La fuite de Flávio Bolsonaro vers les États-Unis constitue une preuve flagrante d’ingérence américaine au Brésil. On ne peut pas faire mieux comme démonstration ! Le candidat vaincu a quitté son pays en moins de deux jours malgré une interdiction judiciaire ; il ne respecte rien. Il a atterri à Miami après avoir traversé la frontière terrestre de l’Argentine. Les autorités américaines lui ont immédiatement accordé des visas ! Ce n’est pas le cas de tous les migrants…
Le 27 octobre au soir, Bolsonaro et sa famille ont franchi la frontière terrestre près de Foz do Iguaçu. Ils sont entrés en Argentine par la province de Misiones sans passer par les contrôles brésiliens. Un jet privé de Baires Fly les attendait à Puerto Iguazú. L’avion a décollé vers Guayaquil avant de rejoindre Miami le 28 octobre. Cette route passe par une zone connue pour les trafics en tous genre (drogues…).
Bolsonaro sauvé par la racaille sioniste
Santiago Caputo, proche de Javier Milei, a coordonné la logistique sur place. Des médias argentins évoquent la présence d’un ex-agent de la DEA dans le dispositif. Le gouvernement Milei a facilité le passage. De plus, le Département d’État américain a suivi l’opération. Trump a personnellement validé l’accueil de la famille. C’est signé et assumé.
Bolsonaro faisait l’objet d’enquêtes pour blanchiment et d’une décision de la Cour suprême lui ordonnant de remettre ses passeports ; il a ignoré cette obligation. Toute honte bue, une fois aux États-Unis, il a publié une lettre se proclamant le vrai leader du Brésil. Il accuse la justice brésilienne de tyrannie. Cependant, son propre parti a reconnu la victoire de Lula. Un vrai cinglé !
Cette extraction rapide révèle une coordination politique claire entre Washington et Buenos Aires. Les visas ont été délivrés alors que les procédures judiciaires étaient en cours. Par ailleurs, l’utilisation d’un jet privé et d’une frontière poreuse rappelle les méthodes d’exfiltration réservées aux alliés stratégiques. L’ex-agent de la DEA mentionné renforce le caractère opérationnel de l’aide.
Les faits montrent que les États-voyous-Unis ont choisi de protéger un candidat battu plutôt que de respecter la souveraineté judiciaire brésilienne. En effet, l’arrivée à Miami a été confirmée par plusieurs médias internationaux et par les autorités argentines. Bolsonaro reste libre aux États-Unis pendant que les enquêtes se poursuivent au Brésil. Il va pouvoir faire de l’ingérence pour déstabiliser son propre pays !
Cette affaire illustre une forme d’ingérence directe. Les alliés politiques de Trump ont organisé une sortie de territoire en contournant les décisions de justice. Les lecteurs peuvent consulter les chronologies de CNN Brasil et de Clarín pour vérifier chaque étape. Sans cette protection américaine, la fuite n’aurait pas abouti aussi vite.
On imagine que la prochaine étape sera de kidnapper Lulla comme Sleepy Donny l’a fait pour Maduro. Au nom de la démocratie et de la civilisation.































