Pesticides : 7 bébés naissent sans bras ou sans main près d’un village de l’Ain !

Partager


Ce constat statistique est effrayant et il est évident que ces malformations à la naissance sont dues à une pollution environnementale et certainement aux pesticides. Bien sûr, l’État et les responsables politiques vont faire ce qu’il y a de mieux pour les populations, pour leur protection, cesser de subventionner l’organisme qui a fait cette découverte. Si c’était un cas de rougeole l’État aurait décidé de vacciner toute la population et aurait débloqué 100 millions d’euros pour qui seraient allés immédiatement dans les caisses de Big Pharma, mais comme cette découverte compromet dangereusement le business de l’industrie agrochimique et spécifiquement celle des pesticides, les irresponsables politiques corrompus ont décidé de casser le thermomètre en annulant la subvention ridicule de 120 000 € à cet organisme d’alerte !


« L’Œil du 20 heures » s’est penché sur un rapport médical troublant longtemps resté confidentiel.

Autour de Druillat, ce village de l’Ain, en quatre ans, 7 bébés sont nés sans bras ou sans main. Une fréquence hors norme selon la structure qui a donné l’alerte, et qui pourtant aujourd’hui est menacée de disparaître.

C’est dans leur pavillon, à la sortie du village, que nous avons rencontré Mélanie et Jonathan Vitry. Leur fils Ryan, 8 ans, est né sans main droite. Son père a modifié son quad pour qu’il puisse le piloter. Pas détecté à l’échographie, les parents ont découvert le handicap de leur enfant le jour de sa naissance : « J’ai pleuré, forcément. Et mon mari est tombé dans les pommes.»

Les médecins n’ont aucune explication. L’anomalie ne serait pas génétique, pas liée non plus à des prises de médicaments, ou de drogue. Seule certitude : des enfants comme Ryan, il y en a 7 dans un rayon de 17 kilomètres autour de Druillat. Tous nés entre 2009 et 2014.

« Sur une zone pareille, c’est tout à fait énorme ! » 

Une fréquence qui a alerté Emmanuelle Amar, épidémiologiste, elle travaille pour le Remera, une structure qui recense les malformations dans la région. Dans cette zone géographique, c’est 58 fois plus que la normale, selon les résultats de son enquête. « On a interrogé toutes les mères avec un questionnaire très poussé sur leurs habitudes de vie. Le seul point commun c’est que toutes ces femmes vivent en zone rurale au milieu des champs.»

Fin 2014, l’épidémiologiste transmet son rapport aux autorités de santé. Deux ans plus tard,  Santé Publique France répond en contestant la méthodologie et précise : « Compte tenu de la nature du problème détecté et de ses répercussions sociétales, en termes de craintes des populations concernées, une vigilance renforcée semble nécessaire.»

Une vigilance renforcée, mais plus par l’équipe du Remera. Après 45 années d’existence, la structure pourrait disparaître. Les subventions publiques lui ont été coupées : « Les conséquences sont très simples, c’est la fin de la surveillance des malformations, c’est à dire clairement la fin de l’alerte aussi », regrette Emmanuelle Amar.

La région Auvergne Rhône Alpes, qui cofinançait, considère que désormais, ça ne fait plus partie de ses attributions. Quant à l’Inserm, l’organisme de recherche, il justifie l’abandon des subventions en affirmant que « l’apport du registre pour la recherche est très faible ». Étonnant, car il y a deux ans, l’ex-ministre de la Santé, Marisol Touraine, vantait, au contraire, le travail du Remera.

Entre temps des médecins de Bretagne et des Pays de la Loire ont alerté à leur tour les autorités. Sept enfants sont nés sans bras autour de deux villages, en quelques mois seulement.


L’Œil du 20 heures France TV Info       

VN:F [1.9.22_1171]
Note : 0.0/5 (0 votes)