On comprend maintenant beaucoup mieux pourquoi cet auteur est remercié à ce point par l’élite décadente germanopratine ainsi que par le pouvoir politique. Faut-il rappeler qu’en quelques années seulement, Kamel Daoud s’est vu décerner le prix Goncourt, d’autres prix littéraires, la naturalisation française, un job d’enseignant à Sciences Po et un autre job de médecin psychiatre pour sa femme à l’hôpital Georges Pompidou ! On imagine que d’ici 2027 il sera candidat à la présidentielle !
Pourtant, tout le monde savait que ce personnage était sulfureux et indigne de confiance. Ça tombe bien, il a été remercié par le jury du prix Goncourt, une association de malfaiteurs et de magouilleurs très connus du milieu de l’édition parisienne. Sa seule condamnation par la justice pour avoir violenté son ex femme avec une arme blanche aurait dû suffire mais non, étant donné que ses soutiens n’ont aucun honneur, ils ont fait semblant de ne rien voir. Faut-il également rappeler que Kamel Daoud s’est fait connaître à Paris après avoir publié le fameux article de la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne dans les colonnes du Monde. Article mensonger truffé d’erreurs, de la pure propagande anti musulmane.
« Kamel, tu es à la fois islamiste et francophone » dixit Antoine Gallimard.
Revenons à la question palestinienne. Il vous suffira de lire sa chronique Raïna raïkoum sur Le Quotidien d’Oran en 2009 pour comprendre quel est le degré de trahison de Kamel Daoud. Lui qui se demandait pourquoi on pouvait tuer des Palestiniens par centaines sans émouvoir la presse occidentale a complètement viré sa cuti puisqu’il tient le propos inverse aujourd’hui. Il faut dire que la gamelle est bonne, un prix Goncourt vendu à 240 000 exemplaires à ce jour lui rapporte plusieurs centaines de milliers d’euros de droits d’auteurs. Il est même allé jusqu’à affirmer que les « terroristes du Ramasse » étaient les seuls à défendre la population civile palestinienne ! Des propos qui lui vaudraient aujourd’hui des poursuites judiciaires pour apologie de terrorisme…
Quant au lapsus révélateur d’Antoine Gallimard, il est tout simplement exceptionnel et résume parfaitement la situation de Kamel Daoud.




























