Le parquet fédéral allemand vient de rendre publique une inculpation qui fait trembler bien des certitudes concernant le terrorisme d’état ukrainien. Il accuse un ancien officier ukrainien, Serhii K., d’avoir coordonné le sabotage des gazoducs Nord Stream en septembre 2022.
Selon les procureurs, l’opération a été menée par une équipe de militaires ukrainiens sur ordre des autorités de l’État ukrainien. Ils ont loué le yacht Andromeda en Allemagne pour transporter les explosifs et les placer au fond de la Baltique près de Bornholm. Le but affiché était de couper les revenus gaziers russes et d’affaiblir financièrement Moscou dans la guerre. Ce n’est plus une rumeur ni une simple piste. C’est une procédure judiciaire officielle qui pointe clairement l’Ukraine comme commanditaire.
Tout ceci n’est pas nouveau, le célèbre journalisme Seymour Hersh l’expliquait dès le début. Selon lui c’est l’Ukraine et la CIA les responsable de cet attentat terroriste.
Terrorisme d’état protégé par les médias parisiens
Cependant les médias parisiens ont longtemps soutenu une tout autre version des faits. La plupart des plateaux ont laissé entendre que la Russie était derrière ces explosions. Certains experts y voyaient même un faux drapeau monté par le Kremlin pour justifier son invasion. Ceux qui osaient évoquer une implication ukrainienne se faisaient immédiatement traiter de « complotistes » ou de diffuseurs de fake news. Inversion accusatoire totale.
Les grands noms de l’information ont relayé cette ligne sans trop creuser les incohérences. Ils ont marginalisé toute analyse qui sortait du cadre officiel. Cette attitude a duré des années et a façonné l’opinion publique française. Les mêmes voyous spécialistes du mensonge continuent de diffuser leurs forces nouvelles concernant la Russie, l’Iran, Gaza…
D’aucuns ont même osé expliquer que la logique russe n’était pas la même que celle de l’Occident comme vous pouvez le constater dans la vidéo une de cet article. C’est une analyse qui peut être tout simplement qualifiée de raciste.
Les complotistes avaient raison encore une fois
En réalité les arguments avancés par les complotistes tenaient debout dès le premier jour. La Russie n’avait aucun intérêt stratégique à détruire ses propres pipelines qui lui rapportaient des milliards avant le conflit. L’Ukraine, elle, gagnait énormément à priver son adversaire de ces fonds. Cela affaiblissait l’économie de guerre russe tout en forçant l’Europe à s’engager plus fort aux côtés de Kiev. Ces raisonnements simples et logiques étaient balayés d’un revers de main sur les ondes. On les ridiculisait au lieu de les examiner. Aujourd’hui le parquet allemand leur donne raison sur l’essentiel. Les voix qu’on traitait de paranos sortent grandies de cette affaire.
L’accusation de complotiste était la moins grave puisque la Doxa est allée jusqu’à traiter ceux qui affirmaient l’inverse du narratif officiel d’être des agents de l’étranger, des proxy de la Russie ! Le genre d’accusation qui peut avoir des conséquences très graves dans la vie réelle.
De plus les détails fournis par les procureurs allemands renforcent encore cette piste ukrainienne. L’équipe aurait utilisé des données techniques et des interceptions pour planifier l’opération. Les explosifs ont été posés avec précision sur trois des quatre conduites. L’Ukraine nie tout en bloc et le suspect conteste les charges. Mais l’inculpation existe et elle va compliquer sérieusement les relations entre Berlin et Kiev. D’autant que très peu d’êtres humains sur terre sont capables d’une telle prouesse technique.
La France qui possède des intérêts dans ces infrastructures se retrouve aussi directement concernée. Ce scandale du sabotage Nord Stream Ukraine ne va pas disparaître facilement des débats.
Finalement ce dossier révèle l’ampleur de la manipulation de l’information pendant tout le conflit. Les médias mainstream ont souvent choisi le narratif qui arrangeait les soutiens occidentaux à l’Ukraine. Ils ont discrédité sans preuve les analyses alternatives et ont protégé une version officielle fragile. Les complotistes qui insistaient sur le rôle de Kiev depuis 2022 se retrouvent validés par la justice allemande. La vérité finit par remonter à la surface. Et elle oblige à repenser beaucoup de certitudes qu’on nous a servies ces dernières années sur ce sabotage Nord Stream.





























