Pour la première fois, l’Arabie Saoudite va pratiquer l’usure sur les marchés internationaux !

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 Malgré les pétrodollars et la rente annuelle exceptionnelle du Hajj et de la Omra, cet état, qui n’en est pas un, doit emprunter sur les marchés. Est-il utile de rappeler au lecteur que ces emprunts sont assortis de taux usuraires illicites au degré de haram le plus élevé sur le plan religieux ?! Si c’est le cas, c’est fait ici.

La Saoudie maudite est en train de découvrir, face au monde, son vrai visage sabbataïste ; cet état et sa tribu usurpatrice des Saoud n’ont rien à voir avec l’islam, ni encore moins avec les musulmans. Les choses se clarifient de plus en plus pour ceux qui avaient encore des doutes.


Privé de sa rente pétrolière, le royaume lance son premier emprunt obligataire. L’opération, très attendue, se déroulera mercredi.   

Les temps sont difficiles pour les pétromonarchies du Golfe, après la chute des cours du pétrole. Privée de sa rente pétrolière, l’Arabie Saoudite cherche par tous les moyens des moyens de se financer. Dans ce contexte, le royaume va effectuer son premier emprunt auprès d’investisseurs internationaux ce mercredi, selon Les Échos.

Plus habituée aux largesses financières et à inonder les marchés de ses pétrodollars, l’Arabie saoudite – premier exportateur mondial d’or noir – doit depuis quelques temps chercher des sources de financement. Ainsi, après avoir annoncé des coupes dans les subventions publiques il y a quelques mois, le gouvernement saoudien va emprunter sur les marchés internationaux.

L’Arabie Saoudite va tenter de lever entre 10 et 20 milliards de dollars

Le pays va émettre sa première dette sur les marché internationaux. L’Arabie Saoudite va tenter de lever entre 10 et 20 milliards de dollars, indique le quotidien économique. Les conditions d’émission devraient être proches de celles du Qatar. Le taux à 5 ans du Qatar traite 100 points de base au-dessus des emprunts d’État américains.



Récemment, le pays s’est attaqué au secteur public, qui ne représente pas moins des deux tiers des emplois du royaume, en sabrant le salaire de ses ministres. Le traitement des ministres devrait être amputé de 20 %, et les avantages des fonctionnaires vont également être diminués. Du jamais-vu dans ce pays qui achète depuis des dizaines d’années la stabilité sociale grâce à sa rente pétrolière et qui, aujourd’hui, paie cher sa dépendance à l’or noir.

De fait, la situation économique du pays est déséquilibrée. Alors que le baril de pétrole se négociait à plus de 100 dollars en […]

Le Figaro

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