On s’y attendait, le mouvement est en train de prendre de l’ampleur et la CGT ne pouvait pas faire autrement. D’ailleurs, on s’attendait également à ce que la CFDT ne participe pas au mouvement. C’est à se demander comment est-il possible qu’un salarié soit encore membre de ce syndicat de traîtres et de corrompus (634 278 adhérents en 2023 ! 634 278 guignols) ! Sauf que, pour le mouvement du 10 Septembre, cette annonce peut-être un piège mortel. Nous savons déjà que les syndicats ne servent strictement à rien depuis des décennies en France. Ils sont pourtant bien organisés, jouissent d’une manne financière importante, et pourtant ils n’ont réussi à atteindre aucun objectif sérieux. Du coup, le danger viendrait du fait que, lors de négociations, la CGT se retire du mouvement en affirmant qu’il y a eu des avancées avec le gouvernement afin d’affaiblir la mobilisation. C’est une stratégie vieille comme le monde sauf qu’elle ne fonctionnera pas cette fois-ci.
Un coup de pouce pour le mouvement « Bloquons tout le 10 septembre ». La CGT souhaite que cette mobilisation « soit une première étape réussie » et appelle à « construire la grève partout où c’est possible ». Le syndicat l’a annoncé, mercredi 27 août, après avoir réuni, depuis mardi, son comité confédéral national.
« Un mouvement citoyen a émergé contre la violence sociale et c’est une très bonne nouvelle », a déclaré à l’AFP à propos du mouvement né sur les réseaux sociaux Thomas Vacheron, secrétaire confédéral de la CGT. Toutefois, les partenaires sociaux ne sont pas tous sur la même ligne. La CFDT, première organisation syndicale du pays, « ne se joindra pas » au mouvement, a affirmé mardi sa leader, Marylise Léon, dans Le Monde(Nouvelle fenêtre). Elle entend proposer, lors de la réunion intersyndicale prévue vendredi, « une date de mobilisation commune, parce qu’il faut que le monde du travail s’exprime »…



























