités par les écoles maternelles, risquant une amende de 2 500 euros !

Une épidémie de rougeole peut tuer jusqu’à 30 % d’une population mourant de faim, en exode (et atteinte d’autres maladies). Selon l’OMS (conclusion fantasque et hilarante si le sujet n’était pas si grave : on comptabilise plusieurs fois les morts ne sachant pas de quoi ils sont morts). La même organisation avouera que la même épidémie a tué 0,4 % des personnes atteintes en Roumanie (tous les Roumains atteints de la rougeole on-t-ils été diagnostiqués ?), 0,04 % en France… Les bonnes règles mathématiques liées aux statistiques sont aussi sauvagement violées que la collecte et le traitement des données elles-mêmes.

L’OMS recommande la prise de vitamine A, entre autres, pour se soigner de la rougeole, ce qui est effectivement le cas et démontre à quel point le sujet est grave. La vitamine A est insuffisante si on souffre en même temps de malaria, de mal-nutrition, ou que l’on subit des conditions sanitaires désastreuses… Comme dans les camps de réfugiés en question, enfin je suppose.


Maladies communes enfant statistiques


En France le vaccin anti-rougeole fait partie déjà de ceux largement inoculés : 10 décès (dus à des complications neurologiques) sur 24 000 cas observés entre 2008 et 2012 selon l’OMS, et entre 2008 et 2016 selon le magasine hospitalier C.G.O.S. Mag 4e trim 2017 (Nord-Pas-de-Calais). Peut-on parler d’épidémie sur 4 ou 8 années pour 70 millions d’habitants + 80 millions de touristes + des « migrants » ? Nous pouvons plutôt parler d’une épidémie d’hystérie. Bref ! 0,04 % de décès (toutes mes condoléances aux familles): 1 mort/an ! Et en plus en pleine épidémie, et 2 cas d’encéphalite et une centaine de « complications » selon certains, une quinzaine selon d’autres…

On ne sait même pas si parmi les décès certains avaient été vaccinés ? Des 10 personnes décédées, que savons nous de leur hygiène ? Il semblerait qu’il y ait une surreprésentation notable d’émigrés clandestins parmi les 10 décès, dont les conditions de vie, l’hygiène et l’infection d’autres maladies ont pu jouer un rôle plus crucial que la seule rougeole ; c’est d’ailleurs les émigrés clandestins qui furent à l’origine de l’«épidémie ». Une autre source prétend qu’il s’agit exclusivement « d’enfants ». De plus, malgré l’extraordinaire couverture vaccinale 15% des personnes atteintes de la rougeole était vaccinée.

11 vaccins rendus obligatoires en France (sous peine de poursuites judiciaires) contre des maladies qui :
Parfois n’existent pas chez nous.
• Ne concernent même pas le nourrisson pour certaines d’entre elles (mais le risque de contagion d’une femme enceinte par exemple).
• Dont les facteurs de transmission chez le nourrisson sont inexistantes pour d’autres de ces maladies (hépatite B par exemple).
• Certaines de ces maladies sont dûes à des bactéries (donc la vaccination n’est alors pas très efficace)
Bref ! La probabilité de mourir d’une de ces 11 maladies en France aujourd’hui (sans être vacciné) est plus faible que de gagner au loto en ne jouant qu’une seule fois/mois (ou de se faire poursuivre pour harcèlement sexuel, en ce moment) : Est-ce grâce à la couverture vaccinale (dont l’objectif est utopique) ou plutôt grâce aux progrès de l’hygiène (jusqu’à présent) ?
En revanche les risques liés aux vaccinations contre ces maladies sont parfois très graves pouvant entraîner de lourds handicaps, peut-être même la mort. D’avantage encore que ces mêmes maladies.
Les bénéfices de la vaccination sont-ils alors supérieurs aux risques qu’ils présentent ? Pour les labos sûrement, pour nos enfants cela est moins sûr.

Nous sommes en « droit » de nous poser la question du coût/bénéfice des campagnes de vaccinations (surtout rendues obligatoires) lorsque l’on sait qu’aucun autiste n’est diagnostiqué parmi les enfants non vaccinés, alors qu’1% des enfants français est diagnostiqué autiste aujourd’hui en France (soit 10 fois plus que chez les adultes): Ne serait-ce pas là une véritable épidémie ? Combien il y aura-t’il d’autistes en France demain avec 11 vaccins obligatoires ?

Les sites de l’OMS, comme ceux des autorités françaises reconnaissent bien que le meilleur moyen de lutter contre toutes ces maladies, en particulier infantiles, est l’hygiène (non l’aseptisation). La couverture vaccinale optimum ( 95 % selon le gouvernement) en France est absolument illusoire, utopique, absurde, improbable, débile puisque ce pays d’environ 70 millions d’habitants reçoit plus de 80 millions de touristes, des centaines de milliers d’émigrés clandestins (principale source actuelle d’épidémie). Sans compter que le vaccin a une relative période de latence. Enfin la sur-vaccination a pour effet bien connu de favoriser la mutation des virus (ils deviennent plus dangereux) et surtout des bactéries (contre lesquelles ils ne sont par nature pas véritablement efficaces), et donc d’abaisser les capacités immunitaires des individus.

Existe-t’il un vaccin contre l’absurdité des raisonnements et l’hystérie ? À moins que la vaccination ne participe à notre crétinisme et à notre statolâtrie(1) ? D’ailleurs je croyais que le principe majeur de la vaccination résidait dans le (faible) dosage ? 7 vaccins en deux injections aux 2 mois de l’enfant avec 3 rappels avant ses 18 mois, est-ce bien dosé ?

Je ne suis pas anti-vaccination mais anti-obligation. Je suis aussi contre le nombre de vaccins administrés, la manière obligatoire et coercitive de vacciner. Je suis opposé à l’absence totale de choix dans les modes d’inoculation des vaccins et de certains vaccins eux-mêmes en situation de monopole, la présence de certains adjuvants.
Je ne comprends pas l’absence totale d’information, de pédagogie. Je suis consterné par le manque total d’indépendance de nos organismes sanitaires de contrôle, de nos médias, de nos politiques.
Je suis atterré par les raisonnements biaisés et les conclusions absurdes, utopiques et contradictoires d’organismes et d’organisations pourtant « autoritaires » en matière de santé.
Je suis inquiet du manque de courage de nos politiques, voire de leur peur qui les conduit au « nom du principe de précaution » à finalement être imprudents : 11 vaccins obligatoires dont 7 aux 2 mois de l’enfant en deux injections : INFANRIX HEXA SER 0,5 ML + 2AIG 1 et PREVENAR13 SER A/A 0,5ML. Puis 2 rappels avant les 18 mois de l’enfant, soit plus de 150 €/enfant pour les labos. Plus d’1 milliard d’euros/an de chiffre d’affaires avec les vaccins obligatoires, c’est trop pour des bébés mais pas assez pour les labos !

En plus du coût élevé de l’assurance maladie au travers des charges salariales et patronales, la mutuelle rendue obligatoire grève de plus de 10 % vos revenus nets. Et cela ne suffit pas à vous faire soigner entre les franchises, les machins non remboursables, les médicaments déremboursés, les médecines non remboursées comme l’homéopathie (ou d’autres médecines douces). Par contre les 11 vaccins obligatoires sont bien remboursés (rappel : 1 milliard d’euros/an). Est-ce pour cela que l’État a rendu les mutuelles obligatoires ? La ministre actuelle de la santé, Agnès Buzyn, faisait partie du conseil d’administration de 2 laboratoires très impliqués dans les vaccins dont Novartis.

Imaginez que l’on découvre qu’on nous a empoisonnés !

Cela pourrait susciter des révoltes, des troubles à l’ordre public, des procès contre les laboratoires avec des amendes qui viendraient amputer leurs bénéfices, ou contre l’État… Des contre-révolutions à venir peut-être ?


Nicolas ZAHAR – Page Facebook : https://www.facebook.com/nicolaszahar

(1) La statolâtrie se définit comme étant le culte de l’idée étatique par l’association des deux termes latins : status (en français : État) et idolâtrie.

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