Le 24 septembre 2026, New York a montré deux visages en même temps. D’un côté, le criminel de guerre et génocidaire Benjamin Netanyahu prenait la parole à la tribune de l’ONU. De l’autre, la police zippait les poignets de plus de cent personnes à quelques rues de là, venues protester contre la visite du boucher de Tel-Aviv ! Le monde à l’envers, encore une démonstration de la puissance du lobby sioniste aux USA.
Le sit-in, lancé par Jewish Voice for Peace, bloquait 1st Avenue près du siège onusien. La consigne était claire : rester assis, refuser de bouger, forcer le regard. Après les sommations des forces de l’ordre, environ 104 personnes ont été emmenées au poste de police. Parmi elles, les actrices Hannah Einbinder et Susan Sarandon.
Le mandat d’arrêt de la CPI, lui, n’a pas bougé. Il date de novembre 2024. Il vise Netanyahu pour des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité liés à Gaza.
Netanyahu le pestiféré
Pendant ce temps, pendant que le sanguinaire jactait, de nombreuses délégations quittaient la salle. Netanyahu a osé parler d’hypocrisie et de « plus grand mensonge du siècle », inversion accusatoire classique alors que le monde entier le condamne. Il a certainement alerté contre le risque nucléaire iranien imminent – dans quelques jours – avec un dessin stupide, comme il le fait depuis 30 ans (depuis 1995) !
Dehors, Einbinder, une fois relâchée, a demandé qu’on arrête de regarder les célébrités et d’en faire des tonnes autour d’elles. Elle voulait qu’on parle que de Gaza et du Liban-Sud, pas de ses menottes. Rien de héroïque selon elle, juste un devoir accompli de protestation.
L’image restera très longtemps dans les mémoires et marquera l’Histoire corrompue et sanglante des USA. Un dirigeant recherché par La Haye s’exprime à Manhattan ; des militants, y compris deux actrices connues, finissent au commissariat pour avoir bloqué une avenue en protestant contre le génocide à Gaza.































