Le 18 juillet 2025, la juge fédérale Nancy Torresen bloque l’ordre exécutif de Donald Trump. Cet ordre, signé le 6 février, cible les employés de la Cour pénale internationale (CPI). En effet, il autorise des sanctions économiques et des restrictions de voyage contre eux. Par exemple, le procureur de la CPI, Karim Khan, est directement visé.
Cette décision répond à une plainte déposée en avril par deux défenseurs des droits humains. Ils estiment que l’ordre viole la liberté d’expression. Ainsi, la juge Torresen déclare l’ordre inconstitutionnel, car il limite excessivement la parole. De plus, l’ordre menace les citoyens américains soutenant les personnes sanctionnées de sanctions civiles et pénales.
La CPI et plusieurs pays condamnent fermement cette mesure. Par conséquent, la décision de la juge marque une victoire pour les droits humains. Ni la Maison Blanche ni la CPI ne commentent pour l’instant. En outre, cette affaire soulève des questions sur la liberté d’expression aux États-Unis et D. Trump qui en avait fait son cheval de bataille pendant la campagne électorale. Aujourd’hui, pour servir Tel-Aviv, il est prêt à piétiner ses promesses et le 1er Amendement de la Constitution US.
WASHINGTON, 18 juillet (Reuters) – Un juge fédéral a bloqué vendredi l’application des lois américaines. Décret exécutif du président Donald Trump ciblant ceux qui travaillent avec la Cour pénale internationale.Cette décision fait suite à un procès intenté en avril par deux défenseurs des droits humains contestant l’ordonnance du 6 février de Trump autorisant des sanctions économiques et de voyage potentiellement de grande envergure contre les personnes qui travaillent sur les enquêtes de la CPI sur des citoyens américains ou des alliés des États-Unis, comme Israël.Dans sa décision, les États-Unis La juge de district Nancy Torresen a qualifié le décret de violation inconstitutionnelle de la liberté d’expression.« Le décret semble restreindre beaucoup plus de discours que nécessaire pour atteindre cet objectif », a-t-elle écrit.« Le décret interdit largement tout service basé sur la parole qui profite au procureur, que ces services bénéfiques concernent ou non une enquête de la …
































