Le rapport français de Viginum a tout révélé en juin 2026 et la Grande Bretagne a vécu exactement la même chose. Une firme israélienne nommée BlackCore a mobilisé au moins 256 comptes fictifs. Ces comptes ont inondé les réseaux de 1400 commentaires coordonnés contre John Swinney et le SNP en Écosse. L’opération a duré de janvier jusqu’au lendemain des élections écossaises. Pourtant, le gouvernement britannique refuse aujourd’hui de publier le moindre document.
Downing Street invoque une exemption classique. Divulguer ces fichiers « préjudicierait aux relations » avec un autre État voyou qu’il s’ingère dans leur politique intérieur ! Du jamais vu ! Pendant ce temps, le gouvernement écossais a libéré quelques mails. Ils montrent surtout que les autorités de Holyrood ont découvert l’affaire par la presse.
Les mêmes autorités françaises ont aussi signalé des opérations similaires en France contre des candidats LFI aux dernières municipales. BlackCore s’est ensuite volatilisée. Son site a disparu après les questions des journalistes. Personne n’a encore identifié le commanditaire.
Ingérence sioniste VS russe…
Comparez avec les interférences russes. Là, on parle de guerre hybride, de sanctions et de rapports publics… Ici, silence presque total, walou, nada. La coopération sécuritaire avec l’israël pèse clairement plus lourd que la transparence démocratique. La puissance du lobby sioniste est telle que personne ne moufte.
Ce double standard n’est plus tenable. Une démocratie qui protège les dossiers d’une société privée étrangère tout en criant à l’ingérence quand elle vient de Moscou perd toute crédibilité. Les électeurs écossais méritent de savoir qui a tenté d’influencer leur scrutin en désignant qui est le véritable ennemi de la démocratie. Car on peut ajouter à cette affaire le logiciel Pegasus, l’ingérence contre l’Espagne à Ceuta…

































