Alors que cette femme politique parisienne de droite est déjà impliquée dans une grave affaire de corruption et de lobbying avec Carlos Ghosn pour une somme de 900 000 €, voici qu’un nouveau scandale de gros sous éclate. On apprend dans les colonnes de Libération que Rachida Dati aurait oublié de déclarer à la HATVP 19 bijoux pour une somme de 420 000 € ! C’est une grave affaire car cet oubli peut lui coûter une peine de prison de trois ans ainsi qu’une grosse amende. Ceci démontre également que le métier de politicien rapporte beaucoup d’argent en France.
Enfin, cela confirme le fait établi que pour être ministre en France il faut avoir de nombreuses casseroles bruyantes. Alors que macron avait déclaré, avant son élection, qu’il voulait assainir le milieu politique en exigeant un casier judiciaire vierge, c’est exactement l’inverse que l’on constate aujourd’hui.
Le journal « Libération » a publié une enquête, mercredi 9 avril, sur la déclaration à la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP) de la ministre de la Culture. Les journalistes se sont rendu compte que sa collection de bijoux manquait à l’appel.
La situation est plus qu’embarrassante pour la ministre de la Culture. Selon une enquête de Libération , parue mercredi 9 avril 2025, Rachida Dati aurait omis de déclarer sa collection de bijoux, pour un montant de 420 000 €, à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Une information qui tombe au moment où s’ouvre une nouvelle séance du Conseil de Paris.
Le journaliste Laurent Léger mentionne une montre Chopard à 32 000 €, un modèle Cartier à 29 000 €, et un bracelet Repossi à 36 000 €. La HATVP impose que les bijoux dont la valeur dépasse 10 000 € soient systématiquement déclarés. Le journal estime que la valeur de l’ensemble de ses parures dépasse même 500 000 €, si on compte celles qui ne passent pas le seuil de prix pour les déclarer.
C’est l’homme d’affaires Henri Proglio, l’ex-PDG de Veolia et EDF, qui lui aurait offert ces bijoux entre 2017 et 2023.
« Corruption » et « trafic d’influence »
Dans sa déclaration pour juin 2024, la ministre de la Culture a mentionné 5,6 millions d’euros de biens. Cependant, déjà en mars, elle avait omis de remplir la ligne du formulaire à propos des bijoux. Elle risque donc de faire face au soupçon de « déclaration de patrimoine mensongère », alors que le parquet national financier a demandé en novembre qu’elle soit jugée pour « corruption » et « trafic d’influence », avec l’ex-patron de Renault-Nissan, Carlos Ghosn. Les magistrats s’interrogent sur des honoraires à hauteur de 900 000 €, perçus en tant qu’avocate, entre 2010 et 2012, versés par une filiale du constructeur auto, alors qu’elle était députée européenne…

















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