L’heure est grave ! La franc-maçonnerie est de retour dans ses basses œuvres ! Beaucoup de Français découvrent avec stupeur les détails de la loi sur l’aide à mourir actuellement en débat : le texte accorde un délai de réflexion de seulement 2 jours après la décision favorable du médecin. Cette période courte suit une évaluation qui peut durer jusqu’à quinze jours au maximum. Pourtant la nature irréversible de l’acte exige une prudence bien plus grande selon les critiques. Le contraste avec les règles de la consommation rend le tout encore plus absurde et provoque une vague d’indignation légitime.
Cependant la comparaison avec les achats en ligne met en évidence une incohérence flagrante. Un simple gadget commandé sur AliExpress ou une plateforme similaire bénéficie de 14 jours complets pour se rétracter sans aucune justification. En revanche la loi euthanasie limite à 48 heures le temps de reconsidérer une décision qui engage la vie elle-même. Cette différence de traitement choque profondément car elle semble accorder plus de protection à un objet matériel qu’à une personne en souffrance. Les opposants, dont le Pr Ph. Juvin, y voient une minimisation dangereuse de l’enjeu humain et appellent à un réexamen urgent des garde-fous.
Vérifications a posteriori : humour maçonnique macabre
En outre les vérifications prévues arrivent souvent après coup ou le jour même de l’acte. La confirmation finale de la volonté se produit au moment de l’administration de la substance létale. Avant cela le processus repose largement sur les déclarations du patient et une procédure collégiale qui reste limitée. Les personnes vulnérables comme les personnes âgées isolées ou celles en détresse psychologique risquent de manquer d’un accompagnement réel, c’est une évidence. Des influences subtiles de l’entourage ou du contexte médical pourraient peser sans que des contrôles solides interviennent suffisamment tôt dans le parcours.
Par ailleurs le délit d’entrave introduit dans le texte suscite de vives inquiétudes parmi les soignants et les familles. Toute tentative de discussion approfondie ou de dissuasion face à la demande pourrait entraîner des sanctions sévères allant jusqu’à des peines de prison !!! Cette mesure donne l’impression que la loi veut museler les débats légitimes autour de la fin de vie. Elle risque de décourager les proches ou les professionnels qui proposent d’abord des alternatives comme des soins palliatifs renforcés. Beaucoup y lisent une volonté de forcer le passage de cette réforme sans tolérer les doutes ou les remises en question.

Sans oublier la partie la plus folle : déclarer la mort comme « naturelle » alors qu’elle a été provoquée par une injection ! Ceci afin de ne pas perdre l’argent de l’assurance-vie ! D’ailleurs toutes les excuses les plus stupides sont bonnes pour faire voter cette loi inique comme la canicule ! Ils veulent s’attaquer aux fous, aux patients sous curatelle et aux mineurs ! Halte aux assassins !
Néanmoins ce scandale autour du délai de réflexion de deux jours dans la loi euthanasie révèle des failles profondes dans l’approche choisie. Le vote solennel se fera demain mardi 30 juin 2026 et les voix critiques continuent de monter pour exiger plus de temps et de protections réelles. La société accorde plus de marge à un achat futile qu’à un choix mortel ce qui paraît profondément insultant pour la dignité humaine.
Une vraie compassion passerait par des mesures respectueuses du temps nécessaire à la réflexion et par un renforcement préalable des accompagnements en fin de vie. Les Français attendent mieux qu’une loi qui précipite des décisions aussi graves sans garanties suffisantes. On voit déjà d’ici les dérives et autres dérapages des mutuelles pour moins payer ou du frangin ou de la fille qui veut accélérer l’héritage ou le viager… C’est exactement ce qui a été constaté dans les pays pionniers de cette folie comme la Belgique, la Hollande, le Canada…
La franc-maçonnerie est responsable de ce texte
On verra bien ce qui se passera demain à l’Assemblée avec l’absentéisme classique sur une loi aussi importante. LE Sénat censurera certainement le texte qui reviendra à l’Assemblée. Il faut absolument que les députés conscients de la gravité de la situation se mobilisent pour contrer les magouilles de la FraPar maçonnique !
On verra bien si les Français – et surtout le corps médical – laisseront faire une telle folie sans réagir…
Écoutez @philippejuvin sur l’euthanasie.
Il a trouvé les mots pour dire ce qu’est exactement cette loi.
Une monstruosité. pic.twitter.com/rw3EUD8orT— Didier Maïsto (@DidierMaisto) June 29, 2026


























